‹ Aide-mémoire général et alphabétique des ingénieursChapitre 182 sur 208 · O.OOQO 0.1232 0.0000 O.OOOO O.4660 O.OOOO · texte numérisé non relu

O.OOQO 0.1232 0.0000 O.OOOO O.4660 O.OOOO

La première analyse, due à Bouillon-Lagrange et à Voget se rapporte à l'eau du golfe de Gascogne puisée près de Bayonne. L'analyse

EAUX MINËBALES. 553

B« 3y dueà Murray^ est celle des eâux AnFriih offorth près de leith. La troisièfiie, due au doeteur Marcet, a porté sur des eaox rceaeiU liea au miliea de rOcéan allaDtiqae nord.

Indépendamment de ces isels, Teaa de mer contient des (races d'iodures» de bromures, et, d'après Wollaston, une petite quantité de polasse.

BAUX MINÉRALES. Les ingénieurs , dans leurs tournées, peuvent être appelés à reconnaître la nature des substances contenues dans les eaux minérales; j'ai, dés lors, jugé utile de réunir ici les moyens connus et assez simples d'ailleurs, de déterminer ^jftkii^'la/iV vemmi leurs principes constituants, renvoyant à laCbimîe de M. Thé^ nard et au traité d ^aljse de H. Rose pour les méthodes d'analyse quantitative.

Lorsque les eaux contiennent :

De Vacide sulfhydrigue libre, ou un sulfure alcalin, ou un iul/hy'drate ; elles ont une odeur et une saveur d'œufs pourris, plus fortes pour l'acide suUhydrique que pour le sulfure ou rhydrosulfate. Elles précipitent en noir les dissolutions des sels de plomb, l'acétate...

De Vaeide eulfhydrique libre, sans sulfure ni sulfhydrate ; elles perdent les propriétés précédentes à la suite d'une ébuliîtiou proloagée, opérée à l'abri du contact de l'air.

* Un sulfure ; après l'épreuve précédente, ellesVonservent l'odeur et la saveur d'œufs pourris et précipitent encore en noir les dissolutions des sels de plomb.

Un suifhydrate alcalin ; elles laissent dégager de Tacide sulfhjdriqueà la chaleur de l'ébullition ou du moins en y ajoutant la dissolution d'un sel neutre de manganèse ou de fer protoxydé, et précipitent en noir les dissolutions des sels plombiqucs, môme après que l'ébullition a été longtemps soutenue.

De l'acide carbonique ; elles sont aigrelettes, quelquefois nK)U8seuseSj, rougisseoi faiblement le papier de tournesol, laissent dégager à la chaleur de l'ébullition un gaz qui précipite l'eau de chaux; mais, dans ce dernier cas, il serait possible que l'acide carbonique provint de la décomposition des bicarbonates qu'elles contiendraient.

Des carbonates insolubles dans Veau pure, c'est-à-dire des carbonates de magnésie, de chaux ou de fer^ elles se troublent ordinairement en les faisant bouillir, parce que l'acide carbonique qui tient ocs carbonatea en dissolution se dégage. Ce ne serait qu'autant qu'ellesne contiendraient pas de carbonate de for et qu'elles ne contiendraient que des traces de carbonate de chaux «t de magnésie que le trouble n'aurait pas lieu.

Du cmrbonate de fer sans sulfate de ce métal; rèbuilîtiofl y fait nal-

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