‹ Affections congénitales. maladies des bourgeons de l'embryon, des arcs branchiaux et de leurs fentesChapitre 119 sur 235 · Hamy, thèse citée, p · texte numérisé non relu

Hamy, thèse citée, p

FR0NT0-MAXILLA1RE

guer, tout au moins sur la lèvre, une fissure réelle d’une atrophie limitée à la gouttière de la sous-cloison. Si, en effet, l’on suppose que le bourgeon nasal interne, normalement uni de chaque côté aux bourgeons nasal externe et maxillaire supérieur, se trouve frappé d’un arrêt de développement et cesse de s’accroître de haut en bas, le résultat de ce fait pathologique sera le même que celui d'une véritable fissure par défaut d'union des deux bourgeons nasaux internes. La lèvre présentera une encoche médiane dans les deux cas.

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