LA DAME DE MONSOREAU
Ces deux dessins de Maurice Leloik monlrenl, le premier : le réveil du roi Henri 111. Une nuée de valets et d'amis s'est précipitée dans l;i chambre royale: déjà le bouillon de volaille, le vin épicc et les pâtés de viande sont servis.
Le second : les noces de Saint-Luc. A peine le repas terminé, le roi s'étant levé brusquement, Ibrce avait été aussitôt à tout le monde, même à ceux qui avouaient tout bas leur désir de rester à table, de suivre le roi.
Le chevalier de maison-rougê.
La belle composition de Steinlen nous montre le lieutenant Maurice Lindey venant de délivrer des mains de la ]Wlrouille qui la conduisait au poste, la belle madame Dixmer, encore tout émue. Ces deux personnages jouent un rôle des plus importants dans ce roman, où Dumas met en scène l'un des nombreux et passionnés serviteurs de Marie- Antoinette, qui tentèrent, jusqu'à la dernière extrémité, de l'arracher à la mort. D'une maison située en face de la Conciergerie, il imagine de creuser un passage souterrain pour ariiver iusciu'au cachot de l'infortunée prisonnière.