NOTICES BIBLIOGRAPHIQUES
ACKERMANX (Mme). 1813, f 1890, née à Paris.
Contes 1855. Contes et poésies (1863). Recueil de poe'sies (1874) et en prose: Les pensées d'une solitaire (1883).
Adam (Mme e. dite Juliette La.mber). 1836 née à Verberie (Oise).
Fondatrice de la „Nouvelle Revue" . En prose : Païenne, Grecque Laide.
AlCARD (Jean). 1848 né à Toulon.
Les jeunes croyances (1867). Les poèmes de Provence (1874). Miette et Noré (1880). Les cigales; Jésus (1896).
Arnault (Antoine -Vincent). 1766, t 1834, né à Paris. Poète dramatique et fabuliste.
Parmi ses tragédies: Marius à Minturnes (1791) et Germanicus (1817) qui provoqua une émeute à cause des allusions à Napoléon alors exilé à Ste. Hélène. — Recueil de Fables (1812) qui sont plutôt des épigrammes et des satires. Nommé secrétaire perpétuel de l'Académie française en 1833.
Artois (Armand de Bournonville d'). 1845 né à Paris.
A débuté par des pièces de vers insérées dans différents recueils, puis se tourna vers le théâtre : Le capitaine Ripaille (1867). Le petit marquis (1873). La fausse belle mère (1877) &c.
Arvers (Félix). 1806, t 1851, né à Paris.
Mes heures perdues (1833) contenant un drame : La mort de François 1er et une comédie: Plus de peur que de mal. Surtout connu par le sonnet, dit: Sonnet d'Arvers, imité de l'italien.
Autran (Joseph). 1813, j 1877, né à Marseille.
Débuta en 1832 par une ode à Lamartine: Le départ pour l'Orient. Donna ensuite: La mer (1835). Poèmes de la mer (1852). Laboureurs et soldats. La vie rurale , etc. Succéda à Ronsard à l'Académie française en 1868. Oeuvres complètes (1874—1878) 8 vol.
69^^^^ NOTICES BIBLIOGRAPHIQUES ^.^«es
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Banville (Théodore de). 1823, t 1891, né à Moulins.
Ses principales œuvres sont: Les Cariatides (1842). Les Stalactites (1846). Les odelettes (1856). Les odes funambulesques (1867). Idylles prussiennes (1871), écrites au jour le jour pendant le siège de Paris, et quelques pièces de théâtre en vers, entre autres : Le beau Le'andre et une comédie en prose: Gringoire (1866).
Barbier (Auguste). 1805, t 1882, né à Paris.
La Révolution de 1830 éveilla sa verve poétique. Il fit paraître en 1830--3I. Les ïambes qui renferment: La Curée, la Popularité', le Lion, Napoléon etc. En 1832—33 parurent : // Pianto, Lazare etc. Reçu à l'Académie en remplacement de Empis en 1878.
B.^UDELAIRE (Charles). 1821, t 1868, né à Paris. Auteur d'un seul livre de poésies : Les Fleurs du mal.
BÉRANGER (Jean-Pierre de). 1780, t 1857, né à Paris.
Célèbre chansonnier. 1er recueil : Chansons morales et autres (1815), 2e recueil: (1821) qui lui valut trois mois de prison etc. Les œuvres posthumes: Ma Biographie et Dernières chansons ont paru en 1857. Ses chansons légères, satiriques ou politiques ont beaucoup contribué à propager l'idée napoléonienne.
Blanchecotte (Mme). 1830, t 1899, née à Paris.
A collaboré à différentes Revues. Comme poète elle a écrit : Rêves et réalités (1856). Les militantes (1876), et en prose : Impressions d'une femme (1867). Tablettes d'une femme pendant la commune (1872).
Blanchemain (Prosper). 1816, i 1879, né à Rouen.
Poèmes et poésies (1845). Poésies complètes (1858), et une édition de Ronsard (1856—68).
Blanvalet (Henri). 1811, t 1870, né à Genève.
Une Lyre à la mer.
De Bloxdel de Beauregard (Mireille). 1875, née en Touraine.
BOREL (Eugène). 1802 né à Couvet (Suisse), t 1866.
Bornier (Henri de). 1825, t 1901, né à Lunel (Gard).
Poète dramatique: La fille de Roland (1873). Les Noces d'Attila (18S0). France d'abord (1899). — Et un livre de poésies: Premières feuilles (1845).
