‹ Adonis, étude de religions orientales comparéesChapitre 107 sur 189 · A'oir p · texte numérisé non relu

A'oir p

382. Au sujet des traces de rinlluence phénicienne en Cilicie. voir F. C. Movers, Die Phoenizier, II. 2, p. 167-17», 207 sqq. Hérodote dit (A'Il, 91), que les Ciliciens étaient appelés ainsi d'après Cili.x, fils du phénicien Agénor. i 383. Au sujet de la fertilité et du climat de la plaine de Tarse, qui est mainte-

I nant très malsaine, voir E. J. Davis, Life in Asiatic Tiirkeg (Londres, 18^9), chap. I-A’II. Les jardins, qui s'étendent pendant des kilomètres autour de la cité, sont charmants, mais incultes et négligés : des arbres magnifiques y croissent,

I chênes, frênes, orangers, citronniers. Les vignes grimpent jusqu'au sommet des

1 plus hautes branches, et presque tous les jardins retentissent des chants du ro.s-

I signol (E. J. Davis, op. cit., p. 33).

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