ATTERRISSEMENTS
acide sur 100 parties d’air, ou, en d’autres termes, 7 parties sur 10,000 en volume ou environ sur 1000 en poids, on néglige l’influence de ce gaz dans toutes les questions qui ne tiennent point à la salubrité, et l’on admet, d’après M. Dumas, la composition suivante de l’air atmosphérique pur à toute époque, à toute latitude et à toute hauteur :
1 mètre cube air =
1 kilogramme air =
0mn>m 2081 0XygènC.
0œm“.79f9 azote.
0k.2301 oxygène.
0‘.7699 azote.
Cette composition diffère peu de celle que l’on admet souvent encore d’après d’anciennes expériences, et qui était :
1 mètre cube air = j “JJ?"®'
1 kilogramme air = j Sf “*
L’air agit sur les corps de la môme manière que Voxygina, mais avec moins d’intensité.
La masse atmosphérique est un réservoir d’oxygène à l’usage des animaux, si richement doté, eu égard à la dépense, que, en supposant que celle-ci ne fût pas compensée, elle demeurerait presque insensible, même après une longue suite d’années.
Si la densité de l’atmosphère était constante sur toute la hauteur, cette hauteur serait = 7950 mètres. Mais cette densité est moindre pour les couches élevées que pour les couches inférieures, qui supportent le poids des premières, et la hauteur de l’atmosphère est d’environ seize lieues.
ATOMES. La matière ne se divise point à T infini; ou mieux, quand on cherche à la diviser indéfiniment, on arrive à des limites de séparation que l’on ne peut plus dépasser. On a donné le nom d'atomes aux dernières parties de la matière, à celles que l’on ne peut plus diviser, et qui, étant absolument indestructibles, passent sans cesse d’une combinaison matérielle à une autre, sans rien perdre en nombre ou en poids.
ATTERRISSEMENTS. Terrains formés par le dépôt que les eaux courantes ou agitées laissent en se retirant.
Il se forme souvent des atterrissements à l'cmbouchurcdes fleuves. ( Voyez ALLüvioas.)
ATTRACTION. Loi générale de la nature découverte par Newton, et qui se résume ainsi :