BoTREL (Théodore). 1870, né dans les Côtes-du-Nord.
Chansonnier populaire et politique.
BouCHOR (Maurice). 1855 né à Paris.
On lui doit: L'Aurore (1883); Les Symboles (1888). Et Trois Mystères (Tobie, Noël, La légende de St. Cécile) pour théâtre de marionnettes.
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BouiLHET (Louis). 1824, y 1869, né à Cany en Normandie.
Il débuta par: Melœnis, conte romain (18.56) et un volume de vers: Astragales, festons et pne'sies (1859). Plusieurs drames en vers, entre autres: Mme. de Montarcy (1856), Hélène Perron (18-58), La Conjuration d'Amboise (1866).
Brizeux (Auguste). 1806, f 1858, né à Lorient. ,
Il a chanté la Bretagne dans son idylle de: Marie (1831), dans la Fleur d'or {\%A\), ainsi que dans des épopées rustiques : Les Bretons (1846), Primel et Nota (1850). Il a donné une traduction en prose de la Divine comédie.
Cazalis (Henri — pseudonyme Jean Lahor). 1840 né à Corneilles en Parisis.
Les chants populaires d'Italie (1865). L'Illusion (1866) et des Sonnets.
Chantavoine (Henri). 1850 né à Montpellier. Professeur, littérateur et conférencier.
A écrit dans différents journaux. Poèmes: Poèmes sincères (1877). Satires contemporaines (1881). Au fil des jours (1884).
Chateaubriand (François-René, Vicomte de). 1768, y 1848, né à St. Malo.
Un des plus grands prosateurs français dont les principales œuvre soni: Atala, René, détachés du Génie du Christianisme (1802) Les Martyrs (1809). Itinéraire de Paris à Jérusalem (1811). Vie de Rancé (1844). Mémoires d'outre- Tombe (1848). Il avait débuté par des œuvres poétiques insérées dans l'Almanach des Muses et a écrit une tragédie: Moïse. Il remplaça M. J. Chénier à l'Académie (1811).
Chénedollé (Charles Julien Lioult de). 1769, f 1833, né en Normandie.
Auteur d'un grand poème: Le génie de l'homme (1807), divisé en quatre chants : L'Astronomie, la Terre, l'Homme, la Société.
Chénier (André). 1762, f 1794, né à Constantinople d'un père consul général de France et d'une grecque Meiie Santi-L'Homaka. Mort sur l'échafaud révolutionnaire.
Il a écrit des Odes, des ïambes et des Elégies. Ses œuvres ne furent
publiées pour la première fois qu'en 1819.
Chénier (Marie-Josephj. 1764, f 1811, né à Constantinople.
Frère cadet d'André, s'est voué surtout à la poésie dramatique : Charles IX, Henri VIII (1791). Caïus Gracchus (1792) etc.
Collet (Mme Louise). 1810, f 1876, née à Aix en Provence.
Protégée par Mme Récamier elle fut successivement couronnée par l'Académie pour: Le Musée de Versailles (l'è^S). Le Monument de Molière (1843). La Colonie de Mettray (1852) et l'Acropole d'Athènes (1859). De 1853 à 1856 elle a donnée: Le poème de la femme.
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COPPÉE (François). 1842, né à Paris.
Un des chefs de la poésie parnassienne : Le Reliquaire. Poèmes divers. Intimite's. — Poèmes modernes. La grève des forgerons. — Les Humbles. Promenades et intérieurs. Olivier etc. et des contes en prose. Membre de l'Académie française.
Daudet (Alphonse). 1840, f 1899, né à Nimes.
Débuta par un volume de poésies: Les Amoureuses (1865). A écrit de nombreux romans et des contes: Lettres de mon moulin (1869). Lettres à un absent (1871). Contes du Lundi (1873). Le petit chose (1868). Tartarin de Tarascon (1872). Fromont jeune et Rissler aine (1874). Jack (1876). Le Nabab (1878). Les rois en exil (1879). Numa Roumestan (1880) etc. et quelques pièces de théâtre.
Debraux (Emile). 1796, j 1831, né à Amerville.
Émule de Déranger a laissé : Chansons complètes (1833). Delavigne (Casimir). 1793, f 1843, né au Havre.
