J. G. Frazer, The Dying God, pp. 160 sqq
164. Ces noms qui signifient qu’un homme était le père du dieu ont paru particulièrement embarrassants à certains savants Irès versés dans les choses sémitiques. Voir W. Robertson Smith, Religion of the Semites^, p. 45, note 2; Th. Nôldeke, s. t). « Names », Encyclopaedia Biblica, III, 3287 sqq; 4A’. W. GrafBaudissin. Adonis und Esniun, pp. 39 sq., 43 sqq. Les noms sont par exemple Abibaal (« père de Baal »), Abi-el (« père de El »), Abi-jah (<i père de Jéhovah «) et Abimélech (« père d’un roi <> ou « père de Molech >>). D'après l’hyirnthèsc proposée dans le texte, le père d’un dieu et le fils d'un dieu étaient exactement sur le même rang, et la même personne était, très souvent, à la fois l'un et l’autre. Là où Tusage fréquent d’appeler un fils d’après le nom de son père prévalait (J. G. Frazer, Taboo and the Périls of the Soûl, pp. 311 sqq), un roi divin pouvait très souvent être appelé « père de tel et tel dieu ».
165. J. G. Frazer. The Magic Art and the Evolution of Kings, I. 418 sq.
166. A. Erman, Ægyplen und œgyptisches Leben iin Altertum (Tübingen, sans date), p. 113.
167. L. Borchardt « Der iigj'ptische Titel ’Vater des Gottes’ als Bezeichnung fur ’Vater oder Schwiegervater des Konigs’ », Berichte über die Verhandlungen der Koniglich. Sachsischen Gesellschaft der Wissenschaftenzu Leipzig, Philolog. histor. Klasse, L'\TI (1905), pp. 254-270.
168. F. C. Movers, Di'e Phwnizier, I. 243; Stoll, s. v. « Kinyras», dans le Lexikon der griech. und rom. Mythologie, de W. H. Roscher, II, li9l ; 1, Samuel XVI,