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citr les 10 c. «. employés pour la saturation des loTé^d'e s’ï'l"’"”'";?'* rique non additionnée. Nous avons dit plus haut ou! lé ® culfu-
cn rien le dosage. En effet sachant Z ^ narcotinc ne modille
culfurique, il fallait 0! r d. P ’ T"' “• '' * liqueur
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saturés par la morphine et 10 sont reétés no,' éatur*
'viionde morphine.^^^”^'*^^ exactement la propor-
Procédé FwnT — Dans ce procédé, la quantité'de morphine contenue i dans une solution est déterminée par l’évaluation de son pouvoir rotatoire. , Avant de faire connaître le mode d’opérer, nous croyons devoir donner les ; renseignements suivants ; ■
Si l’on dissout 1 gramme de morphine pure et cristallisée dans l’acide acétique, chlorhydrique ou sulfurique,-qu’on étende d’eau de façon à obtenir un volume de 110 c. c. et qu’on examine dans le tube de 20 centimètres, : on observe une déviation de 10 saccharimétriques vers la gauche; cette déviation est double pour 2 grammes de morphine, elle est réduite de moitié si la solution ne renferme plus que 50 centigrammes de cet alcaloïde. Chaque degré saccharimétrique représente donc 1 décigramme de morphine et le dernier donne le centigramme.
Si on opère sur 10 grammes d’opium et qu’on fasse avec la morphine contenue dans cet opium une solution ayant un volume de 110 c. c., chaque degré de déviation représentera 1 décigramme pour ces 10 grammes et par suite
1 gramme p. c. , , , .
11 faut prendre un échantillon sur tous les morceaux qui composent le lot à examiner, et comme chaque morceau peut ne pas être homogène, il est indispensable de se servir d’une sonde qui traverse le pain et cela sans laisser de traces bien apparentes de cette prise d’essai, ce qui est important au point , de vue commercial.
On prélève de cette façon 8 grammes d’opium, et d’autre part on pèse : 60 grammes d’eau distillée. On place l’opium dans un mortier de porcelaine et on le piste énergiquement avec une très petite quantité d eau, de façon à ! obtenir une pâte molle que l’on délaye peu à peu dans la totalité de 1 eau. On ^ jette sur^n filtre et l’on recueille dans un flacon taré et pouvant être bouché à l’émeri 40 grammes de soluté. Ces 40 grammes représentent d’une façon ' suffisamment exacte 5 grammes d’opium.
On met ensuite égoutter le marc sur un autre flacon, puis on rabat les ’ bords du filtre et on le charge avec un poids sur l’entonnoir même pour l’exprimer modérément. De cette façon, on recueille encore 10 grammes de liquide. On les place dans un vase à précipiter et, au moyen d’une burette divisée en dixièmes de centimètre cube, on y verse assez d’ammoniaque pour qu’il y en ait un léger excès sensible à l’odorat. On note cette quantité. On Lajoute alors dans les 40 grammes de soluté d’opium quatre fois autant d’ammoniaque que l’on en a employé pour le premier essai ; on agite quelques instants et on laisse reposer. Pendant ce temps on prépare le mélange ; suivant ;
Éther sulfurique à 56”.10 grammes.
Alcool à 90”.25 —
On en mesure 10 c. c. que l’on ajoute dans le flacon où la morphine a été précipitée par fraction de 2 c. c. et en agitant vivement chaque fois. Le précipité de morphine devient rapidement grenu et cristallin. On verse alors dans un grand verre à précipiter, on abandonne quelques instants à l’air et l’on fait ensuite traverser par un courant d’acide carbonique. L’éther se vaporise et la morphine se dépose en petits grains très, blancs. On laisse reposer jusqu’à ce que la liqueur surnageante se soit éclaircie. On décante alors dans un petit filtre rapide, puis on fait tomber la morphine et on lave le verre et le précipité avec de l’eau distillée, renfermant, pour 50 grammes, 10 grammes de la solution éthérée alcoolique. On laisse égoutter, puis l’on place l’entonuoir et son contenu sur une éprouvette graduée, et l’on arrose le précipité avec de l’acide acétique dilué à 4 p. c. d’eau. On arrête l’affusion lorsque le liquide s’écoule incolore et qu’il ne reste plus sur le filtre qu’une poudre très blanche Cette poudre est delà narcotine ; on s’assure au moyen du réactif ! de Frôdhe qu’elle ne contient plus de morphine, pas plus que la dernière ,
noutte du liquide qui s’est écoulé. , ,
On parfait alors, soit avec de l’eau distillée, soit avemune solution d acide sulfureux, un volume de 55 c. c. On filtre 'et on examine^dans le tube de
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Il « '! h
,20 centimètres. Le nombre de degrés sacliarimétriques indique ïa propor- Uon p. c. de morphine à la condition toutefois qu’il ne soit pas entré de narco ' Une dans la solution; car alors le chiffre trouvé serait trop faible. On a-ite^. alors40 c. c. de la solution avec 20 c. c. de chloroforme ; on laisse dépoLa^ec un tube effilé on enlève le chloroforme et on le remplace par une autre dose de 10 c. c. ; on agite et, après repos, on décante la solution d’acétate de morphine. On, filtre et on examine dans le tube de 20 centimètres Si la solution est la même, c’est qu’il n’y avait pas de narcotine. Dans le cas contraire, elle a augmenté, et le dernier chiffre fait connaître la proportion exacte de morphine contenue dans l’opium à essayer. On peut supprimer le premier essai et examiner de suite la solution après l’avoir agitée avec du chloroforme.