Poète dramatique et lyrique. Sa première œuvre Les Aîesse'niennes (1818) eut un grand retentissement. Le Bonheur que procure rÉtude{lSl9). Puisdes œuvres dramatiques : Vêpres sicilienne s (1819). Ecole des vieillards (1824). Marino Faliero (1829). Louis XI (1832). Les enfants d'Edouard (1833). Une famille au temps de Luther{\836) etc. Il entra à l'Académie en 1825.
De Loy (Aimé). 1798, y 1834, né dans les Vosges.
Préludes poe'tiques (1827). Feuilles au vent (1840). Une ode de lui adressée à Chateaubriand fut attribuée à Laïuartine.
DÉROULÈDE (Paul). 1846 né à Paris.
Poésies: Les chants du soldat (1872). Nouveau.x chants du soldat (1875). Comme auteur dramatique il a donné: L'Hetmann (1877). La Moabite 1880 etc.
Desbordes-Valmore (Mme). 1786, f 1859, née à Douai.
Après avoir passé par le théâtre elle se voua à la poésie. Elle a publié: Élégies et romances (1818). Élégies et poésies nouvelles (1824). Son chef d'œuvre est: Pleurs (1833) et Pauvres fleurs (1839). Citons encore : Contes en vers pour les enfants (1840). Bouquets et prières (1843).
Deschamps (Antony). 1800 né à Bourges, y 1869.
Il a laissé des Satires (1834) et une traduction en vers de la Divine Comédie.
Deschamps (Emile). 1791, f 1871, né à Bourges.
Prit part au mouvement romantique et rédigea La Muse française avec V. Hugo, de Vigny etc., dans laquelle il inséra ses poésies. 11 a traduit en vers Romeo et Juliette (1839) et Macbeth (1844).
Des Essarts (Emmanuel). 1839 né à Paris.
Poésies parisiennes (1863). Élévations (1865) et des critiques littéraires sous le titre : Voyages de l'esprit (1869).
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Didier (Charles). 1805, f 1864, né à Genève.
On lui doit: La campagne romaine. Chavernay. Une année en Espagne.
DiERX (Léon). 1838 né à l'île de la Réunion.
A collaboré au Parnasse contemporain: Il a donné: Aspirations (1858). Poèmes et poésies (1854). Lèvres closes (1867). Paroles d'un vaincu (1871).
DORCHAIN (Auguste). 1857 né à Cambrai.
La jeunesse pensive (1881). Vers la lumière (1894).
DovALLE (Charles). 1807, f 1829, né à Paris.
Tué en duel. Ses œuvres réunies sous le titre de: Sylphe avec préface de V. Hugo.
Ducis (Jean François). 1733, f 1816, né à Versailles.
A imité quelques drames de Shakespeare (Hamlet, Romeo et Juliette, Le roi Lear, Macbeth, Othello), a écrit un drame personnel : (Abufar ou La famille arabe) et quelques poésies fugitives.
Dupont (Pierre). 1821, f 1870, né à Lyon.
Devint populaire vers 1848 par ses: Chansons, qu'il metta it lui même en musique.
Florian (Claris, chevalier de). 1755, 11794, né au château de Florian dans le Gard.
Surtout connu comme fabuliste, a écrit des pastorales: Estelle et Némorin, Galatée et deux romans poétiques : Numa Pompilius et Gonzalve de Cordoue.
France (Anatole Thibault). 1844 né à Paris.
Comme poète: Poèmes dorés (1872). Idylles et légendes (1878). Comme prosateur: Le crime de Sylvestre Bonnard. Mr. Bergeret. Le Lys rouge. L'Etui de nacre etc. Membre de l'Académie française.
Gautier (Théophile). 1811, f 1872, né à Tarbes.
D'abord peintre. Oeuvres poétiques: Albertus (1832). La Comédie de la mort (1838). Émaux et Camées (1852), réunies sous le litre de: Poésies complètes (\S55). II a écrit en prose un grand nombre de: Pomans, Nouvelles, Voyages et quelques ballets: Giselle (1841). La Péri (1843). Sacountala (1858).
Gay (Delphine, Mme de Girardin). 1804, y 1855, née à Aixla-Chapelle.
En 1822 elle fut couronnée par l'Académie française pour une pièce de vers: Dévouement des Sœurs de Ste. Camille. Plus tard elle donna : Madeleine. Ourika. Le bonheur d'être belle. Le sacre de Charles X. Auteur des Lettres parisiennes et de plusieurs V, comédies, entre autres: Lady Tartuffe (1853). La joie fait peur. I.r ^
^ chapeau d'un Horloger (1854).
