ALBERT1NE
Vous savez donc...?
• DE CHAZEUIL.
Je sais tout ce qui vous intéresse, madame...
A LBERTINE.
Antoinette vous a dit...?
DF, CHAZEUIL.
Ma femme ne m’a pas dit un mot, et je l’approuve; mais, moins je parle, plus je regarde, et j'ai vu... bien des choses qu'heureusement ceux qui parlent beaucoup n’ont pas pu voir. Certains événements étaient inévitables dans le genre de vie qui vous était fait par M. de Merris, et, commis toujours, vous avez rencontré un homme qui n’était pas digne de vous... Cependant, il faut le voir... Peut-être se repent-il, comme dit Antoinette...
ANTOINETTE
Vous avez donc entendu ce que nous disions?
DE CHAZEUIL.
Je l’ai deviné, si vous aimez mieux!... (a Alberiino.) Et puis, quelque chagrin que vous ayez, il faut compter sur vos amis!... Votre mari mort, c’est moi, le mari de votre meilleure amie, qui dois vous défendre... et si, ce que je ne suppose pas, la personne dont nous parlons disait sur vous quoi que ce soit quelle ne dût pas dire, c’est à moi qu’elle aurait a faire...
ANTOINETTE, prenant son bras.
Il est comme ça... Et c’est pour ça que je l’aimo.
Ah! que vous me faites de bien tous les deux !...
UN DOMESTIQUE, annonçant.
M. de Brévansl...
AL BERTINE.
Déjà !...
Elle so lève.
* Alberlinc, do Chazcuil, Antoinette.