CHAH6B8 PAR MILLIMÈTAE CABRÉ QUI ONT ÉCRASÉ DE PETITS CUBES
Fonte grise et douce lOO'' Reynolds.
Idem, idem 110 Réunie.
Jdrni coulée horizontalement, poids spéciGque, 7113. .. . 114 Id, Idem coulée debout, a jant un poids spécifique n[ioindre,7074. 125 Id, Fontes blanches 125, 150 et 180 Id.
Lorsque la fonte est moulée en pièces ayant une hauteur un peju plus grande que le côté de la base, ces pièces se rompent en se déchirant transversalement, suivant une surface dont Tinclinaison sur le plan de la base varie en raison des qualités de la fonte, de 48<> à
58«, et sous des charges, par millimètre carré, qui ont éié déterminées par M. Hodgkinson comme sait :
FoDie de Boffery n* 1 aa Tent froid. . . . 66^
Idtm D* 1 au Yent chaud. . . 60
Fonle de Coed-Talon. . . d* 3 au vent froid. • *. . 58
Id9m n<^ 2 au Tent chaud. . . 58
Fonte de Garron n<* 2 au vent froid. ... 75
Idem n* 2 au Tenl chaud. . • 76
Idem ii<» 3 au veut froid. ... 81
Idmn o<*3 au veut chaud. . • 93
Les auteurs français , qui ont reproduit ces résultats, n'ont pas remarqué que les charges indiquées ici ne sont pas rapportées à la section S du solide perpendiculaire à son axe, mais bien à la section
réette de rupture , inclinée de Panglea, variable de 48'' à 58<'y
sur le plan de la base.
Lorsque, au contraire, les pièces de fonte reçoivent des hauteurs
L, qui excèdent 30 fois le côté D de leur base ou leur diamètre D,
elles se rompent, mais en pliant, et sous des charges totales K, qui
son! exprimées par les formules suivantes de M. Hodgkin$an^ dans
lesqudles j'ai tout transformé en mêirê$ et en kilogramme$.
Ces formules sont Texpression directe de Texpérience. Kziz:—- X 3 739 024 000 kilog., lorsque le support est plein;
K= — — — 'X 2 750 188 500 kilog. ^ lorsque la colonne creuse
a D pour diamètre extérieur et d pour diamètre du vide.
On trouverait, en faisant ^application de la prepiière formule, qu'une colonne pleine, de 0>^.12 diamètre et de 4 mètres de hauteur, romprait infailliblement par flexion sous une diarge de 125^ pr millimètre carré de section transversale, ou une charge totale K sa 1400000^ en nombre rond.
Pour les colonnes plus courtes, qui rompent à la fois par déchirement transversal et par flexion , on peut prendre avec assez d'approximation pour le poids W qui déterminera la rupture.
K étant comme ci-dessus la charge qui romprait le support s'il ne cédait que par flexion, etK' celle qui le romprait par déchirement transversal, sans le faire fléchir.
Les colonnes renflées , dont le diamètre au milieu est une fois et demie on deux fois celui de leurs extrémités, offrent une résistance
plus grande de ^ à | que les colonnes cylindriques do même fonte^ de même poids et de même hauteur.
Résistance de la fonte à la rupture par extension. Les pièces cylindriques en fonte au cbarbon de bois, essayées, en 1 815, par MM. Jtftnard et DesorrAes^ ont rompu sous des charges par- millimètre carré de section, qui ont varié de 8^.51 à 14^.3. On remarque dans leur tableau que les moindres résistances correspondent en général à une température extérieure de 6» au dessous de zéro, et les plus Tories à une température de -|- 5® ; toutefois, dans une expérience où la fonte a été portée à 60<^. la rupture a eu lien sous une charge de 1 1^.^9. La moyenne générale de ces essais = 11^.36. Des barreaux cylindriques de fontes du Rhin au charbon de bois, ont donné pour moyenne 13^ 34i
Des barreaux carrés de fonte anglaise au coke ont donné à G, Ren-nie 13^.1 et 13*^.7, suivant qu'ils étaient coulés horizontalement ou verticalement. Enfin , le résultat moyen des essais de Brown sur d'autres barreaux carrés est de 14^.2, et les résultats extrêmes 1 1^ et 1 6^.
