ACTE II, SCÈNE X
MAD. JOUVENOT.
Eh! non, vraiment!... Il est si bon camarade ! maorice, présentant à Mll« Jouvenot le parchemin roulé.
Voici, mademoiselle.
M,le jouvenot, lui faisant la révérence.
Merci, monsieur... {Le regardant en sortant.) Voilà un officier qui est fort bien, mais très-bien!
MluHONNET.
Eh bien ! votre entrée?
MAD. JOUVENOT.
Ah!...
Elle sort par la coulisse à gauche du spectateur. Maurice, à part, la suivant des yeux.
Elle aura mes deux mots de la main même de Zatime... et saura que je ne peux la venir chercher ce soir. Maisdemain !... demain!... ô mon grand-duché deCourlande, vous ne valez pas ce que vous me coûtez!... Allons à la rue Grange-Batelière...
Il sort par la porte à droite.
michonnet, regardant toujours par la gauche. Zatime entre en scène... Bon ! elle n'a pas la lettre... Si! elle l'a... elle la remet à Roxane... Dieu! quel effet'... elle a tressailli... elle se soutient a peine!... et son émotion est telle, qu'en lisant le billet, son rouge lui est tombé du visage... c'est admirable !... (Les applaudissemens éclatent avec force.) Oui, oui... frappez des matas... Bravo! bravo ! c'est cela !... sublime! admirable !