OBSERVATIONS
Les minerais de plomb qui contiennent du cuivre, donnent une flamme d'un beau bleu, dont rezii-éraité est verte, i l'exception du plomb phosphate et du plomb gomme ; les minerais do plomb sont rèdnctibles en plon^> doux au chalumeau.
Les minerais qui contiennent le tellure dégagent au cbalumean une odenr de rave.
CHAUDIÈRES A WPEVn.— Puissance évaporatoire.— Si Von prend pour surface de chauffe la partie de la chaudière directemeoi exposée au rajouDeoieut du combusiible, sans tenir compte des conduits de flamme et de fumée, on trouve que dans les machines fixes 1 mètre carré donne 72 à 75 kil. de yapeur k l'heure pour les chaudières à fond plat^ 50 à 60 kil. lorsque les chaudières sont cylindriques et en tôle ou en cuivre, et 25 à 30 kil. si elles sont en fonte, à cause de leur plus grande épaisseur.
Si au contraire, on prend pour surface de chauffe la somme de toutes les parties de la chaudière qui reçoivent Taetion de la chaleur et par le rayonnement et par le contact de la flamme ou de la fumée, on ne doit guère compter que sur 30 kil. de vapeur à Theure et par mètre carré, 36 au plus pour les chaudières à bouilleurs.
Dans le projet d'une forte machine, on doit compter que chaque cheval yapeur exigera environ 1 mètre carré de 8ur£ace totale de chauffe, dont le j ou le { devra être soumis au rayonnement direct -, les petites machines exigent environ 1"".25 par cheval.
Dans les locomotives, d'après M. de Pambour, on obtient environ 122 kil. de vapeur par heure et par mètre carré de surface totale de chauffe, à la vitesse moyenne de 35000 mètres à l'heure, la surface exposée au rayonnement direct n'est guère que \ de la surface totale de chauffe.
Dans les circonstances et positions les plus favorables, 1 mètre carré de surface de chaudière peut donner 120 et même 150 kil. de vapeur à l'heure, et 10 à 12 seulement dans des situations moins^ convenables, mais où la tôle est encore exposée à la flamme. En général , la flamme qui lèche une surface est de peu d'eflet.
Consommation. — ^Les chaudières fixes consomment moyennement par heure et par force de cheval, savoir :
Celles des machines de Walt, à basse pression, sans détente, avec condensation, et suivant l'état d'entretien . . . . 5 à 6 kil.
Celles des machines à haute pression, détente et condensation . 2.5 à 4
Celles des machines à haute pression, détente sans condensation 4à5
Celles des machines à haute pression sans détente ni condensation 8 à 10
La consommation de coke des chaudières de locomotives, paraît être réduite aujourd'hui à 6 kil. au moins par cheval, ou 0^.14 coke par tonne transportée à 1 000 mètres, sur partie de niveau.
Quant aux chaudières de bateaux, je donne ici, d'après M. l'ingénieur Campaignac, le tableau de leurs consommations respectives, de leur puissance évaporatoire, et de leurs principales dimensions,
en remarquant toutefois que les coDSommations indiquées paraissent un peu inférieures aux consommations réelles.
La durée des chaudières des bateaux qui font le service très actif de PAfrique est de cinq à six ans^ et ces bateaux ne chauffent guère que un jour sur cinq.
Consammatianê et putisances évaporatoirtê de$ ckaudièreê
de bateaux.