Chapitre XVIII. — Cedant arma togac, p
Note au chapitre XVIII. — Les ennemis précieux, p 147
Chapitre XIX. — Dans des pays comme le Maroc, l’argent suffit pour assurer le triomphe de n’importe quelle politique à la condition que l’on ne veuille ni annexion ni administration directe. CJn cas de
conscience, p 149
Chapitre XX. — L’autorité militaire dans son rôle militaire sur la frontière algéro-marocaine 154
Chapitre XXI. — Donc, pas d’administration militaire pour le Maroc oriental. Une administration civile.
Mais laquelle? Pcut-on désirer une administration civile qui étende le régime algérien jusqu’à la Moulouya? p 160
Notes au chapitre XXI. — I. La note tragique. Saint- Pierre, p. 165. —II. La note noire. Légitimus, p. 165.
— III. La note blanche... tout de même un peu noire. Sauvrezis, p. 166. — IV. La note absurde. Pour faire plaisir à un groupe d’électeurs, l’administration algérienne déclare plus courts que le troisième les deux côtés d’un triangle, p. 170. — V. La note coûteuse. Les accès de Nemours, p. 172. — VI. La note enfantine. Au service de la politique l’adminis-
tration veut débaptiser Port-Say, p. 176. — VU. La note comique. En France, p 177
Chapitre XXII. — Remède aux abus de l’administration ^ coloniale civile et militaire, p 179