A LUE R TIN E
J'ai accepté qu’il m’accompagnât, mais je refuse qu’il te reprenne.
ANTOINETTE
Tu fais bien. Nous avons à causer, et nous allons maintenant renvoyer les hommes, dont nous n’avons plus besoin.
JOSEPH
Déjà?
Comment, déjà ?... après uue heure de tète-à-tête... Tu donnes des rendez-vous chez rnoi, à mon mari; j’en donne chez loi à mon filleul... Tout cela est joli... Quelle société! Et comme on a raison de dire que les femmes du monde ne valent pas mieux que celles qui n’en sont pas... (a son mari.) Monsieur do Chazeuil !
DE CHAZEUIL.
Madame de Chazeuil, née de Samarois?.,,
ANTOINETTE
Voici ce que vous allez faire...
DE CHAZEUIL.
Je vais m’en aller... j’ai compris ça...
ANTOINETTE
Oui, mais où allez-vous aller?... Vous n’en savez rien...
DE CHAZEUIL.
J’irai où vous voudrez, c’est bien clair... car je voisquevous allez me donner une ^commission.
ANTOINETTE, il Alberlino.
Où trouve- t-on dos enveloppes, ici?
ALBEUTINE, montrant la table.
Là...
Elle va s’asseoir sur le canapé.
ANTOINETTE, s’asseyant près de la table, et écrivant sur une de ses cartes, au crayon
Monsieur de Chazeuil, vous irez à l’hôtel Meuriee.
Bien!
ANTOINETTE
Vous demanderez le locataire du l i.
Son nom ?
DE CHAZEUIL.
* Alberlino, Joseph, Antoinette, de Lbazeuii .