CHLORURE DE FER (PER
concentration inférieurs, le Codex donne les indications suivantes :
20 gr. sol. à 30° +15 gr. d'eau donne sol. à 25u B*
20 idem -{- 10 — — 20° —
20 idem -f 20 — — 15° —
20 idem -f- 40 — — 10° —
Fig. 31. — Préparation du perchlorure de fer. Le chlore est produit dans le ballon; le premier flacon sert de laveur, la solution de fer est contenue dans les suivants ; l'éprouvette qui termine l'appareil renferme du lait de chaux.
— On préparait encore autrefois le Protochlorure de fer en dissolvant de la limaille de fer dans l'ac. chlorhyd., faisant bouillir sur un excès de limaille, et évaporant à siccité. — Sel vert, déliquescent.
Act. phys. — Pris intérieurement à petite dose, il produit les effets toniques et reconstituants des autres ferrugineux; de plus, il augmente la plasticité du sang, et est propre à combattre les hémorrhagies passives. A forte dose, il peut occasionner des accidents gastriques, par suite de sa vive action locale, astringente et même caustique. A l'extérieur, c'est un hémostatique puissant, qui transforme immédiatement le sang en un caillot solide ; toutefois son application sur les plaies récentes présente quelques inconvénients : il se forme un caillot solide
qui provoque bientôt une suppuration sanieuse. — On l'a employé en injections sous-cutanées à la cure des anévrysmes et des varices. — Enfin quelques praticiens le considèrent comme un excellent antiseptique propre à détruire les virus et à empêcher l'infection consécutive.
Dose. — 1 à 2 gr. en potion, 1 à 2 gr. pour eau, 150 : en injection, etc.
Ghim.
Voir Chlorures et Fer.
Chlorure de fer ammoniacal.
Pr. Protochlorure de fer. . . 100
Sel ammoniac 300
Eau Q. S.
F. dissoudre, et évaporez à siccité; il est déliquescent. En le distiliant, on obtient les fleurs ammoniacales martiales.
Dose : 1 à 5 décigr. (Dorv.)
Sirop de perchlorure de fer.
Pr. Solution off. de perchlorure de fer 15
Sirop de sucre 985
M. — On le prépare au moment du besoin, car il s'altère rapid1 et se décolore, le perchlorure se transformant en protochlorure. (Cod.)
CHLORURE DE MAGNÉSIUM. Chloruretum rnagnesicum. =. MgCl,6HO.
Hydrocarbonate de magnésie . .
Acide chlorhydrique à Dj= 1,17.
F. dissoudre dans Pacide étendu de 2 fois son poids d'eau, en laissant un léger excès de carbonate; filtrez, évaporez à D .== 1,38, et faites cristalliser dans un flacon à large ouverture. — Sel trèsdéliquescent. (Codex.)
Il est blanc, très amer, très soluble dans l'eau et l'alcool. 11 existe dans l'eau de la mer et dans beaucoup de sources salines. — Il est purgatif à la dose de 10 à 15 gr. — Inusité.
CHLORURE DE MERCURE (PROTO-). Mercure doux; calomel; chlorure mercureux; Chloruretum hydrargyrosum. = Hg2GL Prép. — Pr. :
Deutochlorure de mercure 400
Mercure ...... 300
Broyez le sel dans un mortier de porcelaine après l'avoir humecté d'un peu d'eau, ajoutez le mercure et broyez à extinction. Séchez à l'étuve, puis introduisez dans des matras à fond plat, sans dépasser la moitié de la capacité; sublimez au bain de sable. — Séparez le sublimé après avoir cassé les matras, porphyrisezetlavezavec soin pour enlever le deutochlorure mélangé.
Pour obtenir le protochlorure pulvérulent ou calomel h la vapeur, qui seul est employé pour l'usage interne, on chauffe le
précédent réduit en fragments dans un tubo de porcelaine communiquant avec une fontaine de grès très rapprochée dont on colle le couvercle avec des bandes de papier. On lute les jointures, en laissant seulement à la partie supérieure une petite ouverture pour le dégagement de l'air dilaté. — Le calomel obtenu doit être lavé avec soin pour enlever le deutochlorure. — Pulvérulent, blanc, insoluble dans l'eau et l'alcool, sol. dans les acides nitrique ou chlorhydrique bouillants, qui le transforment partiellement en deutochlorure; sol. dans l'eau chlorée.
