‹ Adonis, étude de religions orientales comparéesChapitre 84 sur 189 · Cf. p · texte numérisé non relu

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ADONIS

lü?. L. di Vnrtlienia. Traveh llakhiyl Society, pp. 10-202-201 Aiatabar); J. A. de Mandlesloe, dans les Voyages and Travels de J. Harris, I 'Londres, t7ii)i !>• (Malabar); Uichard, <i Ilistory of Tonquin », dans les Voyages and Travels de J. Pinkerton, IX, 700 sq. (Aracan); A deMorga. The Philippine Islands, Moliiccas, Siam, Cambodia, Japan, and China (Hakluyl Society, 1868), p. 304, sq. (les Philippines);,!. Mallai, Les Philippines (Paris, 1846), I, 01; L. iloncelon, dans les Bulletins de la Société d' Anthropologie de Paris, 3' série. IX (1880)'; p. 368 (Nouvelle Calédonie) ; II. Crawford Angas, dans Verhandlungen der Ber- Uner Gesellschaft für Anthropologie, Ethnologie iind Urgeschichle, 1898, p. 481 (Azimba, Afrique centrale); Sir II. H. .Tohnston, British Central .•l/’rfca (Londres, 1897), p. 410 (Les VVa-Yao de l’Afrique centrale). Voir aussi \V. Hertz, « Die Sage vom Giftinadchen », Gesanimelte Ahhandlungen, p. 198-204.

193. Hérodote, I, 93; .lustin, XVHI, .'>-4. Une partie de l'argent ainsi gagné était probablement versée au temple de l’endroit, ^'oir dans le présent ouvrage p. 20. Pourtant, d’après Slrabon (XI, 14. li'. p. .032|, les jeunes ülles des riches familles arméniennes donnaient soiivent à leurs lîancés plus ([u’elles ne recevaient d’eux.

194. Cette objection, qui porte un coup fatal à la (théorie en discussion, a été clairement formulée par W. Hertz, op. cil., p. 217. Je suis heureux de me trouver d’accord avec un chercheur si judicieux et si érudit.

193. L. di Vartiiema, Travels illakluyt Society. 1803, p. itl, J. A. de Mandlesloe, dans les Voyages and Travels de J. Harris. I (Londres 1744), p. 707; A. Hamilton, « New account of the Easl Indies » dans les Voyages and Travels de J. Piidcerton, \'1H, 374 ; Ch. Lassen, Jndische Alterlhumskunde. IV (Leipzig, 180'), p. 408; A. de Herrera, The General Ilistory of the Vast Continent and Islands of America, traduite en anglais par Cai^t. J. Stevens (Londres, 1720- 1720'), III, 319, 349 ; Fr. Coréal. Voyages aux Indes Occidentales (Amsterdam, !7s'2), I. 19 sq.. 139 sq.; C. F. Ph. V. Martius, Beilrage zur Ethnographie und Sprachenkunde Arnerika's. I (Leipzig, 1S07), p. 113, sq. Les trois premiers de ces auteurs parlent de Malabar: le quatrième du Cambodge; les trois derniers des Indiens de l'Amérique Centrale et de l’Amériquedu Sud. Voir en outre AV. Hertz. c( Die Sage vom Giftmiidchen ». Gesammelle Ahhandlungen, p. 204-207. Pour une critique de l’exemple de Malabar, voir K. Schmidt, Jus priinae noclis (Fribourg en Brisgau, 1881), p. 312-320.

196. Lactance, Divin. Institut. I. 20: Arnobe. .Adversus Nationes IV. 7; Saint- Augustin, De Civitate Dei, A’I, 9, AGI. 24; D. Barbosa, Description of the Coasts of East Africa and Malabar (Haklnyt Society, 1800). p. 90; Sonnernt. Voyage au.v Indes Orientales et à la Chine (Paris, 1782). I, 08; F. Liebrecht, Zur Volkskunde (Heilbi'onn, 1879), p. 396, sq., 511; W. Hertz, « Die Sage vom Giftmadchen », Gesammelle Ahhandlungen. p. 270-272. Selon Arnolse, c’étaient les mères, et non les filles, qui avaient recours à l'image, ce qui suggère que celte coutume était considérée co)nme un talisman procurant la fécondité.

197. H. Schombnrgk, dans Verhandlungender Berliner Gesellschaft fiir Anthro-

pologie, Ethnologie und Urgeschichle. 1879, p. 233, sq.; Miklucho-Maclay, ibid.. 1880, p. 89; AA’. F. Roth, Studies among lhe .\orlh-\Vcst-Central Queensland .Ahorigines (Brisbane et Londres, 1897), 171, sq., 180: B. Spencer et F. J. Gil-

len. Native Trihes of Central .Australia (Londres, 18991, p. 92-93, id,, Northern Trihes of Central Australia (Londres. I;)04), i>. 133 136. Fn Australie, l’observance de la coutume est régulièrement suivie de l'exercice de ce qu’on reg'arde comme les anciens droits communs des hommes .sur les femmes.

198. J. .A. Dubois, Mœurs, Institutions et Cérémon ies des Peuples de l'Inde tParis, 1825), II, 333, sqq. ; J. Shortt.n The Bayadèrc ordancing-girls of Southern India », Memoirs of lhe Anlhropological Society of London. Ill (1867-69), p. 182- 194; Edward Balfonr, Cyclopædia of InduP (Londres, 1885), I, 922 sqq, ; AA’. Francis, dans Census of India, 1001. vol. XA’.. Madras. Part. 1 ^Madras, 1902). p. 151, sq, ; F. 'riiurston. Ethnographie Notes in Southern India (Madras, 1906', p. 36, sq., 40 sq. La fonction de ces femmes sacrées a été abolie, il y a quelques

NOTES

années, comme immorale, par le Gouvernement indigène de Mysore. \'oir Homeward Mail, o juin 1909 (extrait que le général Begbie a eu l’amabilité de m'envoyer).

199. Edgar Tliurston, Castei, and Tribes of Southern India (Madras, 1909), III. 37-31. Comparez id., Ethnographie Notes in Southern India {Madras, 1S06), p. 29. sq. Dans le sud de l’Inde, l'oncle maternel joue souvent le rôle prédominant dans la cérémonie du. mariage, et non le père de la jeune fille. Voir, par exemple, E. Thurston, Castes and Tribes of Southern India, II, 497, IV, 147. Cet usage dérivait de l’ancien système du matriarcat, où les héritiers d'un homme sont, non pas ses propres enfants, mais les enfants de sa sœur. Sur ce système, voir dans le présent ouvrage Osiris, chapitre XII.

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