ACTE H, SCENE Ut. f
MICBONNET.
Il fallait que ce fût une épître bien pressée !
mad. dangbville, regardant le Prince.
Ou qu'on attendît avec bien de l'impatience.
LE PRINCE
Qu'est-ce que cela signifie ?...
mad. jouvenot, à demi-voix au Prince.
Je vais vous le dire... La femme de chambre de
Mil» Duclos...
le prince, souriant.
Pénélope?
MAD. JOUVENOT.
Prétendait tout-à-1'heure, en montrant une lettre, qu'elle avait là un petit billet que M. le prince paierait bien cher.
LE PRINCE
Moi ! le payer !
MAD. JOUVENOT.
Ce qui donneraità penser qu'il n'était pas pour vous ! Après cela, c'est une supposition... parcequechez nous, en fait d'infidélités... on suppose volontiers... on bavarde, on cause, on invente, et presque toujours cela se rencontre juste !
poisson, qui est assis près de la table à droite. Le hasard!...
le prince, vivement et à part.
0 ciel ! je cours interroger Pénélope... {Bas à l'Abbé.) Je vais, l'abbé, m'occuper de notre affaire... l'abbé.
A merveille... Où vous retrouverai-je ?
le prince.
Ici... après le troisième acte.
C'est convenu.
MICHONNET.
Allons, M1,e Jouvenot, allons, M. Quinaulf...
Ces dames sortent par la porte à gauche qui est celle du théâtre.
qoinault, que Michonnel presse toujours.
Me voici... me voici].. .{Rencontrant l'Abbé à la porte à gauche.) Après vous, M. l'abbé.
l'abbé.
Après voire excellence turque!...
Tous les deux sortent par la porte à gauche.
le prince, à part, et se dirigeant vers la porte à droite.
Je me suis toujours défié de cette petite Pénélope...
rien que ce nom-là, au théâtre, devait porter malheur.
Il sort par la porte à droite.