‹ Adonis, étude de religions orientales comparéesChapitre 147 sur 189 · Athénée, II!, 4 p. 73, E, D · texte numérisé non relu

Athénée, II!, 4 p. 73, E, D

641. Les sources chaudes d'IIimère (aujourd’hui Termini), avaient été produites, disait-on, pour rafraîchir Hercule fatigué. \'oir Diodore de Sicile, I^^ 23, 4,

3, 4; scoliaste sur Pindare, Ulyrnp. XII, 23. Le héros passait pour avoir appris aux Syracusains à sacrifier chacpie année à Perséphone un taureau à la

NOTES

Source Bleue (Cyane), prés de Syracuse; les bêles étaient noyées clans l’eau de l'étang:. 'Voir Diodore de Sicile, O', 2.3, i, V, 4, ! sejq. Au sujet de la source, qui est maintenant entourée de plantes de papyrus introduites par les Arabes, voir K. Bædeker, Soiillierii llalfi' (I eipzig, ISsO), p. 3H6. 337.

ü42. Les splendides bains d'Alhfæ dans le Sainniuin, dont des restes importants subsistent encore, élaieiu consacrés à Hercule. V'oir. G. ^^'ilmanns, Exempla Inscriptionnin Lniinnrunt (Berlin, IS73) t. I p. 227, n" 735 c; H. Nissen, Italische Lundeskiinde, II 7U8. G’est un fait bien caractéristique de la nature volcanique des sources que la même inscription qui mentionne ces bains d'Hercule rapporte aussi leur destruction par un tremblement de terre,

1)43. H. Dessau, Inscriptiones Litlinae Selectae vol. II. Bars. I (Berlin, 1902) p. 113, n”, 3891.

644. En parlant des sources thermales, L3'ell remarque que leur description Il aurait presque pu tout aussi bien être donnée sous le titre de « causes ignées » puisqu’elles sont des agents d’une nature mixte, tenant à la fois du feu et de l’eau » {Principles of Geology I, 392).

üti.3. Gf. p. ISO.

646. S. I. Gurtiss, Priniilive Semilic Religion To-day, (Ghicago, New-York et Toronto, 1902), p. iI6 sq.; Mrs. H. II. Spoer, « The Powers of Evil in Jérusalem », Folk-lore, XVHI (Î9ü7), p. 33, Cf. p. 38 scj.

647. Josèphc, Antiqnit. Jiid. X^TI, t', .3. Les propriétés curatives de la source ont été mentionnées par Pline {IJisi. Nat. V, 72).

648. G. L. Irb^' et J. Mangles, Travels in EgypL and Nubiu. Syria and lhe Holy Land (Londres, lsi4)p. 144 sq. : W. Smith, Diclionary of Greek and Roman Geography (London, 1873), I. 482, s. v. « Gallirrhoë »; K. Baedekcr, Syria and Palestine' (Leipzig, 1906), p. 148; H. B. Tristrani, The Land of Moab, (l^ondres, 1873), p. 233-230, 283 sqcj. ; Jacob E. Spafford, « Around lhe Dead Sea by motor boat », The Geographical Journal, XXXIX (1912), p. 39 sq. Le fleuve que forment les sources est appelé aujourd’hui Zerka.

049. Antonin Jaussen, Coutumes des Arabes au pays de Moab, (Paris, 1908), p. 339 sc(. Les Arabes croient que les esprits du mal lancent l’eau hors de l’enfer, de peur que ses propriétés curatives n’adoucissent les souffrances des damnés. Voir IL B. Tristram, The Land of Moab (Londres, 1873) p. 247.

630. W. Ellis. Polynesian Researches, 2” éd. (Londres, 1832-36), IV', 235 sqq. M. Ellis a été le premier Européen qui a visité et décrit le redoutable volcan, en l’année 1823. Voir The Encyclnpaedia Britannica^ XI, 531.

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