CONCLUSIONS
1° Les algies brachiales de la ménopause réalisent un syndrome, qui s'apparente par plusieurs de ses éléments à l’acroparesthésie.
2% Ce sont des douleurs à type de fourmillements, d’engourdissement, particulièrement nettes au niveau des mains, soit unilatérales, soit bilatérales, mais
habituellement avec prédominance d’un côté.
3° Elles surviennent en général la nuit, pendant le sommeil, et réveillent les malades. Elles persistent plusieurs heures et ne s’atténuent bien souvent qu’au jour pour reprendre avec toute leur acuité les nuits suivantes.
4° Elles sont assez souvent diminuées par des attitudes propres à chaque malade : bras pendants en dehors du lit, ou pliés et rapprochés du corps par exemple.
9° Elles s’accompagnent très souvent d’un gonflement réel des mains, des doigts, qui généralement disparaît ou diminue le matin.
6° L'examen du système nerveux ne révèle la présence d’aucun signe de lésion organique. C’est un syndrome purement subjectif.
T° Les troubles pluri-glandulaires de la ménopause
STRESS NATIVE NT
dus dl
jouent le rôle essentiel re Te pathogénie ; mais la localisation, dans un certain nombre de cas, peut être expliquée par la présence d RRObRYES transverses de CT hypertrophiées. | | 8° Le traitement consiste en ira pluri É RES glandulaire, variable selon les malades. Il sera soune vent nécessaire d’y adjoindre pour calmer ces algies : diathermie et autres agents physiothérapiques.
Vu c Le Doyen SRE Le Président de Thèse :
BALTHAZARD. GUILLAIN.
FR PSM À!
Vu et permis d'imprimer :
Le Recteur de l’Académie de Paris,
CHARLETY.