Résistance de la fonte à rallongement et d la compression. Aucune expérience directe ne parait avoir été faite ; les allongements indiqués dans quelques tables sont déduits d'une théorie peut-être contestable (Yoy. Résistance des matériaux).
Résistance de la fonte d la rupture par le choc. Je ne connais aucune expérience sur la résistance des fontes à ce mode de rupture ^ voici les résultats de quelques essais que j'avais commencés : sur un cube de fonte de plus de 0°'.40 de hauteur, et dès-lors inflexible, j'ai disposé deux couteaux ou appuis, ayant chacun la forme d'un prisme triangulaire isocèle, dont la section verticale était un triangle ayant 0".04 base et 0'".04 hauteur; les sommets des triangles sur lesquels posaient les barres à essayer étaient un peu arrondis, et ces couteaux étaient invariablement placés de manière que leurs arêtes supérieures fussent parallèles horizontales et distantes de 0™. 16.
Sur ces couteaux on plaçait des barres carrées de fonte de 0<n.2O de longueur, et on laissait tomber sur ces barres un boulet de 12kilog. y les premiers barreaux de fonte de Framont ayant été li-< mes et dressés jusqu'à ce que l'épaisseur et la largeur aient été chacune réduite à 0°'.04, ils ont été placés sur les couteaux, et j'ai laissé tomber le boulet successivement sur chacun d'eux ; voici ce qui est advenu :
1^' barreau — résiste à une chute de 0^.50, casse au second coup sur la même face, sous une chute de 1 "". 2<°« barreau, résiste à une première chute de 0°*.60, casse au second coup sur la même face, sous une chute 0".70. Les barreaux, no» 3, 5, 6, 7^ 9, 10, cassent tous au premier choc, à une hauteur de 0".50 ; mais les n^» 7 et 1 0 présentent des soufflures. — Les barreaux^ n^ 4, 8, If, résistent
tous à la première cbule de ù'^.SO; ils cassent toas au second coup sur la même face, dû à une chute de 0".60.
Des barreaux de môme dimension en bois d'aulne, de sapin, de cbène, de hétre^ de charme, d'acacia, de frêne, ont résisté beaucoup plus que les barreaux de fonte.
J^ai essayé douze autres barreaux de fonte de Miederbronn, d'une section un peu plus forte et = (0.042)^. Le n^ 1 résiste à une chute de 0^ 50^ et casse au second coup sur la même face^ sous une chute de 0™.60. Les barreaux no» 2, 5, 6, 7, 8, 9, 11 et 12, cassent tous au premier coup, sous une chute de O^'.SO; le n^ 3 résiste sous 9^.60, et casse au second coup sur la même face, sous 0.55 ; le n» 4 résiste au premier coup sous 0.50, je le retourne sens dessus dessous, il casse au second coup, sous 0*.50. Le n^ 10 résiste au premier coup sous 0°>.50, je le retourne sens dessus dessous, et, au second coup, sous 0".50, il se fend sur presque toute son épaisseur: la rupture s^achéve en le laissant tomber lui-même d'une faible hauteur.
On peut donc admettre que, en général, des barreaux de bonne fonte grise au charbon de bois, de(0°^.04)'à (0"'.042)^ d'équarrissage, eC de Ot°.16 entre les appuis, résistent tout au plus au choc d'un lK)u\etdel2 kil. tombant de O^'.SOsur leur milieu.
Bimtancede la fonte à la flexion. Le barreau dé fonte est posé ho* rizODtaleoient sur deux appuis distants de L; la charge Q, appliquée ao milieu de cette distance, donne au barreau une flèche f-, la largeur do barreau est /, son épaisseur e.
Fonte française au charbon de bois , grise. . .
Douce ^
Grise
Doace
Fonte anglaise au coke.
Grise douce
Antre
La même pièce. . .
Fonte moins douce. . . .
La même