Cabinet des Estampes de Berlin et Albertine
3. Ne serait-ce pas |une des têtes d’apôtres saint Philippe ou saint Jacques, à l’aquarelle sur toile, des Offices de Florence?
4. Il s’agit évidemment ici du portrait que Dürer fit d’après lui-même l’an 1493, et que Wilibald Imhof l’ancien mentionne déjà dans son inventaire de 1 5 y3 à 1574, mais où il lit, d’une manière erronée sans doute, la date 1492. Gœthe qui le vit, en i8o5,'chez M. Beireis, à Helmstadt, en a donné une intéressante description dans ses Annales. Il a été retrouvé tout dernièrement à Leipsick, où un amateur de la ville, M. Eugène Félix, l’acquit. (Voy. Beiblatl %ur Zeitschrift fiir bildende Kunst, 3 mars 1881.)
5. Probablement l’exemplaire de l’Albertine ou celui de la Bibliothèque impériale de Vienne.
Un livre, en couverture verte, contenant douze des plus grandes gravures d’Albrecht Durer, ainsi que de moyennes et de petites gravures sur bois.
U n livre, de grandeur moyenne, relié en taffetas vert, contenant les gravures de grandeur moyenne d’Albrecht Dürer, auxquelles ont été joints de bons morceaux de toute sorte.
Un livre, de grandeur moyenne, contenant ses morceaux de grandeur moyenne et d’autres aussi.
Un petit livre en taffetas vert, contenant tous ses petits morceaux, ainsique la Passion.
Un livre avec les douze grandes gravures, ainsi que plusieurs autres morceaux.
Toutes sortes de morceaux gravés sur cuivre, non reliés.
Les grandes gravures sur bois d’Albrecht Dürer, reliées en parchemin blanc.
Effigie de M. Willibald Pirkheimer, gravée sur cuivre.
33. Deux panneaux de bois, avec plusieurs planches de bois, sur lesquelles ont été exécutés à la main des dessins à la pointe d’argent.
36. Sur une toile un homme mort dessiné, qui semble être le père de la femme d’Albrecht Dürer.
Un livre contenant les morceaux suivants de Dürer :