III. t/. Scrofuleuse, pustuleuse ou phlyctéuulaire
Symptômes. — Injection de la conjonctive ; présence de vaisseaux courts, fins, se réunissant en une petite plaque ou pustule située sur le bord cornéen; pouvant s'ulcérer; photopbobie ; larmoiement; quelquefois complication de kératite. État général, lymphatique, scrofuleux (fig. 41).
Fig. 41. — Phlyctèue de la conjonctive oculaire. (Galezowski.)
Ne pas confondre avec les autres variétés.
Traitement. — 1° Local : Dans les cas ordinaires, les premiers jours, toucher deux ou trois fois par jour les pustules avec un pinceau sec contenant du calomel à la vapeur (5 gr.). — Si la pustule est ulcérée, pas de calomel, mais cataplasmes émollienlsou compresses; purgatifs : trois fois par jour, une goutte d'un des. collyres suivants:
MALADIES DES YEUX
If Eau distillée , lo gr.
Sulfate neutre d'atropine. 0gr,01 Diss.
"2f Borax, Psr,25
Eau distillée 10 gr.
Diss.
— Au déclin, quand les pustules, sont cicatrisées, collyres avec nitrate d'argent (0,01 pour 15).
Vésicatoires à la nuque, derrière les oreilles; badigeonner les paupières et les sourcils avec la teinture d'iode, lin. cas do photophobie, pommade belladonée mercurielle, pommade au . proloiodure de mercure:
'if Extrait de belladone ' 5 gr. "if Protoiodure de mercure. . . 0sr,50
Ouguent mercuriel 15— ■ Axonge 15 L
Employer alternalivementrimbibition des gouttes d'atropine et d'esérine :
"if Eau distillée 150 «n-.
Esérine (calabarine) ; . ; 0sr 05
Le lendemain, revenir a l'emploi de l'atropine, et ainsi de suite (Galezowski).
2° Général .-Toniques : bonnes conditions hygiéniques : huile de morue, quinquina, ferrugineux; iodure de fer, de potassium, sirop de raifort iodé, antiscorbutique (voir, 20).
IV. C. Purulente de» nouveau nés. — Symptomes. — Variables selon que la conjonctivite est catarrbale, purulente, diphthérilique.— Dans la forme purulente, gonflement énorme des paupières, surtout de la supérieure qui peut produire une sorte d'ectropion, chémosis peu considérable, mais œdémateux, rarement phlegmoneux; sécrétion abondante muqueuse, citnne, mucoso-purulente. — Dans la forme diphthéritique, dépôt de fausses membranes sur la conjonctive.'
Traitement. — Pas de topiques émollients, pas d'émissions sanguines. Si la cornée est intacte, renverser les paupières et cautériser légèrement la conjonctive palpébrale avec un pinceau trempé dans la solution suivante :
^ Eau distillée J0
Nitrate d'argent '"^ 0,10,' 0,50, 1 gr.
La dose de nilrate d'argent varie selon l'intensité de la conjonctivite; passer ensuite un pinceau trempé dans l'eau salée* Ueux cautérisations par jour. Cautériser également le bourrelet chémosique, mais ne pas l'exciser, à moins d'ophthalmio
Coiilieu, Aidc-mém., ît édit, 8
Iraumatique. — Si la conjonctive est Ires-boursouflée, loucher avec le crayon de nitrate d'argent miligé de Desmarres :
^ Nitrate d'argent fondu 1 partie.
Nitrate de potasse 2 parties.
Douches oculaires d'eau fraîche avec l'appareil de Follin, avec une seringue ordinaire, cinq à six fois par jour; bien nettoyer l'intérieur de l'œil, et diriger le jet obliquement.
Après la cautérisation, compresses froides ou lièdes ; pommade de concombres entre les paupières.
Dans les formes graves d'ophlhalmie et lorsque la suppuralion ne s'arrête pas, cautériser les paupières deux fois par jour, soit avec le crayon mitigé, soit avec solution de 1 gr. pour 10.
