SCENE XIV
NOÉMl, seule.
Ma sœur a quelque choie. Quand elle m’a dit de retourner au bal, la, il j a quelques instans, il j avait dans sa voix une sorte d’amertume. Si ce mariage avec M. Alfred Durand lui déplaisait?... Ah! dût l’élection de monsieur le comte en souffrir, dussé-je ne point l’épouser, je ne veux pas que mon bonheur coûte une larme à Fannj.
AMVMVnWWMVhWVWAHnWWIVVWMVWWMVVWtUVWWVM