Chapitre Premier. — La notion géographique de l’Algérie
nouvelle, p 5
Note au chapitre Ier — Une lettre de M. de Suffren 7
Chapitre II. — Il faut distinguer entre ces deux expressions, ces deux réalités, « Nouvelle Algérie » « Algérie Nouvelle » pour n’en vouloir, pour n’en accepter qu’une, la bonne, p 9
Notes au chapitre II. — I . Avant l’a ccord politique francoallemand, le Ministère des Affaires Étrangères affirmait sa sollicitude pour le développement économique du Maroc oriental p. 11. — II. Lettre où je soumets au Ministre mon avis sur l’Algérie nouvelle, p 12
Chapitre III. — Dans qu elles conditions de politique et de fait le Maroc oriental offre à notre action économique une Algérie nouvelle, p 14
Notes au chapitre 111. — I. M. Revoil à Algésiras, p. 16. — II. L’accord franco-allemand, p. 16. — * III. L’opinion du Comité^du Maroc, p. 17. — IV. L’opinion de M. Etienne, p. ;
Chapitre IV. — Il y eut un malentendu opiniâtre entre la raison, le bon sens et les prétentions du parti colonial sur le Maroc, p t . .
Notes au chapitre IV. — I. Quelques notes en preuve. — M. Delcassé. — Déclaration du Comité du Maroc. — Le Bulletin du Comité. — M. Chailley, p. 26. — II. Ce que dans l’intérêt algérien, c’est-à-dire dans l’intérêt français on devait, on pouvait penser en 1902 pour ne rien vouloir changer au Maroc, p. 31. — Une note du Phare de la Loire , p
Chapitre V. — La faillite marocaine n’est point la seule que l’on puisse opposerau parti colonial, p
Notes au chapitre V. — I. Le parti colonial en conquérant l’Empire a promis de nous rendre plus forts et de nous faire respecter à Londres comme à Berlin. Citations de Jules Ferry, Rambâud, René Millet, Joseph Reinach, Etienne, p. 43. — II. La Réponse des faits, p. 44. — III. Le parti colonial en conquérant l’Empire nous a promis des marchés qui rendraient la prospérité à notre commerce, à notre industrie, des marchés privilégiés. Citations de Jules Ferry, Rambaud, p. 45. — IV. La réponse des faits, opinions de MM. Caillaux, Clémentel, Guieysse, Baudin, Deloncle, p