Lucien, De dea Syria
444. A. H. Sayee, dans V Empire of the Hittites, de W. Wright, p, 180; W. M. Ilamsay, « Pre-llellcnicmonumcnts of Cappadocia », liecucH de Travaux relatifs à la Philologie et à l'Archéologie égyptiennes et assyriennes, XIV (I9U3), p. 81 sq. ; C. P. Tiele, Geschichle der Iteligion iin Allerliim, 1, 231; Max Müllcr, Asien und Europn, p. 3 >3; P. .lensen, Uilliler und Armenier, p. "0, 130 sqq., 133 sqq. ; F. Ilommel, Grundriss der Géographie und Geschichle des allen Orients, p. 44, 51 sq. ; L. Messerschmidt, The Ililtiles, p. 40. Sir W. M. Ilamsay pense {/. c.) que Tark était le nom indigène du dieu q\ii avait son sanctuaire à Dastarkon en Cappadocc et que les Grecs appelaient l’Apollon de Cataonie; son temple était adoré dans toute la Cappadoce (Strabon, XH’, 2, 5, p. 331). Le prof. Ilommel prétend que Tarku ou Tarchu était la principale divinité des Hittites, adorée dans tout le sud de l’Asie Mineure. Le prof. W. Max Muller est d’avis (pie Targh ou Tarkh ne désignait ])as une divinité spéciale, mais que c’était le nom commun hittite pour » dieu ». Il y a des raisons de croire que le dieu du tonnerre hittite était Teshub ou Teshop. Voir note 4!2.
443. J. T. Bent, « Explorations in tlilicia Tracheia », Proceedings of the Royal Gcographical Society, N. S., XII (1890), p. 458 ; id., » .lourney in (lilicia Tracheia », Journalof Hellenic Sludies, XII (18911, p. 222; W. M. Ilamsay, flistorical Geography of Asia Minor (Londres, 189U), p. 22, 334. Sir W. M. Ilamsay a indiqué (les raisons faisant penser qu’Olba était une forme grécisée dn nom indigène Ourba (prononcez Ourwa), avant ipie .1. T. lient ait découvert l’emplacement et le nom de la ville.
446. J. Théodore Bent, « Explorations in Cilicia Tracheia ». Proceedings ofllie Royal Geographical Society, N. S., Xll (1«91)), p. 445, 430, 433; id., « A .lourneyin Cilicia Tracheia », Journal of Hellenic Sludies, XII (1891), p. 2ü8, 210-212, 217- 219; 11. Ileberdey et A. V4’ilhelm, « llcisen in Kilikien », Denkschriflen der Kaiser. Akadernie der Wissenschaften. Philosoph .-historische Classe, XLIV (Vienne, 1896), N’ VI, p. 49-70; D. G. Hogarth et J. A. II. Munro, « Modem and ancient lioads iiiEastcrn Asia Minor », Royal Geographical Society, Supplementary Papers,
NOTES
Yol. 111, partie o (Londres, 1893), p. 653 sq. Sur les pirates cilicicns, voir Strabon, XIV, 5, 2, p. 668 sq. ; Plutarque, Pompée, 24 ; Appien, Bellum Milhridut., 92 sq. ; Dion Cassius, XXXVl, 20-24 [3, 6], éd. L. Dindorf; Cicéron, De imperio Cn. Pompeii, 11 sq.; Th. Mommsen, Roman Hisiory (Londres, 1868), 111, 68-70, IV, 40-45, 118-120. Au sujet des armoiries gravées sur leurs villes, voir J. T. Bent, « Ciliciaii Symbols »,Classical Review, IV (1890), p. 321 sq. Parmi ces armoiries sont une massue (l’insigne d'Olba), une grappe de raisins, les bonnets des Dioscures, le symbole à trois pieds, etc. Sur les cèdres et le bois pour la construction des navires que produisait la Gilicie dans l’antiquité, voir Théophraste, Historia Plantariim, III, 2, 6, IV. 5, 5. Cèdres et sapins ne se trouvent plus maintenant que sur les versants supérieurs du Taurus. Les Yuruks, en errant avec leurs troupeaux, causent le plus grand mal aux forêts ; car ils allument leurs feux sous les arbres, incisent tes sapins pour en tirer de la térébenthine, se servent pour leurs cabanes et leurs ruches de l’écorce des cèdres, et dénudent des étendues entières du pays afin que le gazon y pousse pour leurs moutons et leurs chèvres. Voir J. T. Bent, dans les Proceedings of the Royal Geographical Society, N. S., XII (1890), p. 453-158.
447. D. G. Hogarth. A Wandering Scholar in the Lerant (Londres, 1896), p. 57
sq-
448. J. Théodore Bent, « Explorations in Cilicia Tracheia », Proceedings of the Royal Geographical Society, N. S., XII ('1890), p. 445 sq., 458-460; id., A Journey in Cilicia Tracheia », Journal of Hellenic Sludies, XII (1891), pp. 220-222; E. L. Hicks, n Inscriptions from Western Cilicia», ib. p. 262-270; R. Ileberdey et
A. Wilhelm, » Reisen in Kilikien », Denkschriflen der Kaiser. Akademie der Wissenschaften, Philos.-hislor. Classe, XLIV (Vienne, 1896) N" VI, p. 83-91; W. M. Ramsay et D. G, Hogarth, dans l'American Journal of Archaeology-W (t89ii), p. 345; Ch. Michel, Recueil d’inscriptions Grecques, p. 858, N” 1231. Bent donne qnelque part(/ournaI of Hellenic Studies, XII, 222) le chiffre de 3800 pieds (environ 1159 mètres) pour l’altitude d'Olba ; mais c’est là une faute d’impression, car ailleurs {Proceedings of lhe Royal Geographical Society, N. S. XII, 446,458, il donne le chiffre approximatif de 6000 pieds (1830 mètres). MM. Heberdey et Wilhelm ont malheureusement répété la faute,) op. cit. p. 84, note 1). La haute tour d'Olba est représentée sur les monnaies de la ville, voir G. F. Hill. Catalogue of the Greek Coins of Lijcaonia, Isauria, and Cilicia (Londres, 1900), pl.XXIl,8.
449. Sir Charles Lyell, Principles of Geology (Londres, 1875), II, 518 sqq ; Encyclopaedia Britannica, 9' édition, s. r. « Caves », V, 265 sqq. Comparez mes notes sur l’ausanias, I, 35,7, VIII, 29. 1.
450. ,1. T. Bent, dans les Proceedings of the Rouai Geographical Socielu, N. S., XII (18911), p. 447.