‹ Aide-mémoire de médecine, de chirurgie et d'accouchements [electronic resource]Chapitre 117 sur 180 · Névralgie, Prurit de l'ann.. - Symptomfs - Don · texte numérisé non relu

Névralgie, Prurit de l'ann.. - Symptomfs - Don

vésTcal Sfe).COnSlrIC"0n' d aMiélé> de ténes™ «al ei

peaXTuS/^ °" SanS ^gemcnt do couleur à la soir »,? m A ,PMU r0uge' erisMre; P'irit Pl^ inlcnse e soir, ao ht, dans les endroiu chauds, forçant le malade à e

gratter, et pouvant amener l'insomnie; quelquefois présence d'hémorrhoïdes externes (Prurit simple).

Ne pas confondre avec eczéma, herpès (54, 55, 531), avec oxyures vermiculaires (431). Examiner à plusieurs reprises le soir, pour s'assurer si le prurit est occasionné par les petits vers.

Traitement. — Contre la névralgie : Onctions avec une pommade calmante, opiacée, belladonée (37) au pourtour de l'anus; injections hypodermiques;. suppositoires additionnés de belladone, d'extrait thébaïque, d'extrait de ciguë (0,01 à 0,03); lavements laudanisés, chloroformés (2 gr.), éthérés (2 à 5 gr. ou 1/2 cuillerée à café); bains de siège prolongés, calmants; anesthésie locale. Calmants à l'intérieur; pilules de Méglin.

Contre le prurit : Pommade au calomel (2 à 4 g. pour 30), cérat soufré, camphré et opiacé, lotions de sublimé, d'eau phéniquée.

IL Bichlorure de mercure. . . Os'^.O

Alcoolat de menthe 15 gr.

Eau distillée 200 -

Diss. pour lotions.

IL Bichlorure de mercure.. . 0sr,15

Alcool 50 gr.

Eau distillée 250 —

Camphre 0sr,50

Diss. pour lotions (Cazenave).

Pommade à l'oxyde rouge de mercure (4 gr. pour 30); tampon imbibé de solution d'oxyde de zinc (4gr.pour 30 d'eau); lotions de décoction de tabac; liniment au chloroforme; teinture de benjoin, quelques gouttes dans l'eau fraîche; cyanure de potassium (1 gr. pour 150 d'eau).

IL Glycérine 20 gr.

Alun 4 —

Calomel 2

Diss. : pour badigeonnages, 2 à 4 fois par jour.

Contre les oxyures : Onguent gris au pourtour de l'anus et à l'intérieur du rectum; lavements d'eau sucrée, lavements avec la décoction d'ail, l'infusion d'absinthe, pommade camphrée, soufrée.

531. Herpès, Eczéma, Erytlième. — Symptômes. — Démangeaison ou chaleur insolite, puis vésicules arrondies, transparentes ou jaunâtres sur un fond rosé ou rouge, grosses comme des grains de chènevis ou de millet [Herpès).

Cuisson et démangeaison quelquefois très-intenses, continues augmentant parla marche, les mouvements, la défécation 'par la chaleur du lit: dans la rainure interfessiére, surfaces d'un rouge vif, excoriées, humides, à sécrétion fétide,

MALADIES DE LA RÉilON ANALE. /,97

exceptionnellement sèches avec desquamation (Eczéma, Erythème).

Tiuitement. — Contre l'herpès : Poudre d'amidon, bains, lotions émollientes fréquentes; grands soins de propreté (voir Ha-p^s, 54).

Contre l'eczéma, V èry thème : Soins de propreté; poudre d'amidon, de lycopode, de bismuth; isoler les surfaces avec la charpie fine et du linge fin ; repos au lit, bains ; lotions chaudes d'eau de guimauve, de sureau, de cerfeuil, de saponaire; puis lotions astringentes d'eau blanche, etc. (voir Ery thème, Eczéma 5!, 52, 53.)

