M AT 1(1 C E
Attendez, je crois que j'entends la voix d'un ami... Avance ici, Lorin... avance!...
LORIN
Tiens! c'est toi, Maurice'.'... Ah! que fais-tu à cette heure, dans ce quartier perdu'.' Je te le demande...
MAURICE
Tu le vois, je sors de la section des Frères et Amis.
LOR IN
Apprenez, ma belle, Qu'à îniiiiiii sonnant, Une main fidèle...
Ira doucement...
MATRICE
Non, mon ami, tu te trompes, .le revenais de porter un ordre à la barrière Jacques. J'allais rentrer directement chez moi, quand j'ai trouve la citoyenne qui se débattait aux mains de la patrouille que tu vois... J'ai entendu des cris, je suis accouru, et j'ai demandé l'explication de cette violence...
LORIN
Ah! je te reconnais bien là!
Des chevaliers français tel est le caractère!
Sa tournant vers la Patrouille.) Et pourquoi aiTètiCZ-VOUS
cette femme, voyons, citoyens?
ROCHER
Nous l'avons déjà dit au lieutenant : parce qu'elle
n'a point de carte de civisme.
LOR i N.
Bah! voilà un beau crime!