‹ Adonis, étude de religions orientales comparéesChapitre 140 sur 189 · Rév. J. Roscoo, The Bayanda (Londres, 1911), p. 313 sq · texte numérisé non relu

Rév. J. Roscoo, The Bayanda (Londres, 1911), p. 313 sq

592. W. Kodding, u Die batakschen Gôtler und ilir VerliaUniss zum Bralimanismns », Allgenieine Missioiis-Zeitschrift XH (1885), p. 495.

593. G. A. Wüken, « Ilel Animisme bij de volken van der Indischen Archipel », Verspreide Geschriflen, II, 279; IL N. van der Tuuk, op. cil., p. 49 sq.

594. .1. G. F. Riedel, « De Topanlunuasce of oorspronkelijke Volkstammen van Central Selebes », Bijdragen tôt de Taal-Land-en Volkenkunde van Nederlandsch-Indië, XXXV (188'-), p. 95.

.595. John Williams, Narrative of Missionarg Enterprises in the South Sea Islands (Londres, 1838), p. 379.

596. G. Turner, Samoa (Londres, 1884), p. 211; Ch. Wilkes, Narrative of the United States Exploring Expédition, nouvelle édition (New York, 1851), II, 131.

597. A. Schadenburg, « Die Bewohner von Sud-Mindanao und der Insel Samal », Zeitschrift für Ethnologie, XVII (1885), p. 32.

5w8. W. Maiiner, Account of the Natives of the Tonga Islands, 2' édition (Londres, 1818), II, 112 sq.

.599. Sangermano, Description of the Burmese Empire (Rangoon, 1885), p. 130.

600. P. A. Kleintitschen, Die Küstenbewohner der Gazellehalbinsel (Ilillrup bei Munster, sans date), p. 336.

601. A. Pinart, « Les Indiens de l’Etat de Panama », Revue d' Ethnographie, VI (1887), p. 119.

602. E. J. Payne, History of the New World called America, I (Oxford, 1892), p. 469.

603. A. B. Ellis, The Tshi-speaking Peuples of the Gold Coast (Londres, 1887), p. 35 sq.

604. J. Jackson, dans le Journal of a Cruise amongst the Islands of the W estern Pacific de J. E. Erskine (Londres, 1553), ji. 473. Mon ami, feu M. Lorimer Fison, m’a écrit (déc. 15, 1906) que le nom du dieu du Ircinblenient de terre Fijien est Maui, et non pas A. Dage, comme le dit Jackson. M. Fison ajoute, «■ .Pai vu des Fijiens frapper et piétiner la terre, et crier de leur '-oix la plus perçante, pour l'invoquer ».

005. J. T. NieuAvenhuisen en II. C. B. von Rosenberg, « Vcrslag omirent het eiland Nias », Verhandelingen van het Bataviaasch Genootschap vanKunsten en Weienschappen, XXX (Batavia, 1863), j). 118; Th. C. Rappard, » Het eiland Nias en zijne bcAVoncrs », Bijdragen tôt de Taal-, Land-en Volkenkunde van Nederlandsch lndië, LXH (1909), p. 582. A Soerakarta, un district de Java, quand un tremblement de terre se produit, les gens se couchent aussitôt à plat ventre, et lèchent la terre avec leur langue, pendant tout le temps que dure le tremblement. Ils font cela pour ne jias perdre leurs dents prématurément. Voir J. W. Winter, « Beknopte Beschrijving van het hof Socrokarta in 1824 », Bijdragen toi de Taal-, Land- en Volkenkunde van Nederlandsch Inilië, LIV’ (1902), p. 85. Le rapport des idées dans cet usage n’est pas très clair.

606. Sur cette question, voir C. Neumann et J. Partsch, Physikalische Géographie von Griechenland (Breslau, 1885), p. 332-336. Sur la fréquence des tremblements de terre en Acha'i'e et en Asie Mineure, voir Sénèque, Epist. XIV, 3,9; et sur l’Achaïe en particulier, voir C. Neumann cl J. Partsch, op. cit.,p. 324-326.

NOTES

Sur la côte d’Achaïe, il y avait une chaîne de sanctuaires de Poséidon (L. Prel- 1er, Grieehisclie Mythologie, I', 575).

607. Voir Sir Ch. Lyell, l'rinciples of Geology II, 147 sqq. ; J. Milne, Earlhqnakes (Londres, 1886), p. 165 sqq.

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