DES MOULINS A VENT
22 i. Les moulins à vent le plus généralement employés ont quatre ailes rectangulaires formant une surface gauche, dont Tarôte la plus rapprochée de Taxe de rotation fait avec le plan du mouvement un angle d’environ 18°, et la plus éloignée un angle d’environ 7° ; on les nomme moulins à la hollandaise.
Souvent aussi les ailes ont la figure d’un trapèze.
Les quatre bras et les ailes forment ce qifon appelle le volant.
Dans les pays de plaine l’axe de rotation est incliné de 8 à 15® à l’horizon.
22o. Moyen de déterminer la vitesse du vent. La vitesse V du vent peut se mesurer en observant celle d’un corps léger, tel, par exemple, que des plumes, la fumée d’une cheminée ou celle de la poudre , emportée à la hauteur du volant par le courant d’air.
Smeaton indique un autre moyen de l’évaluer, et qui consiste à diviser par quatre la vitesse que prennent les extrémités des ailes, quand, le moulin étant désengrené, le volant marche à vide.
On emploie aussi pour cet usage des moulinets analogues à celui de Wolteman, décrit au n° 1152 et très-léger, et qu’on nomme anémomètres. Mais il faut au préalable connaître le rapport du nombre de tours des ailettes à la vitesse du vent pour l’instrument que l’on emploie.
22G. Quantité de travail transmise a la circonférence des AILES. En appelant O la surface d’une des quatre ailes, l’effet utile, ou la quantité de travail transmise à la circonférence des ailes, sera donné , d’après les expériences de Coulomb et de * Smeaton, par la formule pratique
Pc = 0,13 X OV* kil. mètres, aide-mémoire.