‹ Aérostation populaire, Exposition internationale de 1889: projet de construction d'un grandChapitre 19 sur 28 · oo^^* Et — fcTr-= 6. 1 1 1 de la résistance · texte numérisé non relu

oo^^* Et — fcTr-= 6. 1 1 1 de la résistance

Mais en raison du filet dont le réseau de mailles à la partie supérieure est tellement serré qu'il peut être considéré comme un second tissu venant établir une contrepression directe et proportionnelle à la charge soulevée, puis du poids de l'étoffe elle-même pour la moitié de la

sphère à la partie supérieure de l'aérostat, on obtient avec ces corrections le résultat exact qui suit, comme rapport de résistance, abstraction faite de l'effort de compression inhérent au filet et égale à l'angle décrit par chacun des côtés du losange constituant une maille.

Poids et charges effectives dû et soulevé par le filet, le ballon supposé complètement gonflé =

66.000*'''* \ à défalquer, poids et charges I Reste 60.000 ^'^

de -de l'aérostat avec sa sou- l 1 .nn 1

2 I chiftre rond.

pape, soit environ 6.000*"''- /

Ur — 7T ^-r- = o",030 de contre-pression.

Le travail au sommet devient donc en réalité le suivant sous l'ouverture de l'appendice inférieur :

0,020 + o,o55 — o,o33 = 0,042 d'eau.

D'où, pour le rapport définitif et maximum du travail sur l'étoffe, la soupape automatique du pendentif supposé entre-bâillé :

itJo,79b ^ "

Et -^ — = ïo fois la résistance de l'étoffe.

Ce coefficient est des plus larges et de beaucoup supérieur à ce qui est admis en construction mécanique et pour la navigation en général.

Il est bon de faire observer ici que l'étoffe n'aura à

supporter cet effort que très rarement et seulement sous les effets de la dilatation, tandis que son travail normal qui ressort par la pression de colonne gazeuse moins le poids de la partie supérieure de l'étoffe, et celui dA et en charge sur le filet, comme il a été dit plus haut, n'est en réalité pour une marche ordinaire que de o°',025 d'eau au maximum ou de— ^ de sa rupture au sommet et un travail négatif

à la base, puisque sans dilatation le gaz n'a aucune action sur la soupape inférieure ou appendice et laisse Tétoffe se supporter elle-même tout simplement.

Afin de rassurer complètement le lecteur et pour lui prouver l'impossibilité absolue d'une déchirure de l'enveloppe même sous l'effort d'un ouragan parcourant 4o mètres par seconde, chiffre à peu près inconnu dans nos climats, je dois établir le travail que l'étoffe aurait à subir et démontrer qu'il n'y aurait rien à redouter, étant donné l'aérostat sur ses amarres et haubané à demeure sur le sol :

0,062 d'eau.

Pour résister utilement à cette formidable poussée, il faudrait porter la pression du clapet de la double soupape d'appendice desservant le ballonnet à air jusqu'à o™,o55, soit o",oo3 de supplément à la partie inférieure de l'aérostat ; dans ce dernier cas, l'effort au sommet, toute chose mise au pire, pour le moment où l'appendice du ballonnet compensateur serait en équilibre, ressort par l'énoncé ci-dessous :

o,o55 -4- (o,o55 — o,o3o) = 0,080 d'eau.

,, 1 .8oQ, 552 X 0,080 > I -1

^^ 150.796 =96okilogr.

or ^^^^ =5.729 ou près de 77 de coefficient,

comme rapport entre le travail maximum sous l'effet de la tempête la plus violente et la résistance disponible.

J'espère cette fois avoir convaincu les plus incrédules et vais passer sans plus tarder à la question du câble d'ascension qui mérite également que l'on s'y arrête.

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