A. C. Hollis, The A’ajn// (Oxford, 1909), p
283. Mervyn W . II. Bcech, The Suk, lheir l.anguage and Folklore (Oxford, 1911,, p. 20,“
ADONIS
284. H. R. Talc (District Commissioner, East Africa Protectorate) <' The Native Law of the Southern Gikuyu of British East Africa ». Journal of lhe African Society, 11“ XXXV, April 1910, p. 243. Voir encore G. W. llobley, « Further Researches into Kikuyu and Kamba Religions, Reliefs and Gustoms ». Journal of the Royal Anlhropological Institute, XLI (1911), p. 408. Selon M. Hobley, c’est seulement une espèce particulière de serpent, appelé nyaniuyathi, que Kon croit être la demeure d’un esprit et que les Akikuyus traitent avec un respect cérémonieux. Gomparez P. Gayzac, « La Religion des Kikuyu », Anthropos, V (1910), p. 312; et, pour d’autres détails prouvant que l’on ofl'rait du lait aux serpents, comme personnifications des morts, voir F. de Pruj'ssenaere et II. V\’. Little, déjà cités dans les notes 270, 277.
285. Rév. J. Roscoc, The Baganda (Londres, 1911), p. 320 sq. Mon ami Roscoe me dit que les Ban3'oros du nord de l’Ouganda vénèrent les serpents et les nourrissent de lait ; mais il ne peut dire si on les regarde, ou non comme des personnifications des morts. Gertains Gallas, aussi, croient que les serpents sont sacrés et leur offrent du lait, mais il n’est pas dit s’ils pensent que les reptiles incarnent les âmes des disparus. Voir Rév. T. L. Krapf, Travels, Researches and Missionary Labours in Easlern Africa (Londres, 1800), p. 77 sq. Les nègres de Whydah en Guinée nourrissent de meme avec du lait les serpents qu’ils vénèrent. Voir Thomas Astley, New General Collection of Voyages and Travels, III (Londres, 1746), p. 29.
286 L. Preller, Roniische Mythologie^ (Berlin, 1881-1803) II, 196 sq ; G. Wissowa, Religion und Kultus der Rômer' (Munich, 1912), p. 176 sq. Le culte du O génie » était très répandu dans l’Empire Romain. Voir J. Toutain, Les Cultes Païens dans l'Empire Romain, Première Partie, I (Paris, 1907), p. 439 sqq.
287. Pline, Hist. nat. XXIX, 72. Gomparez Sénèque, De Ira, IV, 31, 6.
288. Apollodore, Bihliolheca, III, 5, 4; Ilygin, Fab. 6; Ovide, Métam,, IV, 563-