ÉDITION DES CENT-JOURS
Page 10, ligne 19 : « Fort de ma conscience et de mon propre ouvrage, fier du suffrage du chef de l'État », etc.
Page 10, ligne 30 : « Musée des Monumens français. »
Page 58, ligne 23. Ce paragraphe finit par ces mots :
« ... la protection éclatante que leur accorde un gouvernement puissant et éclairé. » Preuve que Lenoir fut obligé de modifier pendant les Cent-Jours le texte paru en 1814 et réimprimé une première fois en 1815.
l^^ ÉDITION : c Musée royal des Monumens français ou Mémorial de l'histoire de France et de ses monumens, par Alexandre Lenoir, chevalier de la Tordre de la Légion d'honneur, de celai de la Fidélité, créateur et administrateur de ce musée, membre de la Société royale des Antiquaires de France, honoraire de celle de Londres, de la Société philotechnique, etc.», comme au titre de 4815. «Nouvelle édition. Prix : i fr. 50. A Paris, chez l'auteur, au Musée, rue des Petits-Augustins. » 1816. In-i2 de 180 pages, petit texte. Le volume s'ouvre, pages 5 à 8, par des Observations de l'éditeur^ que nous connaissons déjà en substance, composées du premier paragraphe de la Notice sur le Musée des Monumens français^ publiée en 1814, et reproduite ci-dessus p. 34 à 42 de notre tome If, commençant par ces mots : « Le Musée des Monumens français fixe depuis longtems l'attention des artistes et de tous les amateurs », et finissant par ceux-ci : «jusqu'à Louis XVI, dont il possède un très beau marbre. » Vient ensuite une introduction, p. 9 à 42, qui n'est que la
reproduction et que le développement de la préface de l'édition royaliste de 1815. Pour le catalogue proprement dit, c'est presque exclusivement une réimpression de l'édition de 1815. Dana la Dissertation sur la barbe, la fin du § IV a été écourtée. Les sept dernières lignes des éditions de 1815 n^ont pas été reproduites.