‹ Adonis, étude de religions orientales comparéesChapitre 93 sur 189 · lérémie, XXIX · texte numérisé non relu

lérémie, XXIX

248. S. 1. Curtiss, l'rimilive Semitic Religion To-day (Chicago, New-York, Toronto, I902j, p. 150 sq.

249. S. L Curtiss, op. cil., p. 132. Sur ces « hommes saints », voir encore C. B. Conder, Tenl-work in l‘alesline (Londres, 1878), II, 231 sq. : « La classe

ADONIS

la plus étrange des habitants de ce pays est celle des Derviches, ou personnages sacrés, qui errent de village en village, accomplissant des tours, vivant d’aumônes, et jouissant de certains privilèges sociaux et domestiques, qui donnent souvent lieu à des scènes scandaleuses. Certains d'entre eux sont des fous, d’autres des fanatiques, mais la plupart sont, je pense, des coquins. Ils sont traités avec le plus grand respect, non seulement par les paysans, mais aussi quelquefois par la classe dirigeante. J'ai vu le Cadi de Nazareth préparer fastueusement des aliments pour un mendiant sale et d'aspect misérable, qui, assis dans le palais de justice, était consulté comme s'il eût été inspiré. Un Derviche de renom est

souvent vêtu de beau.x vêtements, porte un turban immaculé, est précédé par

un porteur de bannière, et suivi d’un orchestre, avec tambour, cymbales, et tambourins.,,. 11 est naturel de se demander si la position sociale des Prophètes chez les Juifs na ])as dû ressembler à celle des Derviches. »

2ol). S. I. Curtiss. op, cil., p. 11(1, sq.

2.Ï1 S. I. Curtiss. op. cil , p. US, 119. Dans l’Inde aussi, quelques saints ma-

hométans sont réputés pouvoir donner des enfants; c'est ainsi qu’à Fatepur-

Sikri, près d’Agra, se trouve le tombeau de Salim Chishti. et des femmes .stériles attachent des chilîons aux fines sculptures du tombeau, « les mettant ainsi en communion directe avec l'esprit de l’homme saint " Crooke, Natives of Northern India, Londres, 1907, p. 203).

2S2. I. Samuel, I.

233. Genèse, VI, 1-3. Dans ce passage. « les fils de Dieu (ou plutôt des dieux) » signifie sans doute, conformément à une expression courante en hébreu, simplement Il les dieux », de même que l'expi'ession u fils des prophètes » veut dire les prophètes eux-mêmes. Pour d’autres e.xemples, voir Brown. Driver et Briggs. Hebreiv and Enylish Lexicon, p. fâl.

254. Par exemple, tous les noms hébreu.x terminés en — el ou — iah sont composés avec El ou Yahwe, deux noms de la divinité. "Voir G. B. Gray, Studies in Ilebrew l'roper Eames (Londres, 18!)5), p. 14.9, sqq.

255. Brown, Driver et Briggs, Hebreiv and Enqlish Lexicon, p. 1028. Comparez cependant Encj/clopædia Biblicn, III, 3285, IV’, 4452.

256. La trace d'une croyance analogue survit peul-ctre dans les récits de la Genèse, XXXI, et des Juges, XIII, où des femmes stériles sont représentées comme concevant des enfants après la visite de Dieu, ou d'un ange de Dieu, apparu sous la forme d'un liomme.

257. J. Spieth, Die Ewe-Stünnne (Berlin, 190üi. p. 44G. 44S-t50.

238. Pourd'aulrcs exemples, voir IL Usener, Das Weihnachlsfesl (Bonn, 1911), I. 71, sqq.

2'i9. G. Diltenberger. Sylloçje Inscriplionnm Græcaruin'K vol. II, p. 662, 60.5, 11° Sut, lignes 117, sqq., 129, sqq.

2*iü. Pausanias. II. 10, 3 (avec ma note), III, 23, 7; Tite-Live, XI, Epitome ; Pline, Hisl. nal. XXIX, 72; \'^alère-Ma.xime, I, 8, 2; 0\ide. Mélain., X4', 026- 744 ; Aurelius Metor, De viris illuslr., 22; Plutarque. Qmest. Rom,9i.

261. Aristophane. l'Inlus, 733; Pausanias, H, !1, 8; Herodas, Mimiainhi, IV, 90 sq. ; G. llittenbergcr, Sylloç/e Inscriptioniim Græcariini-, t. II, p. 055, n° 802, lignes lis, sqq.; Ch. Michel, Recueil d' Inscriptions Grectiiies, p. 8i0, n° 1069.

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