ACTE IV, SCÈNE IY
MiciiuNNET, vivement.
Un Suédois !
L*ABBB.
Vous le connaissez?
michonnbt, avec colère et regardi.nl Adrienne.
Oui... certes...
l'abbé.
Et il parait que c'est une maîtresse du comte de Saxe , une grande dame !...
adrienne, vivement.
Une grande dame!...
l'abbé.
Que par malheur je ne connais pas encore, mais que j'espère bien découvrir... qui, dans un transport do jalousie, a dénoncé ce fait à l'ambassadeur tartare ; de sorte qu'en ce moment le héros Saxon, sans sceptre et sans armée, gémit sous les verroux, attendant que I « politique ou l'amour vienne le délivrer... Voilà l'aventure primitive, je vous la donne... je vous la livre... permis à vous de l'embellir et de l'orner... Je vais la confier aux méditations de M. de Bouillon... un savant qui aime à traiter ces sujets-là...
Il sort par la porte à gauche; Michonnet remonte après lui
le théâtre, le suit des yeux quelques inslans, puis redescend à droite.