kilogr. o //^ 1 m ' M
-TTTnrTT^ 7 ^^ — ô — r = i3.a4^decoenicient.
bb.ooD — (12.000 -i- 000)
ou près de i/i3 J : chiffre très fort, mais nécessaire, comme je vais le démontrer plus loin, pour résister à un vent de près de 20 mètres par seconde pendant les ascensions captives; puis à une poussée de tempête ayant environ 4o mètres de vitesse initiale, le ballon supposé sur ses amarres et haubané au repos par temps d'orage.
Dans le premier cas, le poids du câble étant de 10.000 kilogrammes pour la partie soulevée et l'effort ascensionnel supplémentaire en traction verticale qui lui sera communiquée par l'aérostat étant en plus de 6.000 kilogrammes, le travail du filet sera conforme à l'énoncé cidessous pour une inclinaison de 60 degrés du ballon sur l'horizon; cette ouverture d'angle résultant d'une poussée atmosphérique d'environ 20 mètres par seconde doublerait très exactement l'effort de traction sur le dynamomètre.
Or 66.585 kilogr. — i2.3oo kilogr. = 54-285 kilogr. Et 54.285 kilogr. -f- 16.000 kilogr. = 70.285 —
d'où 780.000 kiloiçr. 00/- en - i 1
^ — — ^^— z= 10.086 comme coeihcient, ou plus
du i/io"" de la résistance du filet.
Dans le second cas et si l'aérostat sur ses amarres à terre haubané tout autour de l'équateur était attaqué par une poussée atmosphérique de 4o mètres, il aurait à supporter l'effort énorme qui suit.
Étant donné que la résistance de l'air est de i35 grammes par mètre carré de surface plane pour une vitesse de i mètre par seconde et que le ballon avec son filet n'offre que ijb^ du plan mince, pour son passage dans l'atmosphère, la section du maître couple étant : 1.809", 552
On aura pour l'aérostat sous un vent maximum de 4o mètres par seconde, en poussée :
-^ — ^ X 4o""^ X o^^,i35=:78.ooo kilogr.
effort à reporter sur environ la moitié du filet à l'équateur dans les plus mauvaises conditions d'attaque.
^ 73o.ooo^*^'
Or
— ^ kïr- = 4-67Q de coefficient.