‹ Algies brachiales de la ménopauseChapitre 14 sur 14 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1° Les algies brachiales de la ménopause réalisent un syndrome, qui s'apparente par plusieurs de ses éléments à l’acroparesthésie.

2% Ce sont des douleurs à type de fourmillements, d’engourdissement, particulièrement nettes au niveau des mains, soit unilatérales, soit bilatérales, mais

habituellement avec prédominance d’un côté.

3° Elles surviennent en général la nuit, pendant le sommeil, et réveillent les malades. Elles persistent plusieurs heures et ne s’atténuent bien souvent qu’au jour pour reprendre avec toute leur acuité les nuits suivantes.

4° Elles sont assez souvent diminuées par des attitudes propres à chaque malade : bras pendants en dehors du lit, ou pliés et rapprochés du corps par exemple.

9° Elles s’accompagnent très souvent d’un gonflement réel des mains, des doigts, qui généralement disparaît ou diminue le matin.

6° L'examen du système nerveux ne révèle la présence d’aucun signe de lésion organique. C’est un syndrome purement subjectif.

T° Les troubles pluri-glandulaires de la ménopause

STRESS NATIVE NT

dus dl

jouent le rôle essentiel re Te pathogénie ; mais la localisation, dans un certain nombre de cas, peut être expliquée par la présence d RRObRYES transverses de CT hypertrophiées. | | 8° Le traitement consiste en ira pluri É RES glandulaire, variable selon les malades. Il sera soune vent nécessaire d’y adjoindre pour calmer ces algies : diathermie et autres agents physiothérapiques.

Vu c Le Doyen SRE Le Président de Thèse :

BALTHAZARD. GUILLAIN.

FR PSM À!

Vu et permis d'imprimer :

Le Recteur de l’Académie de Paris,

CHARLETY.

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