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GÉRARD (Rosemonde, Mme Ed. Rostand), née à Paris.
On lui doit; Les Pipeaux.
Gilbert (Nicolas). 1751, j 1780, né à Fontenay le Château en Lorraine.
Il a écrit des Satires (Le XVIIIième siècle, Mon apologie) (1778), et des Odes parmi lesquelles : Adieux à la vie.
Glatigny (Albert). 1840 né à Bernay (Normandie).
Les Vignes folles. Les /lèches d'or.
GouRDON (Georges), né à Paris.
Les Villageoises. Les Pervenches. Le Sang de France.
Gregh (Fernand). 1875 né à Paris.
Oeuvres : La maison de l'enfance (1897) et La Beauté de vivre {X^ÇG).
Guiraud (Alexandre). 1788, f 1847, né à Limoux.
Auteur de deux tragédies et de deux recueils poétiques : Poèmes et chants élégiaques (1823—1824) et Chants hellènes (1824).
GUTTINGUER (Ulrich). 1785, f 1866, né à Rouen.
Goffin ou les mineurs sauvés (1812). Mélanges poétiques (1826). Recueil d'élégies (1829). Les deux âges du poète (1844). Dernier amour (1852).
Halévy (Léon). 1802 né à Paris.
A laissé des Fables et quelques Poésies.
Haraucourt (Edmond). 1857 né à Bourmont (Hte Marne).
L'âme nue (1885). La Passion (1890).
HÉRÉDIA (José Maria de). 1842, né à l'île de Cuba.
Un seul volume de vers : Les Trophées (1893) qui lui a ouvert les portes de l'Académie française.
HoussAYE (Arsène). 1815, f 1889, né à Bruyères (Aisne).
Poésies : Les Sentiers perdus (1841). La poésie dans les bois (1845). La Symphonie des vingt ans (1867). On lui doit de très nombreux romans historiques ou mondains; quelques pièces de théâtre et des œuvres critiques: Le quarante-et-unième fauteuil de l'Académie française (1855). Le roi Voltaire (1858). Les Charmettes et JJ. Rousseau (1863). Les comédiennes de Molière (1873) etc.
Hugo (Victor). 1802, y 1885, né à Besançon.
Poésies: Odes et Ballades (1822). Les Orientales (1828). Les feuilles d'automne (1831). Les chants du crépuscule (1835). Les voix intérieures (IS'il). Les rayons et les ombres (IS40). Les Châtiments (1853). Les Contemplations (1856). La Légende des Siècles (1859). Chansons des rues et des bois (1865). L'Année terrible (1872). Drames: Hernani (1830). Marion Delorme (1831). Le Roi s'amuse (1832). Lucrèce Borgia (1833). Ruy-Blas (1838) etc. et de nombreux romans parmi lesquels: Notre-Dame de Paris. Les Misérables. Les Travailleurs de la mer etc. etc.
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Hugues (Clovis). 1851, né dans le département de Vaucluse.
Publiciste et poète. La petite muse (1875). Poèmes de prison (1875).
Jammes (Francis). 1868 né en France.
Appartient à la phalange des poètes dits «Décadents et symbolistes". Oeuvres: Vers (1892—1894). De l' Angélus de l'aube à l'angelus du soir (1898). Quatorze prières (1898). Clara d'Ellébeuse (1899.)
JuiLLERAT (Paul). 1818, né à Paris.
Lueurs matinales (1837). Les Solitudes (1840). Soirs d'Octobre (1862) et des Nouvelles.
Lacaussade (Auguste). 1820, f 1897, né à l'Ile Bourbon.
Il a laissé: Les Épaves.
Lachambeaudie (Pierre). 1807, y 1872, né à Sarlat.
Fables populaires (1839) couronnées par l'Académie française, ont eu 17 éditions.
Lamartine (Alphonse Prat de). 1790, f 1869, né à Maçon.
Il prit tout d'un coup rang parmi les poètes avec Les Me'ditations poétiques (1820) qui renferment entre autres: L'Isolement, le Crucifix, le Lac. — En 1823 il donna Nouvelles méditations et 1829 Les Harmonies poétiques. Ces œuvres furent suivies de Jocelyn (1836) La Chute d'un ange (1838). Recueillements poétiques (1839). — En prose on lui doit: Voyage en Orient (1835) et Histoire des Girondins (1847) etc. Il était de l'Académie française.