CE QUE J’AI FAIT ; CE QUE JE VEUX FAIRE
Si, donc, j'ai l'honneur d'obtenir votre mandat, je me propose de continuer à exiger votre légitime part des faveurs publiques, en ce qui concerne chemins de fer, navigation d'été et d'hiver, aide à la navigation, quais, brise lames, phares, congélateurs, etc, et tons les secours dont vous avez besoin.
Vous savez qu'avec le grand honneur que vous m'avez fait en 100 vous avez en même temps placé sur mes épaules une lourde charge, y compris un chemin de fer en banqueroute.
J'ai demandé au l'arlement de vous débarrasser du régime néfaste qui a fait le malheur de votre beau comté et ma voix a été entendue.
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J'ai demandé le Paiement du pauvre homm
e qu'on avait bafoué et encore la justice a prévalue.
Je suis déterminé avec le Concours de mon collègue de Gaspe, l’hon. M. Lemieux, à prolonger le chemin de fer du littoral jusqu’au Bassin de Gaspé. Je m'engage a corsacrer tout mon temps a obtenir, pour la rive nord de la baie des Chaleurs, l'excellent serrice de chemin de fer que
possède la rive sud avec l’Intercolonial. Cette question prime toutes les autres.
Si les compagnies sont inc service, je dois admettre
que le gouvernement s'empare du chemin prolonge jusqu’à la baie de Gaspé.