Ce mode d’évaluation de la morphine donne, dit Yvon, des résultats aussi précis que la pesée. Il ne peut jamais faire doser trop, ce qui a lieu souvent ' avec la balance, par suite d’un lavage incomplet du précipité qui laisse encore de la narcotine et des matières colorantes. En combinant les deux procédés on obtient une grande précision. Il suffit en effet de dissoudre dans l’acide ' acétique ou tout autre, du reste, le précipité de morphine après l’avoir
P?jcede Prescott. — On prend d’opium en poudre sèche, 3 grammes de chaux récemment éteinte avec 1/3 de son poids d’eau, 3 grammes de chlorhydrate d’ammoniaque pulvérisé, 50 c. c. de benzol, 6 c. c. d’éther lavé et 70 c. c. d’eau distillée. On place l’opium dans un filtre de papier de 10 centimètres de diamètre placé sur un entonnoir, on verse le benzol et on couvre. Quand le liquide commence à s’écouler, on ferme l’extrémité de entonnoir et on laisse macérer pendant une heure. On ouvre pour gue le iquide s’écoule et on verse le reste du benzol. Lorsqu’il ne reste plus de liquide, on dessèche le filtre et son contenu jusqu’à ce que toute odeur de benzol ait disparu. On introduit le contenu du filtre dans un flacon exactement tare, de la capacité de 100 à 120 c. c. ; on ajoute la chaux, 20 à 30 c. c. d eau distillée et on agite pendant quelques minutes. On ferme le flacon, qu’on secoue de temps en temps pour rendre son contenu bien homogène. On’ajoute de l’eau jusqu’à ce que le contenu du flacon pèse 74^5. On fait digérer dans leau presque bouillante pendant une heure environ. On laisse refroidir et on complète par une addition d’eau distillée le poids de 74®^5 On filtre en se servant du filtre déjà employé. On reçoit le liquide dans un tube à essai de 80 a 90 c. c. de capacité, marqué d’un trait au volume de 50 c c ■ on laisse couler le liquide jusqu’à ce qu’il affleure à ce trait. Si le liquide écoulé est insuffisant, on presse légèrement le filtre. Le liquide filtré représente 5 grammes d’opium, on l’additionne de 8 gouttes de benzine et de 3 c c ^ d’éther lavé, on ferme le tube avec un bouchon et on l’agite, on ajoute alori e chlorhydrate d’ammoniaque, on agite pour favoriser sa dissolution’ et on laisse le mélange en repos dans un milieu froid pendant trois heures ou trois heures et demie. Le dépôt est reçu sur un petit filtre taré et mouillé. On le ■ lave à plusieurs reprises avec quelques gouttes d’eau distillée. On dessèche ^ le filtre à 50“ c., on lave son contenu avec les 3 c. c. d’éther mis en réserve ' on dessèche de nouveau et l’on pèse. Le poids est celui de la morphine dé ■
5 grammes d opium. j
Procédé Mylim. — En 1872, Stein a proposé duliliser la rédncUon deil 1 acide lodique par la moiphine pour doser celle-ci; il dissolvait dans ieli ch oro orme hode mis en liberté et comparait la coloration de la liqueur chloroformique obtenue à celle d'une liqueur préparée de même av« un ' poids connu de morphine pure. j
A la même époque. Neubauer essayait un procédé basé sur la même réduc- j ion et dissolvait liode dans le sulfure de carbone et dosait cet iode par l’hy- il
nZ. TT énergiquement avec la solution sulfocarbL il
nique Un dosage diode remplaçait ainsi le dosage de morphine ''
ylius a étudié de plus près le procédé de Stein. Après diverses modifica- 'I lions, il conseille d opérer comme suit : ij
On prend SO centigrammes d’opium en poudre, on les porte à rébullition : a\ec 10 grammes d’eau, on ajoute 3 grammes d’acétate de plomb, et, après i refroidissement, on complète avec de l’eau froide 50 c. c. de solution; on 'amte, on filtre, on ajoute à la solution claire 15 c. c. d’acide sulfurique i excentré. Après une nouvelle filtration, la liqueur doit être limpide. On en introduit 10 c. c dans un tube gradué, on ajoute quelques gouttes d’une- I solution concentrée d’acide iodique (ou une quanti-.é correspondante d’iodate Ide potasse mélangé d’acide sulfurique) et 5 c. c. de sulfure de carbone j inodore. On agite énergiquement pendant quelques instants et on laisse j déposer dix minutes; le sulfure de carbone se sépare coloré en violet par I l’iode qu’il a dissous.