Quand la résolution se fait attendre, quand la cornée est menacée, collyre laudanisé (laudanum 2 gr., eau 10); pommade mercurielle belladonée sur les paupières et l'orbite; collyre à l'atropine ci-dessus.
Bonnes conditions hygiéniques, régime tonique, antiscrofuleux (26).
V. C. Blennorrhaffique. — Symptômes. — Gonflement considérable des paupières; enlre les bords palpébraux, issue de la conjonctive turgescente rouge, couverte de granulations saignantes ; infiltrations œdémateuses du tissu cellulaire souscutané ;issue d'un liquide épais, jaune, jaune verdâtre, sanieux; peau des joues rouge, excoriée; souvent désorganisation de la cornée; quelquefois diphthérite. Douleurs intenses, cuisantes; photophobie, céphalalgie; fièvre.
Ne pas confondre avec les autres formes.
Traitement. — 15 à 20 sangsues à la tempe; cautériser tous les jours ou tous les deux jours la conjonctive avec le crayon mitigé ou avec le crayon de nitrate d'argent et neutraliser avec l'eau salée ; ou bien solution de nitrate d'argent (6 à 8 gr. pour 30), scarifications sur la conjonctive palpébrale, sur le chémosis si la cornée est étranglée, douches d'eau froide ou mercurielles (eau 200 gr., bichlorure .de mercure 0, 05); empêcher l'agglutination des paupières à l'aide de la glycérine, de l'huile, ou de la pommade suivante :
^ Précipité rouge Axonge
Préserver l'œil sain ; purgatifs (calomel 0,20 en 10 paquets, un toutes les heures) ; onctions avec l'onguent mercuriel bclladoné.
0sr,0b 25 gr.
MALADIES DES YEUX
VI. c. Granuleuse. — Symi-tomes. — Développement sur la conjonctive oculo-palpébrale de petites granulations acuminées, arrondies, sessiles, pédiculées, papillaires, veloutées, fongueuses, végétantes, molles, dures, calleuses, etc., déterminant ou pouvant délerminer la rougeur de la conjonctive, le gonflement des paupières, la sensation de corps étrangers dans l'œil, une douleur plus ou moins prononcée, une sécrétion muqueuse abondante, la vascularisation et l'épaississement de la cornée, l'eclropion, etc.
Ne pas confondre avec la conjonctivite catarrhale.
Traitement. — Renverser les paupières et cautériser jusqu'au fond du repli oculo-palpébral avec la solution de nitrate d'argent (1 gr. à 2 gr. pour t5 grl d'eau, selon les cas), tous les jours ou tous les 2 jours; passer ensuite le pinceau trempé dans l'eau salée ; crayon de sulfate de cuivre, surtout pour les granulations blanchâtres, vésiculeuses, tous les 2 ou 3 jours; teinture d'iode (?); acétate de plomb pulvérulent (?) ; se méfier des pommades au précipité rouge, de Lyon, de Desault, etc. Quand il y a turgescence conjonctivale, scarification tous les 2 ou 3 jours ; faire des incisions superficielles parallèles au bord libre des paupières. Pour combattre la blépharite ciliaire consécutive, épiler les cils et toucher légèrement avec le crayon de nitrate d'argent.
Traitement hygiénique rigoureux ; éviter la contagion.
179. BUéry^ion. — Symptômes. — Épaississement de la muqueuse conjonctivale, ou hypertrophie du tissu cellulaire qui double la conjonctive, se développant lentement, affectant la forme d'un triangle dont la base serait à la circonférence de l'œil, et la pointe vers la cornée ; pas de douleurs ni de troubles de la vision, à moins que cette production hypertrophique ne s'étende sur la cornée.
Ne. pas confondre avec le pannus (i 80).
Traitement. — Pas de collyres. Excision: Le saisir avec une petite pince fine à dents de souris, par le milieu ou la -partie la plus saillante, tirer à soi, traverser le pli a.vec un très-petit bistouri à deux tranchants introduit à plat; disséquer en commençant par la cornée ; détacher ce morceau et attaquer l'autre ; lotions d'eau fraîche. — Procédé par ligature : Introduire deux aiguilles courbes munies d'un double fil de soie, l'une près de la pointe, l'autre près du sommet (fig. 42) ; couper les fils, enlever les aiguilles, faire la ligature. On étrangle ainsi les portions internes et externes, et la ligature du milieu formant anse en haut, étant liée, sert ù détacher le ptérygion ,que
l'on enlève avec des ciseaux après 4 ou o jours. (Szokalski.)
