PREMIER
savais très bien que tu avais raison. Je t'adorais sous ma révolte.
HENRI
Tandis qu'à présent ?
HÉLÈNE
A présent, je t'adore toujours.
HÉLÈNE
Mais tu ne m'intimides plus. J< Et puis je me suis développée... .
croire que tu m'es supérieur, mais plus... inférieure, comme avant. .
Tu vas te moquer de moi !
HENHI
Dis.
HÉLÈNE
Je me sens presque ton égale.
HENRI
Tu ne m'admires plus, quoi !
HÉLÈNE, lui «ourlant tendrem
Non.
HENRI
Dame ! Tu me vois tous les jours ! Tu connais mes petitesses à présent, mes manies... D'ailleurs, pourquoi m*admirerais-tu ? Je ne te suis pas supérieur. Il y a beaucoup de choses que tu comprends mieux que moi... Je crois que nous nous complétons.
HÉLÈNE
Est-ce que je suis très intelligente?
HENRI
Tu ne te cultives pas assez. Tu ne lis pas assez. C'est dommage.
HÉLÈNE
Je sais. Mais dis !
HENRI
Eh bien ! tu es... Oui, tu es très intelligente.
HÉLÈNE, Joyeusement.
C'est vrai ?
HENRI
Oui.