‹ Adonis, étude de religions orientales comparéesChapitre 69 sur 189 · Macrobe. Saliirn.. I · texte numérisé non relu

Macrobe. Saliirn.. I

8i. Lucien, De dea Syria, 8.

83. F. G. Movcrs, Die Ptwenizier. II, 2, p. 22i; G. Maspero, Histoire ancienne des peuples de V Orient classi([ue, II. 199; G. A. Smith, Historical Geography of the ffoly Land (Londres, 1894), p. 135.

86. Au sujet de la richesse naturelle de Chypre, voir Strabon, xiv, 6, o; 4V. II. Engel, Kypros, I, 40-71 ; F. G. Movers. Die Phoenizier, II, 2, pp. 224 sqq; G. Maspero, Histoire ancienne des peuples de l'Orient classique, II, 2w0 sq; E. Oberliummer. Die Insel Cypern, I (Munich, 1903), pp. 17b sqq, 2*3 sqq. Pour les sapins et les cèdres de Chypre, voir Théophraste, Historia Planlaruni, ’W 7 ; I, V, 9, I. Les habitants de Chypre se vantaient de pouvoir construire et gréer complètement, de la quille aux hunes, un navire avec les seuls produits de leur île (Ammien Marcellin. XIV, 8. 1 i).

87. G. A. Cooke, Text-Book of Aiorlh Semilic Inscriptions, N”* 12-23, pp. 5.3- 76, 347-3.49; P. Gardner, Sew Ctiaplers in Greek Hislory (Londres, 1892), pp. 179, 185. On a soutenu que le nom de Citium est. étymologiquement, le même que Hittite. S'il en était ainsi, il semblerait que la ville fut bâtie et habitée par un peuple non-sémitique, avant l'arrivée des Pliéniciens. Voir Encycloyædia Biblica s. V. <1 Kittium ». D'autres vestiges de cette race plus ancienne, apparentée avec la souche primitive d'Asie mineure, ont été découverts à Chypre; le plus important est l'alphabet cypriote, dont les caractères n’étaient ni phéniciens ni grecs d'origine. 4'oir P. Gardner, op. cil., pp. 154, 173-175. 178 sq.

88. G. A. Cooke. Texl Book of Norlh-Semitic Inscriptions, X" 11, p. 52.

89. Etienne de Byzance, s. i>. ’.âaatioii; ; Pausanias IX, 4!. 2 sq. Selon Pausanias, il y avait, dans le sanctuaire d'.Adonis et d’.Aphrodite à Amathonte. un collier remarquable, en émeraudes et en or. Les Grecs l'identifiaient généralement avec le collier d'ilarmonie ou d'Eriphylc. Une statuette en terre cuite, d'Astarté, trouvée à Amathonte (?), la représente portant un collier qu'elle touche d'une main. Voir L. P. di Cesnola, Cyprus (Londres. 1877), p. 275. Les maigres ruines d'Amathonte occupent une colline solitaire, près de la mer. Là se trouve un très grand vase de i)icrre, à moitié enfoui dans la terre, dont les quatre poignées sont décoréas avec des images de taureaux, |)robablement de fabrication phénicienne. Voir L. Ross, Pieisen nach Kos, Halikarnassos, Bliodes und der Insel Cypern (Halle, 1832), pp. 168 .s({q.

90. Etienne de Byzance, s. r. ’.^paOoO;. Quant à la relation d' Adonis à Osiris à Byblos, voir Adonis, Atlis, Osiris. t. II, p. 9 sq., 22 sq., 127.

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