III. SA FEMME. — LYDIA BUNBURY
M"* de Lamartine et M"" Alfred de Vigny. — Le rôle de ces deux Anglaises dans la vie des deux grands poètes. — Ce que pensait Vigny de la vraie Anglaise. — « C'est jouer de l'archet sur une pierre. » — Rencontre d'Alfred de Vigny et de Lydia Bunbury à Pau. — La famille de Lydia. — Mariage protestant. — La lune de miel. — Les premiers voyages de Vigny à Londres. — Influence de l'Angleterre et de la littérature anglaise sur lui. — Lord Byron et Thomas Moorc. — Les représentations de Keanà Paris en 1828.
— Ce (jue Vigny écrivait à Guillaume Pauthier à leur sujet. — Vigny traduit Othello, Shylock et Roméo et Juliette.
— Etant enfant il a\ait traduit Homère du grec en anglais.
— Ce qu'il écrivait à M"^ Maunoir à propos de la Canne de Jonc. — Habitudes cérémonieuses de Vigny envers sa femme. — Originalité de son beau-père. — M™* de Vigny déshéritée. — Ce qu'elle avait apporté en dot à son mari.
— Philémon et Baucis. — Maladie de M"« de Vigny. — Son mari se fait son garde-malade. — Ses épanchements à ce sujet dans ses lettres à M"»^ Maunoir. — Les dernières années de Lydia. — Sa mort, sa sépulture à Montmartre.
— La « seule amie » du poète.