532. Fissures. — Symptômes. — Cuisson et chaleur incommode avant et après les selles, et issue de quelques gouttelettes de sang pendant la défécation; petite solution de continuité rosée, vermeille ou grisâtre; toucher anal douloureux, et sensation d'une très-légère induration ne dépassant pas la portion anale ou sphinctérienne ; contracture du sphincter.

,Aun dcSré PIus avancé, douleur très-vive, cruelle, durant plusieurs heures, augmentant par la marche, la station assise Ja toux etc., avec conslriction excessive et ulcération plus profonde, s'elevant plus haut.

Ne pas confondre avec névralgie (530), chancre (27, 28), fistule

JlA1TTNT: ~~ Crtfe ]e$ /ÎSSMfeS lé(Jères : astringents, charpie enduite de pommade a l'extrait de ratanhia • cautérisation au nitrate d'argent; quarts de lavement matin seau) hydro-alcoolique de ratanhia (4 gr.) (Trous-

Contre les fissures plus graves, intolérantes (Gosselin) • tenir le ventre libre à l'aide des laxatifs; petites mèches enduites de ratanhia (4 gr pour 30), ou d'onguent de la mère. Dilata ion violente et instantanée (Récamier;, à l'aide des deux do Tel in dicaleurs écartés brusquement, de manière à rompre le sphincter; endormir préalablement le malade. - Débridement du sphincter; introduire l'index de la main gauche dansTori fice anal jusqu'au-dessus du sphincter- i uiSn !" tounboutonnéenti^^

le tranchant, de manière à inciser la muqueuse le suhinc lt dans toute son étendue et la peau voisine deTanu, faire Hn cision d une étendue de ! à 2 centimètres. (BoyeiO S'il y a des hémorrhoides, inciser entre les hémorrhoïdes ; pansemen

533. Abcès à l'anus. — Symptomep. — Petite tumeur fluctuante, à marche rapide, présentant les caractères des abcès ordinaires superficiels (Abcès superficiels, tuberculeux, hémorrhoïdaux, tubêreux) .

Abcès lan'ôt phlegmoneux, tantôt indolent, se dirigeant du côté du rect m dans lequel il s'ouvre, ou bien s"étendant profondément,avec dureté, rougeur, douleur, pblyctène, eschares gangréneuses, accompagné de symptômes généraux graves, de symptômes fonctionnels et de voisinage et donnant un flux d'une fétidité repoussante (Abcès profonds).

Ne pas confondre avec fistules (534), hémorrhoïdes(535) ; chercher si l'abcès est idiopathique ou symptomalique d'une lésion osseuse.

Traitement. — Comme pour les abcès ordinaires (107), ouvrir de bonne heure.

53 \. Fistules. — Symptômes. — Démangeaisons incommodes,

Fig. 266. — Figure schématique des diverses fistules de l'auus (*)•

surtout pendant la station assise ; humidilé continuelle tachant le linge ; douleur et sentiment de plénitude; petite ulcération au fond d'une lacune ou au niveau d'un petit tubercule; suintement par ce pertuis d'un liquide rougeâtre, sanguinolent, très-fétide, purulent ; impossibilité de fairepénétrer unslylet ou mieux une sonde élastique, très-flexible au delà d'une certaine limite, qui est le fond de la fistule (Fistule borgne externe) .

(•) R, rectum; a, anus; Pc, fistule complète; Fbc, fistule borgne «terne; Vbi, fistule borgne interne (Tant,).

Mûmes symptômes, mais issue de gaz accompagnés de madères fécales; possibilité de faire pénétrer la sonde ou le stylef jusque dans le rectum ; par le toucher rectal, petit renflement en cul de poule, un peu douloureux, qui est l'ouverture rectale de la fistule ; le doigt indicateur introduit dans le rectum sent l'extrémité de l'instrument. Très-souvent, il faut de nombreuses tentatives pour réussir dans cet examen (Fistule complète).