Act. phys. — A la dose de 5 centigr. à 1 gr., en une fois, c'est un purgatif cholagogue très-employé et aussi un vermifuge. A doses fractionnées et régulières (1 à 5 centigr. en 20 paquets), il produit rapidement la salivation, la stomatite, et agit comme un altérant, un antiphlogistique des plus rapides. On l'emploie de la même manière comme antisyphilitique. Gomme purgatif, il est bon de lui associer d'autres drastiques, dans le but d'éviter les manifestations mercurielles ; il donne des selles vertes. — Son mode d'action est encore incertain : quelques auteurs pensent qu'il se transforme partiellement en deutochlorure, ce qui est peu probable; d'autres, qu'il se combine avec le chlorure de sodium de manière à former une sorte de sel double spécial. (Mialhe.) — A l'extérieur, on l'emploie en topique, et en pommades contre certaines affections de peau et des yeux, et les ulcérations syphilitiques.
incomp. — Les acides, les alcalis, les chlorures alcalins, les préparations contenant de l'essence d'amandes amères, l'eau de laurier-cerise.
Ghim. — Voir Chlorures et Mercure.
Fais, et mél. — Doit être entièrement volatilisable* ce qui exclut les matières fixes. Peut contenir du deutochlorure : touché avec une solution faible d'iodure de potassium, il prend une teinte rouge ; lavé avec l'éther, la sol. évaporée sur une lame de cuivre laisse une tache, qui par le frottement prend la teinte blanche métallique de l'amalgame de cuivre ; carbonate de plomb : chauffé avec acide acétique, la sol. précipite en jaune par l'iodure de potassium; craie : effervescence par un acide.
Tablettes de calomel.
Pr. Calomel à la vapeur . . 10
Sucre blanc. 90
Carmin ........ 0,05
Mucilage de gomm.adrag. 9 F. des tablettes de 50 centigr. contenant chacune 5 centigr. de calomel. (God.)
Pommade de calomel-
Prép. c. la pommade d'iodure de plomb, avec 1 p. pour 9 p. axonge benosoïnée;
Collyre seo au oalomel-
Pr. Calomel porphyrisé ... 10
Sucre en poudre 10
Mêlez exactement. (Cod.) Piluîae calomelanos oompositœ. (Brit,
Pharm.)
Pr. Calomel 28,35
Sulfure d'antimoine. . . 28,35 Résine de gaïac pulv. . 56,70
Huile de ricin 26,68
F. un masse homogène. (Cod.)
Foudre antispasmodique. (Blache.)
Pr. Oxydo de zinc 8
Calomel 4
Valériane 4
F. 70 prises. — 2 par jour contre les maladies épileptiformes des enfants.
Biscuits vermifuges au calomel.
Pr. Calomel 8
IPâte de biscuits .... n» 24 Chaque biscuit, contenant 3 décig. de calomel, s'administre selon la force du sujet. (Foy.)
Cette proportion de calomel nous semble trop forte, eu égard à la transformation partielle du calomel en sublimé dans l'estomac des enfants. Nous engageons donc à réduire la proportion de calomel à 10 centigrammes par biscuit.
Les pâtissiers, dans le but d'avoir des biscuits plus légers, ajoutent quelquefois à leur pâte de biscuits ou de macarons, du carbonate d'ammoniaque. Du calomel qui serait ajouté à des pâtes semblables serait décomposé, et les biscuits deviendraient noirs. (Dorv.) Biscuits vermifuges au calomel. (Sulot.)
Pr. Calomel pur 300
Pâte ferme de biscuits de
Reims Q.S.
Pour 1000 biscuits. Chaque biscuit contient 30 centig. de calomel. 1 biscuit pour un enfant de 4 à 8 ans; la moitié pour un enfant de 2 à 4 ans. (Dorv.)
Dragées vermifuges au calomel.
Pr. Calomélas 15
Sucre 20
Amidon 15
Essence de bergamote. . Q. S.
Pour 144 dragées, dont chacune contiendra 0,10 de calomel environ. (Dorv.) Pilules vermifuges.
Pr. Semen-contra 10
Calomel 5
Extrait d'absinthe ... . Q. S.
F. des pilules de 0,2. — Deux pour les enfants de 4 ans et dix pour les adultes. (Bouch.)
Pommade ophthalmique. (Jadelot.) P.
mereurielle de Jadelot.
Pr. Calomel 250
Savon blanc 250
Huile d'olives 500
Eau. 30
Pilules de Plummer. P. altérantes, P.
antidartreuses, P. de prolochlorure de mercure et de soufre doré, P. de soufre doré mercurielles.
