‹ Afrique esquisse générale de l'Afrique et Afrique ancienneChapitre 12 sur 246 · PLAINES ET TERRASSES · texte numérisé non relu

PLAINES ET TERRASSES

De hautes plaines , tantôt fertiles , tantôt brûlées, s'étendent par étages entre les chaînons collatéraux, comme de vastes terrasses, dont ils figurent les parapets ; l'élévation de ces plaines est quelquefois considérable, et dans les Karrous du sud elle dépasse 1,500 mètres. C'est dans ce trait caractéristique que le docte géographe Ritter a puisé l'idée synthétique sous laquelle il a individualisé le continent africain , supposant un vaste plateau supérieur dont la périphérie s'abaisse eh terrasses successives, sillonnées de cours d'eau qui conduisent par une transition graduelle du plateau aux basses terres ; l'Atlas , la Cyrénaïque, membres détachés de ce grand corps , reproduisent , sous des échelles progressivement rapetissées, les mêmes formes constitutives, et demeurent annexés à la masse principale par la mer de sables, à travers laquelle des chaînes d'oases sont aux caravanes voya-

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mises comme autant de ports de ré- sans eau , sans verdure, èbîi vïaht plus

fâche au milieu de cet océan dont le de 200,000 lieues carrées , depuis la

vent du midi tourmente les flots des- vallée du Kit jusaV a 'Océan occ deri-

^hés (*); plaine immense, effrayante tal, et ^Yk^M^m Tchâd

d'étendue et de nudité, ondulant quel- avec une altitude moyenne de 500 quefois en sèches collines , coupée rarement de quelques rangées de rochers,

mètres.

HISTOIBE itfATÛRELLÊ.

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