Douleurs pulsatives dans le rectum ; chaleur, endurcissement

Fig. - Traitement des fistules par l'écrasement linéaire (*).

(*) A, main de l'aide relevant l-i fo«0 ■ n / mité de la chaîne ; C, mai* TSoL 2 v\ 1 f "T cst attachéc «ne extré-

R, ouverture de là fistule par hauelle T T' f?' l'kdeX CSt dans ^ D ; et tenue de la main gauche7e IÇa^T feSS^S?* " ^

Variétés : Fistule borgne externe (pj. 266, Fbe), — fistule complète (fig. 266,. Fc), — fistule borgne interne (fig. 2ii6, Fbi).

Ne pas confondre avec abcès (333), fissures (532). Chercher si la fistule est complète, incomplète on borgne, ou bien diverticulaire, c'est à dire avec décollement des tissus, dans une étendue plus ou moins considérable, avec formation de culs de-sac ou diverlicules (Chassaignac).

Fig. £68. — Traitement des fistules à plusieurs diverticules par l'écrasement

linéaire (*).

Traitement.— D'abord 10 à 15 injections, tenter la guérison à l'aide des injections de teinture d'iode, de liqueur de Villale modifiée par Nélaton.

(*) A) vessie; B, rectum ; C, lieu dans lequel la chaîne de l'écraseur E vient de pénétrer dans la perforation intestinale ; D, indication par un trait du retour de la chaîne de l'écraseur E, pour la formation de l'anse qui doit dmserle diverticulerectal; H, écraseur destiné à diviser le diverticule fessier; F, point ou la cnle de cet écraseur pénètre dans ce diverticule; G, trajet de cet e chaîne dans hnrofondeur des parties ; J, écraseur destiné au diverticule périnéal ; I, chaîne de cc^Ïeur grâce à l'a coupe, peut être vue dans tout son trajet sans interruption. (Chassaignac).

"if Acide acétique , )00

Sulfate de cuivre 10

— de zinc 10

Acétate de plomb . .... 5

Agiter avant de s'en servir.

Incision: Introduire une sonde d'argent par l'ouverture extérieure, jusque dans le rectum, la ramener au dehors par l'anus, à l'aide de l'index gauche introduit dans le rectum ; couper toutes les parties par un bislouri glissant le long de la cannelure de la sonde ; exciser avec les ciseaux les lambeaux de peau décollés. Pansement simple avec mèche cératée.

Écrasement linéaire (fig. 267). Introduire une sonde cannelée dans la fistule E ; faire glisser sur la cannelure une bougie fine jusque dans l'intestin ; ramener au dehors la partie de la bougie à l'aide de l'index droit introduit dans l'anus D et courbé en crochet; lier ensemble les deux bouts de la bougie et retirer la sonde conductrice. Deux jours après, délier lâ bougie; attacher, à l'un des bouts la chaîne de l'écraseur et aire décrire à cette chaîne une anse comprenant tous les tissus a diviser; articuler l'écraseur B, et diviser. S'il y a plusieurs diverlicules, introduire un fil dans chaque diverticule A.g. 26R) et opérer comme s'il y avait plusieurs fistules. (Chassaignac).

535 Hémorrhoïdes. - Symptômes. — Phénomènes de congestion du côté du rectum appelés fluxion hémorrhoïdale; malaise lassitude; gastralgie, flaluosités, constipation, douleurs lombaires ; pesanteur, tension, sensation de corps étrangers dans le rectum. Tumeurs violacées au pourtour de l anus rénitentes, diminuant par la pression, pouvant e vider e donnant lieu à une hémorrhagie plus ou moins considérable de sang vermeil qui s'échappe en je t ou en 2e,f°U,SéCOnU!e Peildant Ies sel,es et ^couvre les ma- Ï^-t^ T"5 ^ écoulement ^ mucosités (Hém. tt^ÏÏ^ congestion, puis an-aissement sansécou-

Variétés. Les hémorrhoïdes sont internes ou externes -

iSJS^St amc po,ypes ,539)> m-

Traitement. - I» Général: Prévenir la r.ongeslion, alimenla-

lion légère : rhubarbe, magnésie avant les repas; bains généraux liôdes.

