‹ Aidemémoire de mécanique pratiqueChapitre 4 sur 192 · GG · texte numérisé non relu

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ÉCOULEMENT I)E L’EAU

TABLE DES VITESSES COBBESPONDAMTES A DIFFÉBBA'TES BADTEUBS , VABIA.VT DE CENTItIÈTBE EM CEMTIMÈTBB.

(Suite. )

Vitesses

Vitesses

Vitesses

Vitesses I

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S. Vitesse moyenne d’écoulement dans le deuxième cas. Dans le deu.vième cas, où l’orifice est prolongé par un tuyau ou ajutage (wismatique ou cylindrique, d’une longueur égale à trois ou quatre fois la plus petite dimension de l’orifice, et où l’écoulement se fait à gueule-béc (n° 1), ou lorsque la paroi à travers laquelle le liquide s’écoule a une épaisseur égale à une fois ou une fois et demie sa plus petite dimension, la vitesse est altérée par la présence des parois, et elle est réduite, dans les cas ordinaires, à 0,82 de celle qui serait duc à la cliarge sur le milieu de l’orifice.

De là résulte la règle suivante :

Pour avoir la vitesse moyenne d'écoulement par un ajutage cylindrique, lorsque l'eau sort à gueule-bée,

Multipliez la vitesse due à la charge sur le milieu de l’orifice par 0,82.

6. Hauteur a laquelle peut s’élever un jet d’eau lancé par UN AJUTAGE CYLINDRIQUE. Il suU de là quc la hauteur à laquelle le liquide peut s’élever, en vertu de cette vitesse réduite, est, en la désignant par h'.

formule qui revient à la règle suivante :

Pour avoir la hauteur à laquelle peut s'élever l’eau qui sort d'un

ÉCOULEMENT DE L’EAU. 9

réservoir, en s'écoulant à gueule-bée par un ajutage prismatique ou cylindrique ,

Multipliez la charge sur le milieu de l'orifice par 0,67.

7. Distinction entre la dépense théorique et la dépense EFFECTIVE. Oo nommc dépense théorique d’un orifice celle que l’on déduit de la théorie du mouvement des liquides, dans l’hypothèse du parallélisme des tranches et en faisant ahstraction des effets de la contraction, el dépense effective celle qui a lieu réellement et qu’il importe surtout de comiiiilre.

Nous indiquerons d’abord les formules et les règles auxquelles la théorie conduit pour calculer la première, et nous ferons ensuite connaître le moyen d’en déduire, dans les cas les plus ordinaires de la pratique, la dépense effective.

8. Les orifices d’écoulement des usines peuvent être partagés EN TROIS CLASSES. A cct effet, nous remarquerons que l’on peut partager les orifices en usage en trois classes , qui sont :

r Les orifices qui débouchent à l’air libre (fig. 1), et dont le côté supérieur ou le sommet est au-dessous du niveau du réservoir ; on les nomme orifices avec charge sur le côté supérieur ;

Fig. i. Fig. 2. Fig. 3.

2" Les orifices qui débouchent dans un réservoir inférieur (fig. 2), et dont le côté supérieur ou le sommet est à la fois audessous du niveau du réservoir supérieur et de celui du réservoir inférieur : on dit alors que l’ort^ce est noyé;

3® Les orifices en déversoir (fig. 3), par lesquels l’eau s’écoule en passant par-dessus une vanne ou un barrage, et qui ne sont limités qu’inférieurement et sur les côtés.

ECOULEMENT DE L’EAU.

O. Dépense théoriqije faite par les orifices avec charge d’eau sur le côté supérieur; orifices qui débouchent a l’air LIBRE. Nôus nous occuperons d’abord du calcul de la dépense faite par les deux premiers genres d’orifices.

En appelant

L la largeur de l’orifice,

E sa hauteur ou la plus petite distance des deux côtés opposés, Il la charge d’eau sur son milieu ,

Q la dépense théorique en^l",

on a

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