‹ Ali-BabaChapitre 66 sur 75 · Et · texte numérisé non relu

Et

te

cet.te main ces bras si blancs, Ces cheveux que le soleil

te

do re C'est

mm

doit

la femme dans son printemps Et c'est l'a.mour à son au ro . re. «Té

tais a.veugle en vé.ri té Tout près de moi j'avais sans ces.se «Ta

MÊÊÊâ

HÉ

p hp p P p m

\ais la beau. te la jeu . nés . se

Et ne m'en suis jamais dou

ÉHÉS

FfrP — F — F"

té Près de moi j'avais la jeu . nés . se Et ne m'en suis jamais dou

COUPLETS

ZOBÉÏUE.

And'.' non lento.

ZOBElDE

PIANO

Comme un beau

lie iiint Las

Pi

lys que nui sitn en fait

Conserve in .tact le parfum qu il ex . Ne fut ja mais d'un mé.ri . te bien

n a respi . ré de senti - ment

.omm^iin ht*mi lv*i nnrt» ' in

.ha ra

le Comme un beau lys en.core * immacu lé E.tale aux

re Ne s'oc.cu . pant qu'à compter sonar, gent; En tout sur

piu animato

jvrir.

ses

At-tend la main qui devra lecueil lir. Cousin je vous le

Les doux tré. sors qu'il n'a pas dé.pen sés!

pin animato.

iu re'.Mon âmeestsimple et pu . re, Je vous ap. porte un coeur tout neuf et

rail.

tout entier

Je vous le ju . re ! Jevous le ju

re

rail.

a Tempo

y i j lento .

Bien qu'étant le se. coud vous serez le pre.mier, vous serez le pre

\ r ma/.

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