Fig. 42. — Opération du ptérygion par la méthode de Szokalski. (Galezowski.
180. Panmis. — Symptômes. — Voile, réseau vasculaire étendu sur la cornée, formé par les vaisseaux de la conjonctive (P. membraneux), ou par le tissu de la cornée, ou par un tissu de nouvelle formation [P. charnu ou sarcomateux), plus ou moins transparent, consécutif à une phlegmasie, ayant débuté par une ou plusieurs taches sur la cornée; un peu de photophobie; larmoiement; cornée opaque variant du gris jaunâtre au rouge ardent; œil s'ouvrant difficilement; réseau à mailles serrées sur la sclérotique et la cornée.
Ne pas confondre avec ptérygion (179), qui a une forme triangulaire, est mobile, et peut être disséqué, tandis que le pannus est un réseau vasculaire.
Traitement. — Combattre la conjonctivite, la kératite, la constitution ; crayon de sulfate de cuivre; mucilage de tannin (178, VI); crayon de nitrate d'argent ; acétate de plomb cristallisé ; une goutte de percblorure de fer à 30° tous les 2 jours ; teinture d'iode; alun et sucre candi. Section des vaisseaux.
% Oxyde de zinc... | „ . . . 1^ Oxyde ronge de mercure. .. . 0r,GO ' Sucrepulvérisé..|aa Part- ^aleS-.l~ Sucre raffiné 4 gr.
^ Calomel parties égales.
. Sucre J
MALADIES DES YEUX. 137
181. Kératite. — Symptômes. — Vascularisation anormale générale ou partielle; aspect trouble de la cornée; petite phlyc-
Fiçj. 43. — Kératite diffuse ou interstitielle. (Galezowski.)
tène ou pustule sur la cornée; douleur légère; ni photophobie ni larmoiement, à moins de phlyetènes; vue un peu trouble ; quelquefois pannus léger (K. superficielle).
Opacité occupant l'épaisseur même de la cornée, partielle .ou générale, de couleur verdâtre, brunâtre, jaunâtre, roussâtre, ou de pierre à fusil; injection des vaisseaux superficiels comme ci-dessus; mais, au-dessous, anneau périkératique (/ii/. 43) composé de petits vaisseaux nombreux déliés e parallèles, se dirigeant de la périphérie vers le centre : vue presque éteinte; douleurs très-vives quand l'inflammation se propage au cercle ciliaire et à l'iris; photophobie; larmoiement (K. interstitielle parenchymateuse) .
Petits points, plaques grisâtres ou bleuâtres, sans saillie ni enfoncement au centre de la cornée, analogues avec la peau récemment rasée; transparence de la cornée (fi y. 44) trouble de la vue ; pas de douleur ni de photophobie; mouches volantes; pas de larmoiement. A l'ophthalmosco e, par l'éclairage direct, légères taches noirâtres faisant ombre sur le champ éclairé du fond de l'œil; par l'éclairage latéral, altérations diverses (K. profonde on ponctuée ou postérieure).
Souvent ces "différentes variétés existent ensemble.
Ne pas confondre ces variétés entre elles, ni avec l'amblyopie (J8;>); examinerà l'aide de l'éclairage oblique.
Complications : Pannus (180) ; abcès ou onyx; ulcères ; taches, néphélion, albugo, leucoma ; staphylôme.
Traitement. — 1° K. superficielle : Le même que dans la conjonctivite (178) ; collyre à l'atropine des le début. S'il existe des vésicules, mettre un peu de calomel dans l'œil; régime ' sévère.
