Arch. M., 27 juin
6. Ch. Desprez (0. c.) nous apprend que la Compagnie Morton Peto avait
tion de le construire dans cette région , et ce n’est qu’en 1877 qu’on arrêta enfin le projet définitif 2.
Le Théâtre d’Alger eut une meilleure fortune. Faut-il l’attribuer à des revendications plus pressantes de la population civile et militaire, qui a toujours manifesté un goût prononcé pour les spectacles, ou bien à la préoccupation d'attirer les étrangers hiverneurs ÿ, ou simplement au fait que n1 le Gouvernement ni la ville n’eurent rien à débourser pour cette construction ? Sans doute ces trois circonstances concoururent à la fois. Pendant longtemps, on songea à en faire l’ornement de la place du Gouvernement, sur sa face Ouest ; ainsi le voulait encore en 1846 le Conseil d’administration *, qui reprenait un des trois projets présentés par Poirel en 18375. D’autres préféraient la place Bresson $,. Le Ministre, en Juin 1849, prescrivit un choix définitif entre ces deux solutions 7. Le Conseil municipal consulté se pro-
déjà, en 1864, fait des offres dans ce sens. L’acte auquel nous faisons allusion fut exhumé dans la séance du Conseil municipal du 12 juillet 1875. (Arch. M.).