I.B COM ru
Je vous en prie.
girardot, à Fanny.
C'est donc toi qui fais ma besogne en mon absence?
fanny, souriant.
Que voulez-vous?... les emplois sont si courus maintenant... Malheur à qui s’absente.
girardot.
Il faudra pourtant que je reparle bientôt.
partit.
Comment?
girardot, Inî prenant la main.
Mais avec toi. Tu sais, ce voyagea Grenoble dont nous étions convenus chef ta marraine.
farrv.
Chez ma tante?
UIR ARDOT.
El pour que le voyage «oit plut gai, que je punse rester avec loi, el te conduire partout, j emmènerai un de nos commis... Georges non.
suivra.
partit, rivement.
M. Georges?
SAUNIER
Oui, il ct. minera les fabrique* de Lyon ... e'e.t une bonne tête, tau Comte) et qui yait écrire avec cela!... Il a fait Imprimer, Il y a un an, un mémoire adressé à la chambre pour le commerce du Hivre. . un avoeat n'eût pas mleui rail. ( A Girordor.IDu reste, pars avec Fanny le plustdt possible, car ma sœur m’écrit lettre sur lettre...
GIRARDOT
Mon Dieu I je voudrais que ce fût demain, aujourd’hui!
SAURIKR.
Oh! aujourd’hui non, il faut que tu sois du bal.
girardot.
Où y a-t-il un bal?
PARRV.
girardot.
Ici! ah! nous dansons maintenant!... eh bien, mais toi, au moment de la fête, tu travailles?
PARRV.
Il le faut bien I
GIRARDOT
Et ta sœur?
PARRL.
Elle s’apprête pour ce soir.
GIRARDOT, lui reprenant Us lettres vivement Donne-moi donc, donne-moi donc tout cela, el va faire aussi tes préparatifs.
PARRV.
Mais, mou parrain...
GIRARDOT
Mais, mais, je le veux.
PARRV.
Que vous êtes bon !
GIRARDOT
C’est convenu... je suis excellent... Va faire ta toilette pour le bal.
PARRT.
Merci.
* StHinirr, Fanny, Girardot, le Comtr.
* Fanny, Girardot, Saunier, le Comtr.
MAGASIN THEATRAL
r.iRAmiOT, tteec uffertîon el a ilcnii' roijr .
I l j, le le dit mire nou», je tuis sftr que lu H-rat la plus belle... Je vais etpédi-r loul cela... i4u Comte.) Monsieur, je tout talue ...
Ii mn.
SGENK IX.
Las MP.» es. excepte CIRARDOT, puit GF.OR- ; (.ES V
saum> n.
Je vous avais avcrli. monsieur le comte ; comme vous voyez, mon a»*ocié c»l un on filial, in«is un excellent homme au fond.
FANNY
El auquel nous devons de In reconnaissance... je vous l'ai souvent enirndu répéter, mon père.
S Ail NI Klt.
El je ne m'eu dédis pas... c esl lui qui ma fourni les premiers capitaux, qui s es t donné touie la peine, et m’a laissé tous les avantages.
l.K CU UT K.
Comme vous le disiez, c e#i un otiginal.
r a > > v , térieuëemeiH.
C'est notre ancien, notre meilleur ami, monsieur le comte.