2e K. interstitielle : Onctions mercurielles, belladonées ; compresses émollientes, narcotiques, chaudes ; saignée de 300 à 400 gr. ; sangsues à l'angle de l'œil ; purgatifs énergiques chaque matin, eau de Sedlitz, huile de ricin; pilules écossaises, d'Anderson, de Morison;
A l'état chronique: Révulsifs; onctions mercurielles, belladonées ; teinture d'iode; vésicatoires à la nuque : être sobre de topiques locaux ; insufflations de calomel; compresses chaudes; régime sévère.
3° K. profonde ou postérieure : A l'état aigu, même traitement que ci-dessus. A l'état chronique, térébenthine (2 gr. trois fois par jour dans du lait); calomel et sulfate de quinine à petites doses (0,02 toutes les 3 heures).
Dans tous les cas, traitement général sévère : huile de morue, iodure de potassium, chlorure de baryum; antiscorbutiques.
Fig. 44. — Kératite ponctuée. (Galezowski.)
Chlorure de baryum
Eau distillée
Diss. 3 à 8 gouttes trois fois par jour.
Dans les abcès de la cornée, scarification sur l'abcès, lorsqu'il est superficiel, et paracentèse quand il est profond. Contre le néphélion : Collyre avec
MALADIES DES YEUX
2£ Chlorhydrate d'ammoniaq. 0gr,50
Laudanum de Sydenham.. 20 gout.
Glycérine i 5 gr.
"2f Sublimé Ob', 15
Laudanum 1 gr.
Glycérine 15 gr.
Contre l'ulbugo : Pommades avec
"2L lodure de potassium., Iode
Gsr,20 2 gr.
Beurre frais et lavé 4 gr.
Contre le leucome : Poudres avec
àà
Huile de noix 4 gr.
Huile de foie de morue 6 irr.
Potasse caustique 0Br,25
4 gr.
Sous-nitratc de bismuth ... . 1 gr.
Oxyde rouge de mercure... 0fir,50
Sucre 4 gr.
"X Calomel
Ipéca
Sucre raffiné
Contre les taies de la cornée : \° Insufflation de poudre de sulfate de soude cristallisé et porphyrisé ; 2° instillation d'une solution concentrée d'iodure de potassium (Castorani).
182. Mtaphylôme opaque. — Symptômes. — Petile tumeur de la cornée, locale ou générale, dont le volume varie entre un grain de raisain et une petite prune ; conique ou sphérique, de couleur grisâtre, verdûtre, rougeùtre ou noirâtre ; pouvant compromettre la vue selon qu'elle occupe la cornée ou la sclérotique.
Traitement. — Excision (fig. 45); introduire une aiguille
Fig. 45. — Opération du staphylôme opaque. Couteau introduit à La base de la tumeur, le tranchant en haut. (Wharton Jones.)
courbe munie d'un fil à la base de la tumeur et enlever avec le
couteau dit à staphylôme, en transperçant de dehors en dedans, le tranchant dirigé en haut; clore les paupières avec des bandelettes de diachylon.
183. Iritis. — Symptômes. — Premier degré : La lumière oblique fait voir la cornée saine, mais sa surface postérieure est couverte de pointillés brunâtres (kératite ponctuée) et la chambre antérieure remplie d'humeur aqueuse trouble, louche ; iris terne, peu contractile, forme un peu modifiée; commencement de synéchies postérieures, injection périkératique peu considérable. Trouble de vision très-léger ; photopbobie ; larmoiement; névralgie ciliaire plus considérable le soir.
Deuxième degré : Iris vert, verdâtre, rougeâtre ; pupille resserrée, peu dilatable ; flocons albumineux dans la chambre antérieure, qui paraît agrandie ; injection périkératique intense ; photophobie intense; larmoiement; lueurs brillantes; douleurs aiguës, lancinantes ; névralgies* ciliaires, occupant toutes les branches de la cinquième paire, souvent la moitié de la tête; fièvre; insomnie. — Ces deux degrés constituent l'ïriiïs séreuse ou aquo-cupsulite.
