XIV CORRECTIONS, ADDITIONS
Pages.
696, § (24), lisez : dans le cas où les deux composantes, F^ , F, , seraient égales.
697, § (29), ajoutez à cette solution graphique qu'elle est attribuée à Leibnitz.
698, ligne 17, au lieu de : composantes, Fj, F^, mettez : composantes de Fj , F^.
ligne 26, au lieu de : Fj, cos. a^ , lisez : F^ cos. a^, ligne 32, ajoutez : a après ; cos.
715, avant-dernière ligne, après : étendues, ajoutez : Et il semble résulter des observations de M. Marcet que la quantité de liquide évaporée augmente notablement, à surfaces égales, avec la profondeur.
776, ligne 31, au lieu à^intensité^ mettez : grandeur, et ajoutez à ce § 4 que c'est Galilée qui, le premier, a entfevu cette loi de Vinertie.
779, ligne 19, après : parcourus, ajoutez : le long du plan, après le temps t.
782, ligne 7, après ci-dessus, ajoutez : C'est Galilée qui a jeté les premiers fondements de la théorie des forces accélératrices et des mouvements variés qu'elles doivent produire. Voyez ses Biscorsi e Dimostrazioni, Leyde, 1638.
785, le premier alinéa de cette page flotte sur une notion métaphysique qui me satisfait moins aujourd'hui qu'à l'époque où j'ai rédigé cet article.
804, ajoutez au § 71 que cette méthode si universellement adoptée aujourd'hui, et qui consiste à rapporter le mouvement da corps ou des forces qui le sollicitenf à trois directions fixes dans l'espace, parait avoir été employée pour la première fois par MaC'Laurin (Voyez son Traité des fluxions de 1742).
805, ajoutez au dernier mot de la page, et entre deux virgules : , appliquées à son centre de gravité.
808, ajoutez à la fin du § 75 : C'est Huyghens qui a créé la théorie du mouvement des pendules et celle des forces centrifuges (Voyez son Horologium oscillatorium, 1673).
811, ligne 20. Xe crains qu'on ne s'explique pas bien la valeur du bras de levier moyen; on peut remarquer que l'on aurait
R sin. a
PHsin. a = Ppa, d'où bras de levier moyen p= ,
qui devient p= '— lorsque Ton confond R avec L.
812, à la fin de l'article Frein, ajoutez : Voyez encore l'article Lois des mouvements page 1060.
ET EGLAIHGISSEHENTS. xv
818^ enlevez les m qui se trouvent en tête des quatre dernières colonnes du tableau des expériences de Rennt'e.
Sîi, ajoutez après la troisième ligne de la première colonne :
Fer sor fer.
€jau(ez en marge qu'il semble résulter des expériences récentes de M. Poirée que le coefiicient du frottement de glissement de fer sur fer diminuerait à mesure que la vitesse augmente.
%Uy ligne 2, ajoutez : dans le cas du losange, les deux diagonales se coupent à angle droit.
860, dans les valeurs de sîn. A. après : , ajoutez :
'^ cosec. A •'
=:2sin. - A COS. -A.
930, après Particle Houille, consacrez au grand Huyhens au moins cette courte notice :
Huyghens, né à La Haje le 14 avril 1629, mort à La Haye le 26 juin 1695.
539, après la formule (30), ajoutez :
Ainsi, chaque aire prise à partir de G'A est le logarithme hyperbolique de Tabscisse.
1003, ligne 24^ la formule doit être écrite comme suit :
1056, ligne 13, écrivez: 1.82..., aulieu de: 1.82...
f062, dans la proportion du milieu de la page, substituez !• à 1'.
1068, ligne 6, après : espaces, ajoutez : et dont le demi-paramètre
serait -p=-=0<°. 10194, en prenant le mètre pour la durée de la seconde 1098, la formule (8) doit être écrite ainsi :
1135, la dernière expression de l'article Maximum doit être écrite ainsi :
1138, ligne 30, au lieu de : les plus éloignées, mettez : des plus
éloignés.
1158, ligne 28, avant Varignon, ajoutez : (1687).
xTi CORRECTIONS, ADDITIONS, ETC.
Pages.
1163, ligDC 28> au lieu de : - UR^ meiiex : tJV1R\
1193^ après la formule (27)^ ajoutez cette obseryation que je considère comme très-importante :
La valeur de e que l'on tirerait de l'inégalité (26) est, dans les
cas ordinaires (où Ton suppose tang. <p = 0.30 et -=-=2)^
plus que double de la valeur de e, relative à la rotation qui serait donnée par Péquation (23).
1224^ 6 instabilité des choses les plus stables!! La latitude iS'^SO'f 3'^ de rObservatoirc de Paris ^ que Ton pouvait croire parfaitement déterminée, s^est abaissée, pendant l'impression de mon livre, à 48<'50'll".l9, d*aprés les observations de M. Laurier avec le cercle de Gatnbey , ou à 48° 50' 11". 85 , d'après les observations de M. ^/auvat« avec le cercle de Fortin. Croyez donc maintenant à l'exactitude des données numériques I
1246, ligne 8, au lieu de : assez do foi , mettez : assez de confiance.
1247, l'article Pénétrations aurait dû être placé, suivant l'ordre
alphabétique, après Tarticle Pendule,
ppi 1254, ajoutez, à la fin de la première ligne de formules : ziz -. —
sin.d 1273^ ligne 7, au lieu de : dixième^ mettez : vingtième. 1299, colonne d'observations, au lieu de : vanls^ mettez : suivants.
1303, ligne 23, mettez un point et une virgule entre T« et t..
1304, formule 2, au lieu de : cos. C,, mettez : cos. r- C,.
1316, ligne 26, dans la formule, au lieu de : —y mettez ; —
PIN DE3 CORRBCnONS.
ÂIDE-MÉMOffiE
ABBEITVAGE des fourneaux. La première fois ^ue Ton met on remet à feu un fourneau de fonderie, neuf ou refait^ il absorbe de I à 1 ^ pour o/o du métal mis en fusion.
ACIERS. L'acier ne présente rien de bien fixe dans sa composition. L'on appelle acierê toutes combinaisons d'environ 99 fer et t carbone, silicium ou autres métaux alliés accidentellement. Ce qui distingue surtout lacier, c'est la propriété qu'il possède de durcir par la trempe et de se ramollir quand on le recuit, c'est-à-dire quaud ou le chauffe jusqu'au moment on sa surface se colore, et qu'on le iaitte ensuite refroidir lentement.
L'ader est plus dur que le fer, mémo quand il a été refroidi lentement; maïs quand ou lé chauffe au rouge et qu'on le plonge brusquement dans Teau froide, il acquiert une grande dureté et devient capable de résister aux meilleures limes : cette dureté est d'autant plus grande, que la température de l'acier était plus élevée et que le refroidissement a été plus prompt. La trempe^ car c'est le nom par lequel on désigne cette opération, rend Tacier plus dur, plus cassant, et moins dense.
Les effets de la trempe sont encore aujourd'hui des phénomènes que la science n'expliaue pas complètement. Elle durcit Tacier et elle ramollit le bronze a'une manière durable.
L'acier est blanc grisâtre; sa cassure est compacte, unie, douée de l'édat métallique , mais à un moindre degré aue celle du fer ; sa texture est grenue à grain fin , égal et serré : il ne devient jamais nerveux. Sa densité varie de 7.7 à 7.9; elle dépend du degré de martelage qui l'augmente, de la trempe qui la diminue.