Annales archéologiques, t. XII, p
fragment, haut de 60 centimètres, provient du tombeau de Claude de l'Aubépine, morte en 1627. C'est l'une des deux petites pleureuses tenant une torche renversée, qui accompagnaient l'épitaphe. On lit au bas du dessin de Gaignières, qui les représente : « Epitaphe de pierre escrit en lettres d'or sur un marbre noir, dans la chapelle du Crucifix, près de l'autel. Elle est la première chapelle à main droite en entrant, du côté du grand autel de l'Église des Jacobins de la rue Saint-Jacques, à Paris'. »
N'airaât-on point Sarrazin, il faudrait s'arrêter ici devant son chef-d'œuvre : Quatre [bas-reliefs représentant la Justice^ la Tempérance^ la Prudence et la Force^. Ces bas-reliefs proviennent du couvent des Jésuites et du monument élevé dans leur église par Anne d'Autriche à la mémoire de Louis XIII, dont le cœur était conservé à côté, dans une enveloppe d'argent, et soutenu par deux anges de même métal. C'était, dans son ensemble, une œuvre de Jacques
1. Cabinet des estampes de la Bibliothèque nationale, Pe, M, rés. f* 25.