Pr„ Soufre doré d'antimoine,
calomel, aa . . . . . P. E.
Suc de réglisse Q. S.
F. des pilules de 0,1. (Rad.) Cette formule est assez vague. Pour régulariser la composition de cette préparation , nous proposons d'employer l'extrait même de réglisse, et en telle quantité qu'il figure pour un tiers dans la masse pilulaire. (Dorv.)
CHLORURE DE MERCURE (PROTO-) précipité. Précipité blanc.
Prèp. — Dissoudre 100 p.
mercure dans 150 acide nitrique à D = 1,26, à froid ; laissez cristaliser 2 à 3 j., séparez les cristaux, broyez-les, et dissolvezles dans de l'eau aiguisée d'acide nitrique ; précipitez par l'acide
Fig. 32 — Pissette à écoulement continu pour le lavage du précipité. — A mesure que le niveau liquide baisse, l'air rentre dans le ballon P par le tube b, et l'eau s'écoule par le tube a, jusqu'à ce que l'extrémité inférieure du tube b trempe dans le liquide ; Ces deux effets sont alternatifs.
chlorhydrique; lavez bien le précipité (fig. 32), et en dernier lieu à l'eau distillée bouillante. (Codex.)
Act. phys. — Mêmes propriétés que le précédent ; il produit moins aisément la salivation ; il est uniquement employé à l'usage externe.
Fais, et mêl. — Voyez Protochlorure de mercure pulvérulent.
Pommade de précipité blano. | Axonge 20
Pr. Précipité blanc 1 | Contre les dartres.
CHLORURE DE MERCURE (DEUTO). Bichlorure de mercure; sublimé corrosif; chlorure mercurique ; Chloruretum hydr a rgyricum. = HgGl.
Prép. — Prenez :
Sulfate de bioxyde de mercure .500
Chlorure de sodium décrépité . 500
Bioxyde de manganèse. ............ 50
Pulvérisez séparément, mélangez, et remplissez à moitié des matras à fond plat. Mettez au bain de sable jusqu'au col. Chauffez modérément pour dégager l'humidité, puis découvrez les matras à moitié; placez sur les orifices de petites capsules et augmentez le feu. — A la fin de l'opération, recouvrez de sable chaud et laissez refroidir lentement. (Codex.) — Pains à cassure cristallisée; saveur caustique métallique; soluble dans 16 p. d'eau froide, dans 2 p. 1/2 d'alcool, dans Féther. Sa solubilité dans l'eau est beaucoup plus grande en présence des chlorures alcalins.
Act. phys. — - C'est un violent poison à haute dose. Il produit dans la gorge, l'œsophage et l'estomac des lésions comparables à celles qu'occasionnent les acides minéraux et l'arsenic ; souvent il survient des vomissements de sang. A faible dose (2à25milligr., quelquefois plus), il produit des effets altérants très-remarquables, et est usité comme un antisyphilitique puissant; il est mieux supporté pendant longtemps que le calomel. On modère souvent son action en le combinant avec des matières albumineuses. — Appliqué topiquement, il produit une eschare, accompagnée d'une vive douleur.
Chim. — Réactions spéciales au bichlorure de mercure : précipité jaune par une solution de potasse caustique, insoluble dans un excès de réactif; précipité blanc par l'ammoniaque, insoluble dans un excès, soluble dans les acides libres ; précipité rouge brun par le carbonate neutre de potasse ou de soude,
insoluble dans un excès de réactif. Pas de réactions avec le cyanure de potassium ou le phosphate de soude ; précipité noir par le sulfhydrate d'ammoniaque, insoluble dans un excès, mais soluble dans le sulfure de sodium ; par l'hydrogène sulfuré, précipité blanc d'abord qui devient noir par de nouvelles additions de précipitant ; par l'iodure de potassium, précipité rouge vif, soluble dans un excès d'iodure de potassium ou dans un excès de sublimé.
Tous les composés mercuriels mélangés avec de la soude, bien desséchés et chauffés dans un tube à expérience jusque vers 400°, dégagent du mercure qui se condense en gouttelettes sur les parois supérieures. — Une goutte de solution mercurielle tache le cuivre décapé ; en frottant doucement, la tache apparaît avec l'apparence de l'argent brillant ; en chauffant avec précaution, la tache disparaît.