2° Local: lotions froides rhalin et soir; 1/2 lavement; lotions chaudes en cas de démangeaisons; onguent populeum; suppositoires au beurre de cacao, simples ou additionnés d'opium (0,05).

Cautérisation à l'acide azotique : tremper un petit pinceau de charpie ou d'amiante dans l'acide nitrique ordinaire ou monohydraté, et toucher très-vivement l'hémorrhoïde : ne pas trop charger le pinceau et essuyer la partie cautérisée pour éviter son contact avec les parties voisines; réduire l'hémorrhoïde cautérisée. Si les hémorrboïdes sont multiples, ne cautériser que les deux ou trois plus volumineuses; faire la 2e cautérisation au bout de 8 jours, la 3e au bout de i 5 jours : 4 à 9 cautérisations suffisent. (Gosselin.)

Écrasement linéaire. Avant l'opération, purgation et lavements laxatifs : endormir le malade ; pédiculiser la tumeur à l'aide d'une ligature et appliquer l'écraseur qu'on ne fera marcher que dans la proportion d'un quart de minute pour chaque cran de la crémaillère. (Chassaignac.)

Contre la gerçure qui est quelquefois consécutive: dilatation forcée selon la méthode de Récamier ou mèches enduites de pommade à la ratanhia. (4gr. pour 30.)

Contre l'hémorrhagie consécutive : bourdonnets de charpie sèche, ou enduite de solution de perchlorure de fer; sachets de glace pilée ; cautérisation.

Contre la douleur : narcotiques, saignées générales et locales, émollients: onguent populeum et laudanum (15 gr. pour 2).

Contre la distension : incision, piqûres.

Contre le flux trop abondant : capsules de térébenthine, extrait de ratanhia (2 gr.), ergot de seigle (2 gr.).

Contre la suppression : aloès, suppositoire au beurre de cacao.

IL Beurre de cacao ou suif 4 gr.

Tartre stibié Ob', 10 à 06',30

(F. s. a. suppositoire Trousseau.)

536. Accidents syphilitiques. — Symptômes. — Le plus souvent, à la partie postérieure de l'anus, ulcérations larges, douloureuses, s'exaspéranf par la défécation. la toux, les effurts, se prolongeant en hnut, à fond grisât e, pu'reux, noirâtre, recouvertes de pus ichorei.x et reposant sur un condylome ; pas

d'induration spécifique des bords; adénite inguinale consécutive (Chancre).

Petites papules p7us ou moins saillantes, privées d epiderme a surface brunâtre, grisâtre, violacée, livide, quelquefois ayant la coloration des tissus voisins, rugueuses ou granulées réunies en plaques avec érosion et ulcération (Plaques muqueuses), ou bien avec de petites saillies (Tubercules muqueux).

Excroissances cutanées, se développant sur le pourtour de 1 anus, uniques ou multiples, aplaties, ovoïdes, à peau saine quelquefois érythémateuse, excoriée (Condylomes).

Végétations granulées se développant au niveau ou au voisinage des accidents vénériens, ou à la surface des plaques muqueuses, sous forme de grains agglomérés ou séparés (Véqétations syphilitiques , choux -fleurs).

Ne pas confondre avec excoriations simples, fissures (532) fistules^), eczéma ( .31), herpès (521).

Traitement. — Contre le chancre anal : Bains, lotions émollientes; isoler les surfaces avec la poudre d'amidon, lavements emollients, prévenir la constipation: mèche cératée dans le rectum deux fois par jour.

