SAUMER
Je ne dis pas... mais il y a toujours eu entre nos maisons rivalité d’influence , d'intérêts... nous sommes presque ennemis...
LE COMTE
Eh bien, un mariage effacerait tous cea mauvais souvenirs... et à moins que vous n'ayez d’autres engagemens....
M'”* SAUMIR,
Du tout...
LE COMTE
Alors, permettcz-moi d'insister... d'autant plus que ce mariage, en assurant mon élection, lèverait tout obstacle pour le mien.
M me sacmir, vivement.
Monaieur le comte a raison.
LE COMTE
Ainsi, mes deux demandes...
SAUMER, tendant la main.
Sont acceptées...
LE COMTE
Ah I comment tous témoigner ma reconnaissance?... et à vous, madame?
MAGASIN THEATRAL
*■“ SAUNIER
Dès ce soir, je veux annoncer les déni mariages.
SAUNIER
Oui... mais les invités vont arriver au salon... et je ne suis point encore prêt...
LI COMTE
Ni moi... Vous permettez que je coure à ma toilette...
*“• SAUNIER
Comment donc... à tout-à-I'heure, monsieur le comte... mon gendre.
Elle lui tend U main qu'il tmhrasie, puia il sort après avoir ilonxu* la maio k Saunier.
SAUNIER *
Je vais aussi passer mon habit.
M“' SAUNIER, transportée.
Eh bien, Saunier...
savriei.
Platt-il T
m“« saunier.
Embrasse-moi donc!
SAUNIER
C’est juste : nous avons réussi... (il r embrasse, puis dit comme débarrassée (Tune corvée ) voilà ce que c'est !
B”° SAUNIER
Voici Fanny... laissez-moi avec elle... que je lui apprenne son bonheur...
SAUNIER
C'est cela.
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