Pile de Smithson. Pour les recherches toxicologiques, on a ordinairement recours à la pile de Smithson, composée d'une lame d'étain, autour de laquelle est enroulée une petite lame d'or, de manière que les tours de spirale ne se touchent pas. Cette petite pile, étant placée dans une solution mercurielle légèrement acidulée par l'acide chlorhydrique, en sépare le mercure qui se porte sur la lame d'or et la blanchit. La lame d'or séparée, lavée et séchée, étant chauffée dans un petit tube fermé par un bout, laisse dégager le mercure, qui se condense en gouttelettes sur les parois froides du tube. — Il faut ici remarquer que dans des liq. très-acides, un peu d'étain peut se dissoudre et se déposer ensuite sur l'or; le dépôt métallique est alors soluble à l'ébullition dans l'ac. chlorhydrique ; le mercure au contraire ne se dissout pas. — On peut obvier du reste à cet inconvénient en remplaçant l'étain par une grosse aiguille de fer bien décapée et bien brillante, ou, mieux encore, se servir d'une petite pile de Bunsen, placée extérieurement, et dont les deux pôles, terminés par des lames d'or, plongent dans le liquide ; tout le mercure se dépose au pôle négatif. — Après avoir chauffé la lame d'or, le mercure volatilisé est parfois en quantité tellement minime, que la loupe même n'indique qu'un dépôt grisâtre sans aspect bien caractéristique ; pour établir la nature de ce dépôt, on use de l'artifice suivant : on sépare par un trait de lime la partie du tube où il est réuni ; on introduit ensuite dans son voisinage un cristal d'iode : on bouche les deux extrémités du tube au moyen de cire, et on l'abandonne, placé horizontalement dans un milieu où la temp. = -j- 30 à 40°. Au bout de 12 h., le léger dépôt sera devenu rouge vif (biiodure de mercure); on enlève alors le crktal d'iode, et l'on s'assure que, par la chaleur, le sel rouge Revient jaune, pour reprendre sa couleur primitive par le refroidissement. On peut aussi dissoudre ce biiodure dans 2 ou 3 gouttes de sol. faible d'iodure de potassium, et essayer sur la solution les réactions . de l'hydrogène sulfuré, ou du cuivre décapé. (Tardieu et Roussin.)
Toxio. — L'empoisonnement peut affecter plusieurs formes : aigu, subaigu et lent. Dans le premier cas, les symptômes se succèdent rapidement et amènent la mort en 24 ou 36 h. Tout d'abord gonflement de l'intérieur de la bouche, sensation de brûlure à la gorge et à l'épigastre, vomissements, tension douloureuse du ventre. Puis affaiblissement général ; selles sanguinolentes, urines supprimées; haleine fétide, salivation abondante. — Après quelques vnriations dans l'état général, redoublement de
faiblesse, syncopes, insensibilité des parties inférieures, refroidissement, mort. — Dans la forme subaiguë, les symptômes sont analogues, mais se succèdent plus lentement ; à la fin, le malade tombe dans une sorte de cachexie qui se termine par la mort au bout de 10 ou 12 jours, à moins que l'administration opportune de contre-poisons actifs n'ait enrayé les accidents,
La forme lente présente les mêmes caractères que l'empoisonnement professionnel par les émanations mercurielles : gonflement des gencives, avec goût métallique ; haleine fétide ; ensuite l'inflammation de la bouche se généralisant, la salivation devient extrêmement abondante et fétide; inappétence et diarrhée, coliques, matières colorées en vert; quelquefois les dents s'ébranlent et tombent, et les maxillaires se nécrosent. Si la marche de l'empoisonnement n'est pas enrayée, les sujets tombent dans l'hébétude, les membres s'affaiblissent et sont pris de tremblements. La terminaison est souvent fatale, cependant il y a des exemples de guérisons, lentes il est vrai. — L'empoisonnement peut encore avoir pour cause l'application externe de préparations mercurielles.
A l'autopsie, on trouve la muqueuse buccale gonflée, ramollie, recouverte d'une sorte d'enduit blanchâtre, la langue tuméfiée, l'œsophage enflammé. L'estomac est contracté; sa muqueuse, ordinairement rouge et ramollie par places, quelquefois gangrenée. L'intestin présente aussi des traces d'inflammation locale et des ecchymoses. Les reins ont un aspect granuleux et graisseux; le sang est noir et fluide. Tous ces symptômes se retrouvent même à la suite de l'empoisonnement externe.