1 ■ D’autre part, avec 10 centigrammes de morphine et 3 grammes d’acide 1 sulfurique on prépare 100 c. c. de solution, on opère ensuite avec cette 1 dernière liqueur comme on a fait avec celle obtenue de l’opium à essayer, i -Si l’opium analysé contient 10 p. c. de morphine, d’après ce qui précède, lies deux solutions sulfocarboniques doivent avoir la même coloration; s’il en j çbntient une quantité différente, les deux colorations doivent être aussi diffé-
1 rentes. ,
' Dans ce dernier cas, on ajoute à la plus colorée des deux liqueurs du sulîfure de carbone jusqu’à égalité de coloration violette. La considération des 1 volumes de sulfure de carbone avec lesquels ce résultat est atteint permet de 1 calculer facilement la richesse .en morphine de l'opium analysé.
Procédé Dieterich. — L’opium est traité par dix fois son poids d’eau a i 50 grammes de liquide extractif, on ajoute 2 c. c. d’ammoniaque normale (170 d’ammoniaque caustique liquide pour 1 litre), de façon a neutraliser exactement le liquide; on reçoit le précipité de narcotine sur un tiltre,
! et à 44®''2 de liquide (= 4 grammes d’opium), on ajoute 10 grammes d’éther et 4 c. c. d’ammoniaque normale, et on abandonne lemélange à i lui-même en fagitant doucement de temps en temps. Au bout de six heures,
' on sépare la couche d’éther, on agite de nouveau le mélange avec 10 grammes ' d’éther, on reçoit les cristaux de morphine sur un filtre de 8 centimètres de I diamètre, on les lave à deux reprises avec 5 c. c. d’eau saturée d éther, on
ï dessèche à 100“ et l’on pèse.
Il faut éviter toute agitation violente du mélange extractif et d éther, parce i -qu’il en résulterait une émulsion assez persistante ; il est de toute nécessité d’employer l’ammoniaque au degré de dilution indiqué et de ne pas^ en i employer davantage parce qu’un excès diminuerait le rendement. En meme I temps que l’ammoniaque précipite la narcotine, elle sépare une matière ! amorphe qui accompagne ordinairement la morphine, qui cristallise dans les [extraits aqueux d’opium. La morphine est obtenue dans un liquide exempt 1 d’alcool. Aussi sa séparation est-elle complète et totale au bout de cinq à j six heures. Un plus long repos amène quelquefois un léger dépôt de méconate I de chaux, lequel renferme une trace de morphine.
