‹ Affaire Cordélia Viau (meurtre de St-Canut) [microforme]Chapitre 10 sur 13 · ISIDORE POIRIER · texte numérisé non relu

ISIDORE POIRIER

Repond tout de suite et si tu peut avoir la libertée, tu me l’enverra, Edmon la reçoit, di lui qu'il me l’envois toutes les semenne. N'oublie pas de me réponde au plus vite, des respect à tou ce qui s’informeront de moi, au revoir, tu as bien fait d'avoir fait prendre le portrais que tu m'a envoyer, æ le donnerais pas pour $5. ton marie fidèle, I. P.

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(Voir page 21.) LETTRE DU DÉFUNT À SA FEMME.

Montréal 1 Septembre 1897.

Cher femme—Je répond de suite à ta lettre et j'espère bien que tu me pardonnera de m'être tromper, je voudrais bien être comme toit, de jamais me tromper, petêtre que je serais plus heureux, car je vois bien qui y a plus de bonheur pour moi sur cette terre, et bien, à la volonter du bon Dieu puisqu'il faut que je fasse mon purgatoire sur la terre, et bien, je suis bien décider d'enduré toute la peine que tu m'a faite et que tu me fera encorps à l’avenire. Merci, ma femme, merci de tout tes beau compliment, il ne me reste plus qu'à vivre dans la peine tout le temps de ma vie, plus de bonheur pour moi dans ce monde, il ne me reste plus qu'à demander à Dieu de venire me chercher au plus vite. Je pence de travailler encorps la semenne prochaine. je suis pas certain, je t'écrirez une carte pour samedi si je m'en va oui ou non, je ne peut plus écrire, car je suis complettement découragée et démontée. Au revoir, ma femme. Ton mari, je ne peut pas dire chéri, parceque j'ai trop un mauvais non. Au revoir, au revoir, ton marie

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