Contre les Meurs vives : cérat fortement opiacé, pommade au précipite blanc. . ' "

Contre les condylomes : Traiter le chancre s'il existe nuis exciser avec des ciseaux courbes et cautériser avec le crayon

Contre les végétations : Traiter les accidents secondaires (m exciser et cautériser; ou bien appliquer deux fois par jour la poudre suivante : ,

"if Poudre de sabiue • ,

Peroxyde de 1er !!!!!."! ' aa 4 sr

Alun calciné j 0 '

Mêlez. (Ricord.)

Contre les plaques muqueuses : Isoler les surfaces avec les pommades au précipité blanc, la poudre d'amidon, de bilmu h de calomel traitement des accidents secondaires (29) ; S fois par jour, lotions sur les plaques muqueuses avec :

2£ Liqueur de. Labarraque. . . . • Kfl

Eau distillée ... ' „ gr" • . . 150 —

Mêlez. (Ricord.)

Si le malade est anémique : Ferrugineux à l'intérieur et

pat.-

scr deux fois par jour les plaques avec la charpie imbibée de la solution ci-dessous :

Di.* Uicord.)

537. Rétrécissement. — Symptômes. — Constipation de plus en plus intense, tension du ventre, issue difficile des matières fécales qui sont aplaties, effilées ou en boulettes selon le siège du rétrécissement; quelquefois rétention presque complète des selles et signes de péritonite ou de hernie étranglée (..26) ; pratiquer le toucher rectal ou bien le cathétérisme.

JVe pas confondre avec hémorrhoïdes (435), polypes (339 , chercher s'il y a existence d'un cancer, de tumeurs ou dégénérescences syphilitiques.

Traitement. — Débarrasser le rectum à l'aide de lavements rroids, laxatifs. Dilatation graduelle à l'aide de mèches enduites de cérat simple ou belladoné ; augmenter le volume des mèches ; dans quelques cas, dilatation forcée.

Si l'on soupçonne la syphilis : Préparations iodées (29).

538. Cancer. — Symptômes. — 1° Locaux et fonctionnels : Constipation, déformation des matières fécales, quelquefois alternatives de constipation et de diarrhée sanguinolente, séreuse, sanieuse, puriforme, à odeur infecte et caractéristique: quelquefois incontinence des matières fécales; douleurs vives, lancinantes dans le rectum, s'irradiant dans le voisinage, déterminant des douleurs vésicales, utérines, sciatiques ; quelquefois peu de douleurs, selon le siège du cancer, selon qu'il est encéphaloïde (diarrhée) ou squirrheux (constipation). Parle loucher rectal, sensation d'inégalités, de tumeurs plus ou moins larges, plus ou moins dures quand le cancer est situé très-bas.

2° Généraux : Émacialion, cachexie, inappétence, etc. Ne pas confondre avec corps étrangers (540), fissures (o32), abcès (533), hémorrhoïdes (535), hémorrhagie intestinale (424) ;

539. Polypes. — Symptômes. - Selles normales ou constipation selon le siège et le volume du polype ; au toucher, sensation d'une tumeur le plus souvent pédiculée, globuleuse, à surface lisse el sèche.

TfH'traté de fer et de potasse Eau distillée

15 gr.

Ne pas confondre avec hémorrhoïdes (3 V6), chute du rectum (5 H), cancer (338).

Traitement. - Enlever la tumeur en l'embrassant par une ligature comme dans les polypes de l'utérus (338).

540. Corp» étran-ers. — Symptômes. — Variables selon le >olume et la nature du corps étranger : douleur plus ou moins prononcée, s'exaspéranl par certains mouvements obstruant plus ou moins complètement le rectum; pratiquer le toucher rectal.

M Pas confondre avec cam^^ (o35), tumeurs stercorales.

