LA GROTTE DU VIEUX CAIRE
62. — Les PYRAMIDES. — Un savant astronome anglais, Piazzi Smyth, campa durant 4 mois (Janv.- Avril) en 1858. aux pieds de la Grande Pyramide et il étudia ce monument, avec des instruments de grande précision. Ses étonnantes découverts et ses principales conclusions ont été traduites par son très savant ami l'abbé Moigno, l'ancien Rédacteur du Cosmos (1).
Lors de l'Expédition Française en Janvier 1801, Lepère et Coutelle découvrirent les 2 encastrements N.-E. et N.-O. et ils donnèrent sur ces bases la mesure du périmètre de la Pyramide : ils lui trouvèrent 9163 pouces anglais. Smyth découvrit les 2 autres, mesura toute la base et trouva 9140. La hauteur actuelle de la Pyramide e>t de 202 couches (gradins) de maçonnerie dont la hauteur varie entre 19 et 56 pouces (ce qui rend son ascension si pénible); plus 2 couches sur la plate-forme de 22 pouces chacune, ce qui donne un total de 5468 pouces : la hauteur primitive était très approximativement de 5S19. La plate-forme a environ 400 pouces carrés. L'angle des faces avec les bases est de 51° 51' x" (probt 14"). . . de là par une suite de déductions surprenantes, absolument scientifiques, l'abbé Moigno arrive, avec son savant ami, à la conclusion que la Grande Pyramide, monument unique, est une œuvre, divine, un monumnet providentiel (2).
(1) Nous avons donné ailleurs une étude spéciale sur la grande Pyramide.
(2) Nous ne faisons pas la description des deux autres Pyramides qui avoisinent la glande et qui sont aussi représentées dans notre gravure,