SCÈNE PREMIÈRE
THOMAS, MADELAINE, Patsans,
PATSASNP.S. '
CBOBliB.
Am DB L. Boisât.
Ani cliAinps il fkai notu rendre
‘ Comnençons le. trinui.
Allon», Il fAut prendra El llHircbct et fléaut.
Quand on travaille avec ardeur.
Le repos semble bien meilleur ;
Mais, (pund vient le dimancbei Cbaei» prend sa revanebe.
L' ménétrier Nous fait danser |
Au gil refrain (**■
' De son crincrin. 1
THOMAS. Est-ce que la bourgeoise n’est pas encore levée ?
MADELAINE. Ob I ce serait ben étonnant, elle qui est toujours levée la première.
THOMAS. Le fait est qu’elle est ben active pour une jeune personne si jeune.
MADEi.At.NE. Lne jeune personne si jeune?
Est-il bète, ce Thomas I.., Ben sQr qu'une jeune personne est jeune.
THOMAS. Mais non, mais non; je venu dire qu’elle n’est point à^... ., ,
TOUS, rtanf. Ha I ha 1 ha ! ' i
THOMAS. Laissez-moi donc Cnir, vous rirez après. Ail' n’est point âgée pour faire marcher une ferme comme celle-là, carelle a dix-huit ans, et v’ià un an qu’elle est orpheline, vu qu’elle a perdu son père et sa mère. i
HADTLAiKt. Tiens, Thomas, lu veux toujours faire le beau parleur, et tu ne dis qufe des bêtises. Crois-moi, mon vieux, tais-toi.
lu feras mieux. ,.,j,
TBOAUs. .Voyez-vous çat vous n’ètes tous que des. ‘ TOBs. Assez, assez!.;., "