Une insufasante quantité d’ammoniaque normale au moment de la neutralisation du liquide extractif donne.de la narcotine impure et une sépai'ation incomplète de la matière brune, amorphe, résineuse, comme aussi un excès d’ammoniaque. La quantité d’ammoniaque est indiquée dans ce procédé comme si elle devait être constante, comme si l’opium du commerce était i une substance de composition constante. ^
Procédé Schliekum. — Trois grammes d’opium en poudre sont traites par un mélange de 15 grammes d’alcool et 15 grammes d’eau. On agite fréquem. ment le-mélange pendant douze heures. On filtre, on additionne le liquide filtré de quelques gouttes d’ammoniaque jusqu’à ce que le mélange devienne faiblement alcalin et on le réduit par févaporation à la moitié de son poids; on ajoute de l’eau au liquide concentré pour rétablir son poids primitif e on le filtre. A 2U‘'25 de ce liquide filtré, on ajoute 5 grammes d éther et 40 centigrammes d’ammoniaque et l'on garde le mélange pendant cinq à six heures en l’oscillant de temps en temps. Puis on enleve.la couche étherée et Ton filtre le liquide sousjacent sur deux filtres d’à peu près même grandeur
(oO à 80 millimètres) et de même poids. On rassemble la morphine sur le filtre, on la lave deux fois avec 2 c. c. d’eau, on la dessèche sur le filtre à 100“ et on la pèse. Le filtre externe sert de tare. Le poids de la morphine doit etre au moins de 20 centigrammes. Si l’on épuisait l’opium par 30 grammes d’eau, il faudrait ajouter au liquide extractif la moitié de son poids d a cool, puis un peu d’ammoniaque et réduire le mélange par l’ébul- ' l.t,on à Ja mo.t.é de son poids, enfin, rtlabllr le poids primitif L liquide exlraclif par une addition d'eau. Le reste de l'opération s'effectue comme
précédemment. Dans tous les cas, la séparation de la morphine tel complète au bout de cinq heures. ^umpieie
Procédé Perger. ~ Perger propose le mode opératoire suivant : Il fait bouillir pendant un court temps 10 à 20 grammes d’oj5ium, IS à 30 grammes de baryte caustique et ISO à 200 c. c. d’eau. Le mélange est filtré et le résidu soumis à une nouvelle ébullition avec une petite quantité d’eau jusqu à ce que la liqueur ne donne plus de réaction avec l’acide molybdiquê 1 avec 1 acide sulfurique. Il faut éviter une trop longue ébullition et il esUe r rè^le que la quantité totale de liquide ne dépasse pas 400 à 500 c c On fait passer un courant d’acide carbonique dans la solution qui renferme toute la ^ orphine, puis on évaporé au bain-marie, aussi rapidement que possible le : liquide sursaturé d’acide carbonique. Le résidu arrosé d’alcoof absolu'est ■ introduit dans un flacon d’Erlanmeyer et traité jusqu’à épuisement par l’alcool absolu oui liant; le liquide évaporé sur un verre de montre ne doit plus donner la réaction de la morphine. 300 à 400 grammes d’alcool sont nécessaii es ce trai ement. L’alcool est séparé par distillation ; le résidu est laissé au repos dans le flacon pendant quelque temps avec 15 c. c. d’ammoniaque ' puis on le recueille sur un filtre taré, on le dessèche à 40" et on le trail à plusieurs reprises par le chloroforme. On obtient ainsi de la morphine brute nt a couleur varie de la teinte paille au brun clair. Les impuretés de la morphine peuvent être rangées en deux groupes : celles qui ne se dissolvent pas dans 1 acide acétique ; celles qui s’y dissolvent, mais qui sont précipitables pai l ammoniaque et le cyanoferrure. L’auteur dit que le poids de ces impu retes est toujours faible et que la différence observée entre le poids de la
Procédé Flückiger. — On fait macérer en agitant fréquemment 8 grammes ^ ^ pium pulvérisé dans 80 grammes d’eau pendant une demi-journée dans un flacon bien bouché. On porte sur un filtre à plis de 125 millimètres de dia mètre On obtient généralement de 65 à 68 centilitres de liquide filtré En
e liquide filtré doivent contenir la morphine renfermée dans 4 grammes opium. On porte les 42^5 dans un matras taré, ne pesant gu”; de 20 grammes et dune contenance de 100 n • •
12 grammes d'alcool (0.818 à 18 o,, „ grammes dmTêt d'ammoniaqaeliquido (0.900-). L'éthoc doit reteniHa narcoline ea disaolution ainsi que certains corps colorés qui souilleraient la morphine. Ou agile et ' l ™ abandonne le tout au repos, en ayant soin d'agiter de temps à autre. Au out d une heure, on aperçoit les premiers cristaux de morphine au point de contact de lether et du liquide aqueux. Après douze heures ou vinot-
double filtre à plis de 20 centimètres de diamètre humecté d'éther. On agite derechef le contenu du malras arec 10 grammes d'éther qu'on verse sur le nitre. linalement, on verse tout le contenu du malras sur le filtre, on rince '
pu^ avec 0 grammes qu'on porte successivement sur le filtre. On laisse dans j • matras les cristaux de morphine adhérents aux parois. Le liquide s'écoule i‘ Ze al”' 1 le' dernières goutle^ffeau '
«r* morphine. On relire ceux-ci du filtre, on les j
verse dans le malras desséché dans l'intervalle, et on les dessèche à lOO-.jus-
détr -rphine et de '
MOSCHATINE.
: Cette substance a pour formule f^H^'AxO^). Sa découverte est due à Planta- ;
Reichnau. Elle pxiste dans l’iva [Achillea moscliatà)-, elle est amère, peu
, soluble dans l’eau chaude, soluble dans l’alcool. '