Recherche du poison. — Dessécher d'abord les matières et organes au B.-M. Introduire dans une cornue de verre munie d'un récipient et chauffer avec ac. sulfurique pur et concentré jusqu'à transformation en
Fig. 33. — Appareil pour la carbonisation des"matières organiques.
charbon friable (fig. 33). Après refroidissement, on retire le charbon, on le pulvérise et on le traite ipar un excès d'eau régale. La solution est réunie au produit distillé qui se trouve dans le récipient; on porte à l'ébullition qu'on entretient jusqu'à dessiccation presque complète. Le résidu est repris par l'eau dist. ; la solution, filtrée au papier Berzélius, est précipitée par
l'hydrogène sulfuré. Le sulfure recueilli, séché et mélangé avec carbonate de soude, est chauffé dans un tube, et donne des globules de mercure ; ou bien on le dissout dans un peu d'eau régale, et l'on essaye les réactifs ou la pile de Smithson, comme il a été dit plus haut. (Roussin,)
Contre-poisons. — Le sublimé est précipité immédiatement par l'albumine en un composé insoluble, si ce n'est dans un grand excès du précipitant. Aussi devra-t-on faire prendre à plusieurs reprises, au malade, des œufs délayés dans un peu d'eau, blancs et jaunes mélangés, et faire vomir abondamment après chaque ingestion. Les eaux minérales sulfureuses constituent aussi un bon contre-poison.
Mél. et fais. — Entièrement volatilisable, entièrement sol. dans l'alcool et dans Téther.
Trochisques escharotiques aveo le minium.
Pr. Sublimé corrosif pulv. . . 2 Oxyde rouge de plomb
pulv 1
Mie de pain tendre. ... 8
Eau distillée Q. S.
F. une pâte, que vous diviserez en trochisques de 15 centigr. en forme de grains d'avoine. (Cod.)
Eau phagédénique.
Pr. Sublimé corrosif . . . 0,40 Eau de chaux .... 120 F. dissoudre le sublimé dans 10 gr.
environ d'eau dist., et versez la solution dans l'eau de chaux; agitez.
Mêlez le précipité par l'agitation au moment du besoin. (Cod.) Liquor Gowlandii. (Pharm. Hag.) Pr. Deutochlorure de mercure • 1
Chlorhydrate d'ammoniaq. 1 Emulsion d'amandes amè-
res 480
F. S. A. (Cod.) Collyre mercuriel ou antisyphilitique.
Pr. Sublimé corrosif . . . 0,05 Eau dist. de roses. . . 250 Ulcères syphilitiques des paupières.
(Foy.)
Lotion mercurielle. (Cazenave.) Pr. Bichlor. de mercure . . 0,6
Eau distillée 1000
Alcool 200
Camphre 2
Contre les démangeaisons.
Lotion contre les éphélides. (Hardy.)
Liqueur de Van Swieten. Solution de
deutochlorure de mercure.
Pr. Deutochlorure de mercure 1
Eau distillée 900
Alcool à 80<> 100
Dissolv. le sel dans l'alcool; ajoutez l'eau, mêlez. —Contient 1/1000 de deutochlorure de mercure. (Cod.)
Foudre de sublimé corrosif.
Prép. c. a, Poudre d'acide arsénieux.
Pilules de ieutochlorure de mercure opiacées. Pilules de Dupuytren.
en 20 pilules.
Pr. Sublimé porphyrisi Extrait d'opium. .
— de gaïac .
M. exactement, et div (Cod.)
Sirop de Bellet réformé.
Pr. Sublimé corrosif. . . . 0,05
Eau 2
Sirop simple 120
Ether nitrique alcoolisé. 4 F. S. A. — Ce sirop s'altère rapid1.
Bain de sublimé corrosif.
Pr. Bichlor ure de mercure. . 20
Alcool à 90<> 50
Eau dist 200
F. dissoudre et renfermez dans un flacon étiqueté d'une manière très-apparente : Solution pour bain.
Le bain doit être pris dans une baignoire de bois. (Cod.)
Trochisques escharotiques au sublimé corrosif.
Pr. Sublimé corrosif 1
Amidon . 2
Mucilage de gomm. adrag. Q. S.
Porphyrisez le sublimé, mêlez l'amidon, et ajoutez le mucilage en Q. S.
pour faire une pâte, dont vous ferez des trochisques en formes de grains d'avoine du poids de S 5 centigr. (Cod.)
Pr. Sublimé 0,50
Sulfate de zinc .... 2 Acétate de plomb ... 2
Eau distillée 12b
Alcool Q. S.
• Pour dissoudre le sublimé.
Agiter au moment de s'en servir.