Traitement. — Variable selon le corps étranger : lavements et boissons purgatives; extirpation des corps étrangers soit avec une curette (fig. 234, page 483), comme pour les tumeurs stercorales soit avec une pince à polypes, soit avec les deux ^alves dun spéculum brisé, soit à l'aide d'un tube de roseau a extrémité mousse, en ayant soin de retenir par un fil le corps étranger (Marcheltis) ; quelquefois il faut débrider le spninctei .

fJ™£hUte du*ectnm ~ Symptômes. - Tumeur ayant la orme d un bourrelet rougeâlre, mollasse ou tendue,sanguino lente indolente, pourvue au centre d'une ouverture dans™ quelle on peut introduire le doigt et par où passent les ma'ères

Ne pas confondre avec hémorrhoïdes (535), polypes (539) Traitement. - Lotions froides, astringentes, avec la décocon de quinquina, d'écorce de chêne, les soluiions d'alun de tannin ; réduire la partie herniée. Faire placer l'enfant h tète basse les fesses relevées; enduire les doigts de beurre ou d huile et refouler lentement, doucement L parties e ^ commençant par les dernières sorties Excision avec les ciseaux des plis de l'anus (Dupuylren).

S 1*4 -cadée

aes extrémité*, vomissements stercoraux. L'examen fail

s« p- - ^™Me rir^ sas

pX^Z^'TLZ'yT^'Wiêre,, mais est imcoccyx , îane au besoin une incision cruciale

Coiu.ihu, Aide-mcjm., 2* Mit. 29

(ftg. 271); exciser les lambeaux et panser avec une mèche dont le volume va en augmentant. Quand on n'est pas sûr du siège

269. — Atrésie ano-rectale pour montrer la position et le développement de la cavité vaginale chez un nouveau-né imperforé (*).

de l'ampoule, faire préalablement une ponction exploratrice avec le bistouri.

Il n'y a pas trace d'anus : Faire tenir l'enfant sur les genoux d'un aide: explorer le périnée à l'aide d'une sonde introduite dans le vagin ou la vessie ; faire sur la ligne médiane une incision de 3 centimètres, commençant à 2 cenlim. 1/2 du

(*) A, ampoule rectale, arrêtée au tiers supérieur du sacrum ; BC, extrémité coccygi'emic ; D, intervalle celluleux rétro-vaginal; EF, cavité exagérée du vagin ; X, ouverture artificielle dans le périnée; V, ouverture vulvo-vaginale. (Amussat.)

MAL YDIliS DE LA RÉGON ANALE.

coccyx et s arrêtant à la pointe de cet os et entamant la peau et le tissu cellulaire. Faire l'incision couche par couche dans la direction du sacrum pour éviter la vessie et porter fréquemment le doigt dans la plaie, surtout pendant les cris de l'en-

LEVlI-LE.DEL

Exercer de légères Xrifi^t I ' T° U°e anse de fll c° sur les bords de la 2k • ouvri r?nf..r Pe!1U- F'Ver les chefs

(*) A, rectum: B, vessie- C iiMn.c . n . du rectum se terminant sur lc vagin \ Zvl des fibre«

anal. va&m et sur le cul-dc-sac anal; E, cul-de-sac

Fig. 271. — Incision cruciale dans l'imperforation de l'anus.

Fig. 272

Position de l'enfant, et premier temps de l'opération d'Amussat da . le périnée (V

i plaie' cutanée ; B, ampoule intestinale découverte au fond de la plaie ; CC, uiKît Sîél'd'iigBfilei, passant dans l'ampoule et dans la plaie.

PO, fils darg

<fi§t 273) contenue dans l'intestin, la couper et lier les deux extrémités C, C, D, D'. Placer ainsi plusieurs poinls de suture

tig. 273. — Opération d'Amussat, deuxième Fig. 274. — Troisième temps, temps de l'opération (*). opération terminée (**).

{fig. 274). Pansement simple avec une mèche de charpie introduite dans la plaie (Amussat).

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