Troisième degré: Iris recouvert d'exsudats; épanchement sanguin ou purulent dans son parenchyme ; pupille déformée, inégale, rebelle à l'action de l'atropine; quelquefois chez les scrofuleux, formation de petits abcès dans l'épaisseur de l'iris ; hypopyon. Douleurs moins intenses; photophobie et larmoiement moins considérables ; puis retour des douleurs, et réaction fébrile {Iritis parenchy materne ou plastique).
A l'état chronique: Décoloration de l'iris: rétrécissement delà pupille ; injection périkératique faible. A l'ophthalmoscope, par l'examen direct, produits de nouvelle formation se présentant comme des stries et taches noires sur un fond rouge; l'ensemble de ces taches forme très-souvent un cercle : par l'éclairage latéral, ces taches sont vues dans leur couleur naturelle brunâtre.
Dans Ylritis syphili tique, coloration rouge cuivré violacé du petit cercle occupant le bord pupillaire ; épaississement tomenteux, floconneux. Sur ce petit cercle, distorsion anguleuse; éruption à la surface antérieure d'abord aplatie, puis proéminente ; antécédents du malade : un ou plusieurs condylômes a la surface de l'iris, cornée très-souvent trouble.
Chercher dans les antécédents s'il y a de l'arthrilisme, du lymphatisme, de la syphilis, etc.
JVe pas confondre avec la kératite profonde ou ponctuée (181), au moyen de l'éclairage oblique, bien distinguer les variétés et remonter à l'éliologie.
MALADIES DES YEUX
Traitement. — 1° Ir. aiguë : Collyre au sulfate d'afropine (0,03 pour ] li gr; d'eau), au début et dans les formes subaiguës, une goutte toutes les 2 ou 3 heures. Si les douleurs persistent, 4 à 10 sangsues à la tempe ; y revenir après 8 jours ; saignée de 300 à 400 gr.
Contre la hotophobie : Fomentations tièdes, laudanisées, ou pommade à la morphine (0,25 pour 10 gr.) ; ouinjection hypodermique comme dans les névralgies (39) ; calomel à doses réfractées; onguent mercuriel belladoné ; opiacés à l'intérieur, repos de l'œil malade.
2° Ir. chronique : Vésicatoires, frictions mercurielles, belladonées.
Confie l'Iritis syphilitique : Traitement anlisyphilitique (28); calomel; proto-iodure de mercure; iodure de potassium; térébenthine (i' gr. quatre fois par jour). S'il' y a synéchies ou adhérences, ponction de la cornée, ou iridectomie (192).
Contre Vlritis rhumatismale : Saignées énergiques ; teinture de colchique (v. Rhumatisme, 22, 23).
184. Cataracte. — Symptômes. — 1° Généraux et fonctionnels : Eblouissement au grand jour : — affaiblissement de l'acuité visuelle; lumière des lampes et bougies entourée de rayons nombreux et très-grands ; souvent diplopie à distance ; mouches volantes. Le cataracté marche la t£te basse, cherchant l'ombre; l'amaurotique marche au contraire la fêle haute et cherchant la lumière. Opacité de l'appareil cristallinien (capsule et lentille), d'où trois variétés :
Variétés : 1° Lenticulaires, 2° capsulaires, 3° capsulo-lenticulaires, reconnues à l'opbthalmoscope et par l'éclairage oblique.
dures, centrales ou nucléolaires
grises a-vec ou sans stries, verdàtresou glaucomatcuses.
noires, pierreuses.
/ striées, étoilées.
i lamellaires.
l°Cataracteslenticulaircs \ molles ou corticales. . . . { corticales antérieures.
corticales postérieures, complètes.
Calaractcs
.... . ( avec noyau flottant,
liquides ou morganicnncs. { J ,, ,
1 ° ( sans noyau flottant.
pseudo-nu n
phosphatiqu
postérieures
a. r, i.>„„„»„„ i • ,i • pseudo-membraneuses.
2° Cataractes capsulaires antérieures ...
' pnospliatiqucs.
capsulo-lenticulaires \ pyramidales.
' siliqueuses ou atrophîques.
A. Les symptômes de la cataracte lenticulaire varient selon que la cataracte est dure, molle ou liquide (1).