ACTE III, SCENE VIII
ÀDR1ENNB.
Raison de plus pour la respecter ! une pareille indiscrétion serait manquer à toutes les convenances... et vous, un homme du monde !... un abbé!... l'abbé.
C'est que vous ne savez pas... je ne peux pas vous dire l'intérêt que j'ai à connaître cette personne... c'est pour moi d'une importance !...
adrienne, à part.
Maurice disait vrai.
l'abbé, à part.
La princesse compte sur moi, je le lui ai prorois, et à tout prix...
Il fait un pas vers la porte.
Non, M. l'abbé, vous n'entrerez pas..
l'abbé, d'un air suppliant.
Par hasard... et sans le vouloir...
Non, M. l'abbé, j'en appellerai plutôt à M. le prince lui-même, au maître de la maison qui ne permettra pas que chez lui...
l'abbé, vivement.
Vous avez raison ! ... je vais tout dire au prince qui sera enchanté! quel bonheur ! quel hasard pour lui! la Duclos est innocente! complètement innocente... il ne s'y attendait pas... ni nous non plus... Il sort par le fond. Adrienne l'accompagne jusqu'à la porte et le suit encore d«s yeux pendant que Michonnet, qui était resté à gauche, traverse le théâtre en secouant la tête et va se placer à droite.